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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /2006 17:08
LES ADDITIFS ALIMENTAIRES
Un risque pour la santé

Certains produits sont indiqués comme sans risque connu,
parce qu'on n'a pas étudié leurs effets sur la santé...


Certains produits sont indiqués comme sans risque connu, parce qu'on n'a pas étudié leurs effets sur la santé (il peuvent donc présenter un risque encore non-identifié) ou parce que nous n'avons pas pu trouver d'information; Certains additifs peuvent être innoffensifs séparément et nocifs ensemble, de même la prise concomitante de certains additifs peut potentialiser leurs effets indésirables ou en provoquer d'autres. Dans les deux cas, il y a fort peu d'études disponibles sur les interactions entre les additifs. Aussi la prudence recommande-t-elle d'éviter les associations; Ccertains nutriments pourraient voir leur assimilation modifiée par certains additifs ou certaines associations d'additifs. Les études disponibles sur ce sujet sont elles aussi fort rares; On peut donc raisonnablement en conclure que les risques indiqués dans les tableaux sont vraisemblablement sous-évalués.

La prudence conseille de s'abstenir de consommer des additifs connus pour leur pouvoir allergénique fort (cf infra), la toxicité de bien des additifs est une question de dose : risque quasi-nul en petite quantité, fort en haute dose. Évitons alors simplement ces hautes doses.

Le nombre d'additifs actuellement autorisés est très variable d'un pays à l'autre. Il en existe près de 3 000 aux États-Unis, 827 en Europe et 354 en France. Un certain nombre d'entre eux sont considérés comme allergènes. Une réglementation européenne sur l'étiquetage des produits destinés à l'alimentation a été instaurée en 1972. Chaque additif est désigné par un code à une lettre indiquant sa provenance (E pour la Communauté européenne) suivi de 3 chiffres indiquant sa nature.


E100 à E180 - Colorants alimentaires
E200 à E297 - Conservateurs
E300 à E321 - Anti-oxydants
E322 à E495 - Emulsifiants, stabilisants, gélifiants
E500 à E585 - Acides, alcalis, etc.
E620 à E641 - Révélateurs de goût
E900 à E1520 - Divers


Les additifs alimentaires sont définis par un décret du 18 septembre 1989 : « On entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires. »

Les additifs alimentaires ont connu un développement important, notamment avec les nouvelles gammes de produits allégés. Mais certains d'entre eux sont connus et utilisés depuis longtemps, comme le sel, le vinaigre ou le salpêtre (nitrate de potassium). Les additifs sont des substances naturelles ou synthétiques ajoutées aux aliments ou aux boissons pour faciliter leur fabrication et leur conservation, mais aussi pour améliorer leur flaveur (goût, odeur), leur couleur ou leurs qualités nutritives.

Les additifs sont soit dérivés de la houille ou du pétrole, soit extraits de tissus animaux (carmin de cochenille), d'algues (alginates et carragheenates, etc.) ou de végétaux (chlorophylles, farines de graines de caroube, de tamarin, etc.). La plupart des épaississants sont extraits des végétaux. D'autres encore sont synthétisés par des micro-organismes, comme ceux qui transforment les sucres du chou en acide lactique, lors de la préparation de la choucroute.



LES CONSERVATEURS (E200 à E297)
Selon la loi européenne, les conservateurs sont des substances qui prolongent la durée de conservation
des denrées alimentaires en les protégeant des altérations dues aux micro-organismes.


No CE

Nom de l'Additif

Origine

Commentaires

E 200

Acide sorbique

N ou S

L'acide sorbique (naturellement d'origine végétale) n'est pas toxique, cependant il ne doit pas être associé avec des nitrites (E 249 et 250) ou des sulfites (E 220 à 228), car il y a alors création de produits mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. (attention aux vins et aux fruits secs, souvent riches en sulfites ajoutés!)

E 201

Sorbate de sodium

N ou S

Les sorbates ne sont pas toxiques, cependant il ne doivent pas être associés avec des nitrites (E 249 et 250) ou des sulfites (E 221 à 228), car il y a alors création de produits mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. (attention aux vins et aux fruits secs, souvent riche en sulfites ajoutés!)

E 202

Sorbate de potassium

S

cf supra

E 203

Sorbate de calcium

S

cf supra

E 210

Acide Benzoïque

S

Risque d'allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés

E 211

Benzoate de sodium

S

Risque d'allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés

E 212

Benzoate de potassium

S

Risque d'allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés.

E 213

Benzoate de calcium

S

Risque d'allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés

 E 214

Parahydroxybenzoate d'éthyl

S

Aussi appelé « parabens » en usage dans les cosmétiques, parfums, déodorants… Important risque d'allergie. Souvent utilisé dans des liquides sucrés. Effets secondaires, irritant, probablement immunotoxique. Présent dans de nombreux médicaments (sirops). Découverte par l'Université de Reading (UK) d'une forte suspicion du pouvoir cancérogène de l'acide para-hydroxy-benzoïque contenu dans les déodorants et antitranspirants.

E 215

Dérivé sodique de l'ester éthylique de l'acide parahydroxybenzoïque

S

E 216

Parahydroxybenzoate de propyle

S

E 217

Dérivé sodique de l'ester propylique de l'acide parahydroxybenzoïque

S

E 218

Parahydroxybenzoate de méthyle

S

E 219

Dérivé sodique de l'ester méthylique de l'acide parahydroxybenzoïque

S

 E 220

Anhydride sulfureux

N ou S

Minéral. Fréquent dans les chips, presque tous les vins en contiennent en grande quantité (bien que son étiquetage dans ce cas soit facultatif et inexistant). Risque d'allergie parfois mortelle, toxique, provoque souvent de violents maux de têtes et des troubles digestifs, mais aussi de l'hypotension. En association avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates), E220 donne des composés mutagènes! Pour y échapper : préférer le vin Bio avec logo Nature & Progrès (additif toléré par le logo officiel AB, à doses toutefois nettement moins fortes que pour le non bio, ces doses sont encore réduites dans le cahier des charges N & P) Pour les autres produits, E220 est interdit en Bio.

E 221 à 228

Sulfites et disulfites : E 220 Anhydride sulfureux, E221 Sulfite de sodium E 222 Sulfite acide de sodium, E223 Disulfite de sodium, E 224 Disulfite de potassium, E226 Sulfite de calcium, E 227 Sulfite acide de calcium, E 228 Sulfite acide de potassium

S

Toxiques à des doses vite atteintes, provoquent des troubles digestifs et des maux de tête, mais aussi de l'hypotension, détruisent la vitamine B1. Risque d'allergie, parfois mortelle. Très fréquents dans les fruits secs (ex. : abricots secs, autorisés jusqu'à 2000 mg/kg), pomme de terre déshydratées, moutardes et yaourts aux fruits. En outre, l'association de sulfites avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates) donne des composés mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. Attention au vin et aux fruits secs, souvent riches en sulfites ajoutés! La quasi-totalité des vins non-issus de l'agriculture Bio contiennent des sulfites en grande quantité, sans que cela soit mentionné sur l'étiquette, les vins Bio en contiennent nettement moins, voire pas du tout.

E 230

Dyphényle

S

Fongicide toxique et irritant, voire mutagène. Souvent utilisé sur les agrumes et divers fruits. En théorie, l'étiquetage est obligatoire, en pratique les cageots sont souvent mélangés et les étiquettes absentes. Heureusement, E 230, comme tous les conservateurs, est interdit en Bio

E 231

Orthohénylphénol

S

Irritant. Soupçons sur ses effets mutagènes et cancérigènes. Interdit aux USA .

E 232

Orthohénylphénate

S

cf E 231

E 233

Thiabendaxole

S

Très toxique, surtout pour le phœtus. Utilisé aussi comme pesticide!

E 234

Nisine

N ou S

 

E 235

Natamycine

 

Fut interdit en France, l'est encore en Suisse. Antibiotique. Autorisé seulement pour le traitement de surface de certains fromages (pâte dure, semi-dure, semi-molle) et des saucisses et saucissons secs. Risque d'allergie. L'usage des antibiotiques devrait se limiter à des prescriptions médicales précises, sinon on contribue à les rendre inefficaces, en aidant les bactéries à s'armer contre ces substances bien utiles en médecine.

E 236

Acide formique

S ou N (rare)

Non toxique, mais parfois irritant à haute dose, car acide. À éviter si vous êtes allergique (rare) aux piqures d'orties ou de fourmi, qui utilisent cet acide pour se défendre (vous êtes alors probablement allergique à cet acide), si vous n'avez qu'un ou plusieurs boutons plus ou moins gros et plus ou moins douloureux, vous n'êtes pas allergique, mais simplement piqué.

E 237 et 238

Formiates de Calcium et de Potassium

S

Ppeut-être risque d'allergie pour qui est allergique aux piqures d'orties ou de fourmi (cf E 236)

E 239

Examéthylène tétramine

S

Toxique et irritant. Fut interdit en France. Donne du formaldéhyde

E 242

Dicarbonate de diméthyle

S

Toxique. Autorisé seulement dans les boissons aromatisées sans alcool, les vins sans alcool et le concentré liquide de thé

 E 249 et 250

Nitrites de potassium et de sodium

S ou N

Nature minérale. Servent à lutter contre le botulisme, hélas, ce sont des cancérigènes. En outre, chez le nourrisson, ils peuvent provoquer la mort par asphyxie, car ils empêchent les globules rouges de transporter l'oxygène. Très répandus dans les charcuteries, où ils se combinent avec les protéines de la viande pour donner des nitrosamines, lesquels provoquent chez le rat des cancers à la faible dose de 5 mg/kg de rat (jamais testé chez l'homme, en raison de sa toxicité excessive sur les animaux de laboratoire!). Il est facile d'atteindre la DJA (Dose Journalière Admissible), des mesures récentes par la revue Testé Pour Vous l'ont montré, or la dose de nitrites n'est jamais indiquée. E 249 et 250 sont depuis peu interdits par le cahier des charges de la viande Bio en Belgique (mais autorisé ailleurs!). En outre, l'association de nitrites avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates) donne des composés mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs.

E 251 

Nitrate de Sodium

S ou N

Comme pour les nitrites, voir ci-dessus. Cancérigéne. Interdit par le cahier des charges de la viande Bio en Belgique (mais autorisé ailleurs!). Les sels de l'acide nitriques (nitrates) se transforment en nitrites dans l'organisme.

E 252

Nitrate de Potassium (salpêtre)

S ou N

Minéral. Comme pour E 251

E 260

Acide acétique (vinaigre)

N ou S

Origine naturelle végétale. Non toxique, cependant, il est déconseillé en cas de maux d'estomac. Par ailleurs, à hautes doses, il peut modifier l'équilibre acido-basique du corps et être décalcifiant (c'est un remarquable anti-calcaire naturel). Désinfectant (antibactérien) naturel sans danger de provoquer des résistances microbiennes.

E 261

Acétate et Diaétate de potassium

N

 

E 262

Hydrogénodiacétate de sodium

S

Serait toxique pour les enfants en bas âge.

E263

Acétate de calcium

S

 

E264

Acétate d'ammonium

S

 

E 270

Acide lactique

N

Origine animale (lait). Faiblement toxique à très haute dose. S'élimine totalement et rapidement (2 h environ). Déconseillé aux sportifs avant l'effort (car il dimininue le rendement musculaire) et aux rhumatismaux graves. Autorisé logo AB

E 280 à 283

Acide propionique et proprionates

N et S

Ne seraient peut-être pas inoffensifs.

E 284

Acide borique

?

Manque d'informations. Autorisé seulement dans le caviar

E 285

Tétraborate de sodium (borax)

S

Manque d'informations. Autorisé seulement dans le caviar

E 290

Dioxyde de carbone

N

Autorisé logo AB

E 296

Acide malique

N ou S

Végétal (si N). Autorisé logo AB

E 297

Acide fumarique

N

 


LES ANTIOXYGENES (E 300 à E 399)
Selon la loi européenne, les antioxygènes sont des substances qui prolongent la durée de conservation des denrées alimentaires en les
protégeant des altérations provoquées par l'oxydation, telles que le rancissement des matières grasses et les modifications de la couleur.


No CE

Nom de l'Additif

Origine

Commentaires

E 300

Acide L-ascorbique
(Vitamine C)

N ou S ou OGM

Inoffensive, voire bénéfique, la vitamine C prise à hautes doses (plus d'un gramme/jour) peut toutefois causer de graves problèmes aux malades souffrant des reins. Dès 500 g/jour il est déconseillé de la prendre passé 16h (difficultés d'endormissement possibles, en raison de son effet stimulant). Autorisé logo AB. Si N, le plus souvent végétal. Peut être fabriqué par des micro-organismes OGM (non soumis à étiquetage)

E 301, 302, 303

L-ascorbates

S OGM

cf E 300

E 304, 305

Esters d'acides gras de l'acide ascorbique

N, S ou OGM

Palmitate et Stéarate d'ascorbyle. Les huiles utilisées pour cette combinaison de corps gras avec de l'acide ascorbique peuvent être OGM (étiquetage théorique) ou contaminées OGM (pas d'étiquetage)

E 306

Extraits naturels riches en tocophérols (vitamine E)

N ou OGM

Inoffensif, voire bénéfique, en raison d'une action anti-radicaux libres. Autorisé logo AB. Si N, le plus souvent végétal. Les huiles utilisées peuvent être OGM (étiquetage théorique comme OGM, interdit en Bio) ou contaminées OGM (pas d'étiquetage)Voir aussi E 307, ci-dessous.

E 307

Alpha-tocophérol de synthèse (vitamine E)

S ou OGM

Bénéfique à faibles doses, la vitamine E ne doit jamais être prise à hautes doses. Aucun risque aux doses usuelles, méfiez-vous cependant des compléments alimentaires trop fortement dosés (cette remarque vaut pour toutes les vitamines). Peut contenir des OGM (étiquetage théorique comme OGM) ou être contaminé OGM (pas d'étiquetage)

E 308 et 309

Gamma et delta tocophérols

S OGM

Peut contenir des OGM (étiquetage théorique comme OGM) ou être contaminé OGM (pas d'étiquetage)

E 310 à 312

Gallates (de propyle/octyle/dodécile)

S

Toxiques, risque important d'allergie, ces composés phénoliques peuvent aussi provoquer des irritations gastriques chez les asthmatiques. Interdits dans l'alimentation pour bébés

E 315 et 316

Acide érythorbique et érythorbate de sodium

S

Probablement toxiques, car leur emploi est sévérement réglementé.

E 320

BHA (butylhydroxy-anisol)

S

Composé phénolique, toxique, importants effets cancérogènes, néanmoins fort répandu. À fuir absolument, en dépit de quelques effets positifs supposés!

E 321

BHT (butylhydroxy-toluène)

S

Composé phénolique, toxique, irritant, possibles effets mutagènes, très répandu, malgré cela. À fuir absolument, malgré quelques effets positifs supposés!

E 325 à 328

Lactates (de sodium / de potassium/de calcium/ d'ammonium)

S

 

E 330

Acide citrique

N ou S

Non toxique. Végétal si N (du jus de citron). Toutefois, pour conserver des dents en bon état, il vaut mieux limiter sa consommation d'E 330 entre les repas, en raison de sa nature acide. De même, à haute dose (possible dans certains bombons ou dans du jus de citron), peut irriter la langue (sans danger). Autorisé logo AB. Un document fantaisiste provenant faussement de l'hôpital de Villejuif circule depuis + de 25 ans, qui donne E 330, comme "à fuir", ce qui est sans fondement scientifique.

E 331 à 332

Citrates (de sodium/de potassium)

S ou N

Non toxiques

E 333

Citrates de calcium

S ou N

Non toxiques. Autorisé logo AB

E 334

Acide tartrique

N

Végétal, issu du raisin, non toxique, autorisé logo AB

E 335 à 336

Tartrates (de sodium/de potassium)

N

Non toxiques. Autorisé logo AB.

E 337

Tartrate de calcium

N

Non toxiques

E 338

Acide phosphorique

S ou N

Inocuité controversée

E 339 à E 340

Orthophosphates (de sodium/de potassium)

S

Inocuité controversée

E 341

Orthophosphates de calcium

S ou N

Minéral, considéré comme non toxique. La variante E341i, phosphate monocalcique (pour farine auto-fermentante) est autorisée logo AB

E 353

Acide Métatartique

S

 

E 380

Citrate de triammonium

S

        


Par Gerald - Publié dans : Santé
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 21:02
Categories: Les dossiers
Auteur: webmaster
Date: Mardi 10 octobre 2006

La bactérie Helicobacter pylori touche environ cinquante pour cent de la population mondiale. Elle est responsable de gastrites chroniques, d’ulcères duodénaux et joue un rôle important dans l’apparition des cancers de l’estomac. L’éradication de cette bactérie comme moyen de prévention et de traitement des ulcères et de certains cancers de l’estomac est maintenant une solution que la médecine naturelle peut mettre en œuvre grâce à un protocole phytothérapeutique éprouvé.

Helicobacter pylori (HP) est une bactérie très répandue qui infecte les muqueuses de la paroi de l’estomac. Quarante pour cent de la population européenne en est atteinte et plus de 80 % dans les pays défavorisés. Un rapport très étroit existe en effet entre pauvreté et infection par l’Helicobacter pylori, lié au manque d’hygiène. La bactérie Helicobacter pylori est notamment responsable des gastrites chroniques, des ulcères duodénaux et joue un rôle important dans la genèse de certains cancers gastriques.

Jusqu’en 1982, personne ne pensait qu’une bactérie puisse survivre dans l’estomac compte tenu de l’extrême acidité du milieu. L’HP vit en effet exclusivement dans l’estomac et c’est le seul organisme connu pouvant survivre dans un environnement aussi acide. En fait, l’Helicobacter pylori sécrète une enzyme (uréase) qui lui permet de survivre aux sucs gastriques en les neutralisant. La bactérie agit alors de deux façons : elle augmente la sécrétion des sucs gastriques et affaiblit la structure de la muqueuse gastroduodénale. Moins protégée, la paroi de l’estomac ou du duodénum est alors attaquée par les sucs gastriques…

La preuve par l’infection
Ce sont deux chercheurs australiens, Barry Marshall et Robin Warren, qui découvrirent l’implication directe de cette bactérie dans la génération de pathologies gastriques comme l’ulcère ou le cancer de l’estomac.

Pour valider leur hypothèse, l’un des chercheurs avala une culture de bactérie et quelque temps après, il déclencha un ulcère : la preuve était faite. Il fallut, tout de même, attendre 1995 pour que la communauté scientifique reconnaisse leurs travaux et leur décerne le prix Nobel de médecine… en 2005. Leurs travaux ont permis de réviser les croyances sur l’origine des ulcères.

Jusque-là, le consensus voulait qu’une trop grande acidité gastrique, souvent causée par l’anxiété, soit tenue pour responsable de l’apparition de pathologies diverses dont l’ulcère. La découverte de l’origine infectieuse de ces pathologies a bouleversé le traitement de l’ulcère et de certains cancers de l’estomac.

9 000 cas de cancers en France
On sait maintenant que cette infection s’acquiert dans l’enfance. Dans la très grande majorité des cas, elle devient chronique, s’accompagnant d’une inflammation de la muqueuse gastrique. L’Helicobacter serait ainsi la cause de 90 % de toutes les gastrites chroniques.

La transmission est intrafamiliale (mère/enfant, fratrie) et perdure pendant des décennies, voire toute la vie de la personne infectée. Environ 10 % des personnes infectées développent une maladie ulcéreuse et 1 % un cancer de l’estomac. Ce faible pourcentage fait malgré tout qu’Helicobacter est reconnue comme la première bactérie impliquée dans la genèse d’un cancer, le cancer de l’estomac, deuxième cause de cancers dans le monde, ce qui représente 600 000 nouveaux cas par an dont 9 000 en France.

Un risque de cancer multiplié par trente

Si la bactérie est aussi virulente, c’est qu’elle possède une forme hélicoïdale (d’où le nom d’Helicobacter) et peut littéralement se visser dans la paroi stomacale afin de la coloniser ! L’estomac produit deux substances : l’acide chlorhydrique et la pepsine. Ces substances très irritantes sont normalement tenues à distance de la paroi stomacale par le mucus.

Lorsque la bactérie a colonisé l’estomac, l’équilibre est rompu et les pathologies apparaissent lors d’une sécrétion trop grande d’acide ou lors d’une protection insuffisante par le mucus. Si, par ailleurs, la vidange gastrique est ralentie, les lésions de gastrite chronique s’installent, lésant à leur tour les muqueuses, ralentissant le transit et permettant ainsi une réinstallation de la bactérie. La présence d’HP multiplie par trente le risque de cancer de l’estomac et il semblerait que ce cancer ne puisse se développer en son absence.

Actuellement, on conseille d’éradiquer systématiquement l’Helicobacter, d’en faire le traitement préventif pour les patients ayant eu une gastrectomie partielle pour cancer, de dépister les parents du premier degré et les porteurs de lésions histologiques précancéreuses. L’alcool, le stress, certains médicaments (aspirine et anti-inflammatoires) et la primo-infection à Helicobacter pylori, sont les principales causes de plusieurs pathologies gastroduodénales.

Les diagnostics classiques

Classiquement une biopsie est pratiquée lors de toute endoscopie pour déterminer la présence éventuelle d’HP. D’autres tests ont été mis au point mais ne sont pas utilisés ou présents dans tous les pays d’Europe.

Le dépistage par analyse de l’air expiré à l’urée marquée est disponible dans certains pays (France). Un kit est disponible en pharmacie et est envoyé au laboratoire ; il a un intérêt pour contrôler l’efficacité du traitement.

Une dernière technique de diagnostic d’Helicobacter pylori est basée sur la mise en évidence dans les selles d’antigènes de ce germe par dosage immunologique. Ce test donne une sensibilité de 96 %, une spécificité de 93 % et des valeurs prédictives positives de 92 % mais n’est pas pratiqué actuellement de manière courante.

Les traitements classiques
Le traitement allopathique classique, une trithérapie associant un inhibiteur de la pompe à protons à deux antibiotiques, permet de s’en débarrasser dans 70 % des cas.

Pour les malades résistants, un second traitement, une quadrithérapie, plus puissant et plus long, fait disparaître la bactérie dans 63 % des cas, soit au total, un taux d’éradication de 90 %. L’inflammation persiste pendant six à vingt-quatre mois puis la muqueuse redevient normale. Si celle-ci était déjà atteinte, les lésions persistent, mais leur extension et leur aggravation sont ralenties.

L’éradication de l’Helicobacter est indispensable lors de sa mise en évidence pour notamment éviter les risques de cancer de l’estomac. Cette éradication par le traitement classique (trithérapie antibiotique) n’est pas toujours suffisante. L’adjonction d’un traitement naturel limitera les risques de récidive. Différentes plantes ont montré une action nette sur l’Helicobacter pylori et peuvent en limiter les risques ou en annuler les effets.

Les adjuvants naturels

Le traitement naturel parvient à prendre en charge différents paramètres : acidité, douleur, neutralisation et éradication de l’Helicobacter et cicatrisation des tissus lésés.

  • Les huiles essentielles

Le traitement de l’infection se fait classiquement par les huiles essentielles pour lutter contre les bactéries et neutraliser les risques de récidive.

Les huiles essentielles sont en première place dans la lutte contre l’Helicobacter pylori car elles ont déjà largement prouvé leur efficacité dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Les huiles anti-infectieuses sont surtout les huiles essentielles à phénol comme Origanum compactum, Thymus vulgaris à thymol, Melaleuca alternifolia, Cinnamomum zeylanicum feuilles. La Girofle (Eugenia caryophyllata) en particulier, inhibe la croissance d’Helicobacter pylori.
On bénéficiera, dans les huiles essentielles riches en aldéhydes (comme Cinnamomum zeylanicum) ou en sequiterpènes (comme Chamomilla recutita et Zingiber officinalis), d’une action anti-inflammatoire importante qui calmera rapidement les sensations de brûlure dues à un ulcère.
Certaines huiles essentielles riches en monoterpènes, comme Foeniculum vulgare ou Salvia officinalis, exercent une action cicatrisante et favorisent ainsi une rapide rémission des tissus gastriques lésés.

L’action antispasmodique marquée des huiles essentielles d’Artemisia dranunculus et Zingiber officinalis est également précieuse.

Plusieurs huiles essentielles comme Mentha piperita et Lemongrass ont montré in vitro une inhibition nette de la prolifération de l’HP.

  • Les plantes

Dans le traitement de ces pathologies gastroduodénales, la phytothérapie peut aussi être utile. Certains isoflavones inhibent la croissance de l’Helicobacter pylori. Il s’agit de Glycine max, Medicago sativa (la luzerne), Cimifuga racemosa.

La glycyrrhizine a une action anti-inflammatoire, augmente la production de mucus stomacal, le temps de vie des cellules épithéliales de l’estomac et inhibe la sécrétion du pepsinogène.
L’acide glycyrrhétique bloque partiellement la dégradation des hormones surrénaliennes, notamment du cortisol. De ce fait, elle prolonge leurs effets biologiques chez l’homme. In vitro, l’extrait hydroalcoolique de réglisse inhibe les souches d’Helicobacter pylori.

Certaines Brassicaceae oleacera, comme le chou ou le brocoli, contiennent des glucosinolates qui, sous l’action d’une enzyme, sont transformés en sulforaphane. Cette molécule inhibe la croissance d’Helicobacter pylori, dans huit cas sur onze. L’activité antiacide de ces légumes disparaît à la cuisson.

La canneberge exerce une action anti-infectieuse et permet une meilleure absorption des vitamines B12 dans les gastrites atrophiques. Les polysaccharides à haut poids moléculaire de la canneberge inhibent l’adhésion de l’Helicobacter pylori sur le mucus gastrique.

La camomille romaine montre dans une méta-analyse une diminution nette de la dyspepsie et de l’acidité stomacale. Son action anti-inflammatoire locale est bien connue. Son huile essentielle a montré une inhibition in vitro de l’Helicobacter.

La grande gentiane contient des triterpènes et des xanthones qui exercent une action anti-inflammatoire directe sur la muqueuse de l’estomac. Les xanthones ont également une action antistress et antidépressive bien utile dans les problématiques de l’estomac.

Le houblon semble avoir un effet apaisant sur l’estomac. Son mode d’action n’est pas déterminé mais il pourrait s’agir d’une action similaire à celle des plantes œstrogéniques.

Un thérapeutique et efficace:

Le premier mois (en aigu) :

  • Hebapy HE (association des huiles essentielles Mentha piperita, Lemongrass, Chamomilla recutita, Artemisia dranunculus) : 15 gouttes trois fois par jour
  • Hebapy ES (extraits de cranberry, brocoli, gingembre, réglisse, avoine et gentiane) : 3 gélules par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Les trois mois suivants :

  • Hebapy HE : 15 gouttes trois fois par jour, une semaine par mois
  • Hebapy ES : 3 gélules par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Au long cours ou en prévention :

  • Hebapy ES : 1 gélule par jour
  • Proflore : 1 gélule par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Contact:

• Hebapy HE, Hebapy ES, AC500, Proflore
Laboratoire S&P
8 venelle de Sart
B-1300 Wavres (Belgique)
Tél. : 00 32 10 24 57 72
Pour la France : 04 50 37 91 01
site : www.labosp.com
10 % de réduction sur le site internet


 


Par Gerald - Publié dans : Santé
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 21:07

La dictature médicale s’attaque à « Pratiques de Santé »

Ceux qui veulent nous faire taire ont de la suite dans les idées !
Nos lecteurs les plus anciens savent que nous sommes, depuis toujours, dans le collimateur des pouvoirs publics et de l’institution médicale. Par trois fois déjà, au cours des huit années passées, on a tenté d’empêcher notre journal de paraître. Jusqu’ici toutes ces tentatives ont été infructueuses, mais nos détracteurs ne désarment pas. Leur dernière attaque date d’il y a quelques jours seulement.

Nous venons en effet de recevoir un courrier de la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse – CPPAP – nous indiquant que, dès ce numéro, nous ne bénéficions plus des avantages fiscaux et postaux qui sont habituellement accordés à l’ensemble de la presse française.
Ce simple courrier administratif peut paraître anodin, mais il signifie, en fait, que nos frais postaux sont désormais multipliés par deux, au moins, et que la TVA affectée à votre abonnement passe de 2,10 % à 19,6 % ! Sans entrer dans les détails, cela nous coûtera environ 1 million d’euros par an…

Cette Commission paritaire dépend du premier ministre. Nous la connaissons bien car c’est elle qui sert de « bras armé » à ceux qui veulent nous faire taire. Nous n’en avons pas peur et avons déjà, par le passé, croisé le fer avec elle devant la justice française (le Conseil d’État) et européenne (la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg, la CEDH).

À chaque fois, notre recours a été rejeté, mais le Conseil d’État comme la CEDH ont jugé que le comportement de la Commission, mettait bel et bien en cause la liberté d’expression. À chaque fois, ces juridictions du plus haut niveau ont indiqué à la Commission qu’elle était certes libre de ses décisions, mais qu’elle se devait, au moins, de les motiver précisément.

De la même manière qu’on ne peut pas sanctionner un conducteur automobile au seul motif qu’il aurait commis une infraction au Code de la route, sans préciser laquelle, de même on ne peut pas nous exclure du régime général de la presse avec, pour seule raison, que nous ne serions pas « médicalement corrects », il faut aussi nous dire en quoi.

Croyez-vous que la Commission paritaire – qui est en fait une des multiples officines de l’administration – se préoccupe d’appliquer ce que disent les plus hautes instances judiciaires ? Pas du tout. Elle s’en contrefout ! Elle se limite, dans son courrier, à des informations lapidaires. C’est de la provocation !

Jusqu’ici la Commission paritaire prenait plus de soin pour motiver ses décisions :
• En 2000
Nous avons dû cesser de publier « Vérités Santé Pratique » parce que nous y proposions, soi-disant, « des schémas thérapeutiques non validés pour le traitement d’affections graves comme par exemple, le cancer ou l’hypertension artérielle »…
• En 2002
Nous avons été obligés de sacrifier le journal « Soignez-vous » parce que, soi-disant, « cette publication préconisait des traitements pouvant être dangereux pour les malades » et que « mise à la disposition de personnes insuffisamment informées, elle présentait un réel danger en sous-estimant les possibilités pour les personnes souffrant d’une pathologie curable de bénéficier des avancées thérapeutiques de la médecine, ce qui conduisait à une perte de chance pour d’éventuels patients ».
• En 2003
C’est le journal « Santé Pratique » qui était visé, soi-disant parce qu’« après avoir pris l’avis du ministre de la Santé », la Commission a estimé « que certaines informations ou préconisations n’étaient pas fondées sur des études scientifiques » et donc « potentiellement de nature à porter préjudice à la santé publique ».

En 2006, la Commission paritaire ne prend même pas la peine d’argumenter :
« Pratiques de Santé » ne serait pas une publication d’intérêt général. « Pourquoi ? » Réponse : « Parce que ! »

On voit bien que la Commission paritaire se croit désormais tout permis.

Pas un détail n’est donné, pas l’ombre d’un reproche précis. Notre dossier, n’a même pas été étudié en Commission plénière, ni donné lieu à un débat contradictoire. Il n’est pas indiqué qu’on a demandé l’avis du ministre de la Santé, ni même celui d’un seul médecin. Notre condamnation a été votée en quelques minutes, par une sous-commission qui a considéré qu’il ne s’agissait pas de débattre, au fond, de la liberté d’opinion et de la mission confiée à la Commission, mais d’expédier, au plus vite, un casse-pieds !
À l’évidence, la décision était prise avant même que le dossier ne soit instruit. Mais alors, quelles sont les raisons de cet acharnement administratif ?

  • Le « défaut d’intérêt général » ? Les 70 000 abonnés (de tous les pays francophones et de toutes les régions françaises) qui nous lisent tous les quinze jours ne seraient donc pas suffisamment nombreux pour justifier notre existence aux yeux de l’administration…
  • La « préconisation de solutions alternatives de santé » ? On devrait alors appliquer des sanctions semblables à tous nos confrères qui traitent de médecine naturelle. Ce n’est pas le cas.
  • Le « négationnisme médical » ? C’est sûr, critiquer le dogme pasteurien, ou mettre en doute l’innocuité de certains médicaments allopathiques, n’est pas « médicalement correct ». Mais le progrès de l’humanité et de la science ne trouve-t-il pas sa source dans la remise en cause des postulats scientifiques couramment admis ?
  • La « fiabilité douteuse des informations » que nous publions ? Nos articles sont écrits par des journalistes professionnels, titulaires d’une carte de presse, ou par des médecins, je ne vois pas comment nous pourrions faire plus.
  • Le « non-respect des règles de déontologie médicale » ? Si cette déontologie se réfère au serment que prêtent les médecins depuis 1996 (« Je jure de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments » ; « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination » ; « Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission »…), nous en sommes plus respectueux que quiconque.

Aucune des raisons officielles invoquées ne résiste donc à l’examen. C’est sans doute parce qu’il y a autre chose, et qu’il serait gênant de nous le dire en face. Même notre syndicat professionnel (le Syndicat de la Presse Magazine et Spécialisée), pourtant représenté à la Commission paritaire, ne nous défend pas. Tous ces éléments sont signés : il s’agit d’une coalition de forces rassemblées contre nous.

Sans en avoir la preuve formelle, il ne serait pas étonnant que cette association malfaisante regroupe les instances médicales et pharmaceutiques, les industriels du médicament et même la presse médicale, si dépendante de la publicité qu’elle est aux ordres.

Voici comment nous allons réagir
‹ Votre abonnement se poursuivra normalement. Cela signifie que vous continuerez à recevoir, sous une forme ou sous une autre, les informations que nous avons l’habitude de vous faire parvenir, sans changement de notre ligne éditoriale et sans compromission. Quel qu’en soit le coût, nous prenons l’engagement de ne pas faillir à notre mission.
‹ Nous maintiendrons un prix d’abonnement identique car il n’y a pas de raison, selon nous, que vous soyez pénalisés par le comportement scandaleux de l’administration française. Notre tarif a été étudié pour que le plus grand nombre puisse accéder aux informations que nous publions, il serait donc illogique que nous excluions les lecteurs les moins aisés.

‹ Nous n’intenterons, cette fois, aucune action juridique. Nous avons, au cours des années précédentes, épuisé tous les recours et aucune juridiction n’a pu, au final, « casser » les décisions administratives nous concernant. Il n’y a aucune raison pour que cela change.

Comment allons-nous faire pour survivre ?

  • Nous devrons revoir à la baisse tous nos frais. Nos fournisseurs nous connaissent bien, ils apprécient notre fidélité et la ponctualité avec laquelle nous payons nos factures. Je ne doute pas qu’ils accepteront de « serrer » leurs prix.
  • Nous devrons développer mieux encore nos autres publications. Car les quatre autres journaux que nous publions n’ont jamais eu de problèmes de ce type. Ils ne sont pas, à ce jour, dans le collimateur de la Commission.
  • Nous devrons rechercher des modes de diffusion alternatifs (internet en particulier) qui nous permettront de nous affranchir des contraintes postales. De nombreux abonnés ont déjà formulé ce type de demande, nous allons pouvoir répondre à leur souhait, même si la plupart de nos correspondants restent attachés au « journal papier ».
  • Nous devrons encore augmenter le nombre de nos lecteurs, sans faire appel aux techniques que nous avons employées jusqu’ici. Les opérations de recrutement d’abonnés par courrier ne sont plus rentables désormais. Il nous faut trouver d’autres moyens.

Vous pouvez nous aider
En cliquant simplement sur la proposition de découverte gratuite de nos publications et en vous inscrivant ainsi que vos proches qui pourraient être intéressés.

( voir article précédent...)

Par Gerald - Publié dans : Santé
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