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Société






Lorsque le dernier arbre sera coupé, le dernier poisson mazouté, l'homme s'apercevra que l'argent ne se mange pas.


"On ne vend pas la terre sur laquelle le peuple marche".

Tashunka Witko (Crazy Horse "Cheval Fou" des Oglalas


Quand tu te lève le matin, remercie pour la lumière du jour, ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre. ( Sioux Oglalas )




Mon autre blog (suite) en réserve...

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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /2006 18:35

Sexualité: Mensonges et Vérités

Sous l'influence de la révolution sexuelle, le

sexe s'est banalisé. Omniprésent dans notre culture, il est surtout un formidable pouvoir commercial.

Mais plus de sexe n'a pas apporté plus d'amour, bien au contraire.

Il est temps aujourd'hui d'apprendre que la véritable << liberté sexuelle >> ne peut exister sans la << responsabilité sexuelle >>, fondement de la morale.

La sexualité humaine n'est ni un instinct animal, ni un divertissement inoffensif. Toute activité sexuelle, même mentale, affecte profondément notre personnalité.

La sexualité est en réalité ce qui distingue le plus radicalement l'homme de l'animal. L'homme est en effet le seul à pouvoir en faire, soi un acte d'amour véritable, soit un acte de violence.


Le mensonge meurtrier du "sexe sans risque"

Aujourd'hui, le Sida nous invite plus que jamais à une remise en question du << libéralisme sexuel >>. Malheureusement, la politique actuelle de lutte contre le Sida se réduit principalement à la promotion du préservatif, vénéré religieusement comme un instrument de salut. Or, plusieurs données scientifiques montrent ses limites.

  1. Outre leur porosité, les préservatifs présentent des taux de rupture et de glissement qui atteignent jusqu'à 15% et plus encore chez les jeunes. (Science et Vie, août 1993, 50 Millions de Consommateurs, avril 1994.) Selon l'étude faite en 1993 par l'Université du Texas, pour 100 rapports sexuels protégés entre un séropositif et un séronégatif, le risque de contamination est de 18 % dans le cas du préservatif de bonne qualité, et de 54 % dans le cas du préservatif de qualité ordinaire (Social Science and Medecine, juin 1993).

  2. On sait que durant la manipulation, le préservatif risque d'être infecté sur sa face externe par des sécrétions pré-éjaculatoires et vaginales contenant du virus... à moins de l'enfiler en prenant les mêmes précautions d'asepsie qu'un chirurgien avec ses gants de caoutchouc. Le Professeur Henri Lestradet, de l'Académie nationale de Médecine (Le Quotidien du Médecin, 21 octobre 1993), ainsi que les Docteurs Joël Le Prévost (Le Quotidien du Médecin, 6 décembre 1993) et André Gernez (Réussir votre Santé, n.7), précisent que si le préservatif protège effectivement celui qui le porte, il ne protège que très relativement sa (ou son) partenaire.

Trois situations sont particulièrement à risque :

  1. le premier rapport sexuel, qui crée une plaie ouverte avec la rupture de l'hymen ;

  2. une muqueuse vaginale déjà infectée par d'autres maladies, dont certaines, comme l'herpès, sont très répandues ;

  3. la sodomie, à cause de la finesse et de la fragilité de la muqueuse rectale. Le haut risque de contamination lié à la sodomie explique la prévalence du Sida dans les milieux homosexuels mâles.

Remarquons en passant que la non-fiabilité du préservatif est connue depuis longtemps pour ce qui concerne la contraception. Le Family Planning Perspectives de janvier-février 1992 révélait que le préservatif n'est inefficace pour empêcher les grossesses qu'entre 13,2 % et 27,3 % des cas, à cause notamment des glissements et ruptures. Si les préservatifs sont aussi peu sûrs comme contraceptifs, comment peut-on croire qu'ils le seront contre le VIH, qui est 450 fois plus petit qu'un spermatozoïde et contaminant 365 jours par an ?

<< Nous ne pourrons apporter aucune solution durable aux problèmes de l'humanité tant que nous n'aurons pas d'abord appris à vivre l'amour véritable dans le cadre de la famille. >> (Madame Hak Ja Han Moon)

Par Gerald - Publié dans : Education
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 21:07

La dictature médicale s’attaque à « Pratiques de Santé »

Ceux qui veulent nous faire taire ont de la suite dans les idées !
Nos lecteurs les plus anciens savent que nous sommes, depuis toujours, dans le collimateur des pouvoirs publics et de l’institution médicale. Par trois fois déjà, au cours des huit années passées, on a tenté d’empêcher notre journal de paraître. Jusqu’ici toutes ces tentatives ont été infructueuses, mais nos détracteurs ne désarment pas. Leur dernière attaque date d’il y a quelques jours seulement.

Nous venons en effet de recevoir un courrier de la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse – CPPAP – nous indiquant que, dès ce numéro, nous ne bénéficions plus des avantages fiscaux et postaux qui sont habituellement accordés à l’ensemble de la presse française.
Ce simple courrier administratif peut paraître anodin, mais il signifie, en fait, que nos frais postaux sont désormais multipliés par deux, au moins, et que la TVA affectée à votre abonnement passe de 2,10 % à 19,6 % ! Sans entrer dans les détails, cela nous coûtera environ 1 million d’euros par an…

Cette Commission paritaire dépend du premier ministre. Nous la connaissons bien car c’est elle qui sert de « bras armé » à ceux qui veulent nous faire taire. Nous n’en avons pas peur et avons déjà, par le passé, croisé le fer avec elle devant la justice française (le Conseil d’État) et européenne (la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg, la CEDH).

À chaque fois, notre recours a été rejeté, mais le Conseil d’État comme la CEDH ont jugé que le comportement de la Commission, mettait bel et bien en cause la liberté d’expression. À chaque fois, ces juridictions du plus haut niveau ont indiqué à la Commission qu’elle était certes libre de ses décisions, mais qu’elle se devait, au moins, de les motiver précisément.

De la même manière qu’on ne peut pas sanctionner un conducteur automobile au seul motif qu’il aurait commis une infraction au Code de la route, sans préciser laquelle, de même on ne peut pas nous exclure du régime général de la presse avec, pour seule raison, que nous ne serions pas « médicalement corrects », il faut aussi nous dire en quoi.

Croyez-vous que la Commission paritaire – qui est en fait une des multiples officines de l’administration – se préoccupe d’appliquer ce que disent les plus hautes instances judiciaires ? Pas du tout. Elle s’en contrefout ! Elle se limite, dans son courrier, à des informations lapidaires. C’est de la provocation !

Jusqu’ici la Commission paritaire prenait plus de soin pour motiver ses décisions :
• En 2000
Nous avons dû cesser de publier « Vérités Santé Pratique » parce que nous y proposions, soi-disant, « des schémas thérapeutiques non validés pour le traitement d’affections graves comme par exemple, le cancer ou l’hypertension artérielle »…
• En 2002
Nous avons été obligés de sacrifier le journal « Soignez-vous » parce que, soi-disant, « cette publication préconisait des traitements pouvant être dangereux pour les malades » et que « mise à la disposition de personnes insuffisamment informées, elle présentait un réel danger en sous-estimant les possibilités pour les personnes souffrant d’une pathologie curable de bénéficier des avancées thérapeutiques de la médecine, ce qui conduisait à une perte de chance pour d’éventuels patients ».
• En 2003
C’est le journal « Santé Pratique » qui était visé, soi-disant parce qu’« après avoir pris l’avis du ministre de la Santé », la Commission a estimé « que certaines informations ou préconisations n’étaient pas fondées sur des études scientifiques » et donc « potentiellement de nature à porter préjudice à la santé publique ».

En 2006, la Commission paritaire ne prend même pas la peine d’argumenter :
« Pratiques de Santé » ne serait pas une publication d’intérêt général. « Pourquoi ? » Réponse : « Parce que ! »

On voit bien que la Commission paritaire se croit désormais tout permis.

Pas un détail n’est donné, pas l’ombre d’un reproche précis. Notre dossier, n’a même pas été étudié en Commission plénière, ni donné lieu à un débat contradictoire. Il n’est pas indiqué qu’on a demandé l’avis du ministre de la Santé, ni même celui d’un seul médecin. Notre condamnation a été votée en quelques minutes, par une sous-commission qui a considéré qu’il ne s’agissait pas de débattre, au fond, de la liberté d’opinion et de la mission confiée à la Commission, mais d’expédier, au plus vite, un casse-pieds !
À l’évidence, la décision était prise avant même que le dossier ne soit instruit. Mais alors, quelles sont les raisons de cet acharnement administratif ?

  • Le « défaut d’intérêt général » ? Les 70 000 abonnés (de tous les pays francophones et de toutes les régions françaises) qui nous lisent tous les quinze jours ne seraient donc pas suffisamment nombreux pour justifier notre existence aux yeux de l’administration…
  • La « préconisation de solutions alternatives de santé » ? On devrait alors appliquer des sanctions semblables à tous nos confrères qui traitent de médecine naturelle. Ce n’est pas le cas.
  • Le « négationnisme médical » ? C’est sûr, critiquer le dogme pasteurien, ou mettre en doute l’innocuité de certains médicaments allopathiques, n’est pas « médicalement correct ». Mais le progrès de l’humanité et de la science ne trouve-t-il pas sa source dans la remise en cause des postulats scientifiques couramment admis ?
  • La « fiabilité douteuse des informations » que nous publions ? Nos articles sont écrits par des journalistes professionnels, titulaires d’une carte de presse, ou par des médecins, je ne vois pas comment nous pourrions faire plus.
  • Le « non-respect des règles de déontologie médicale » ? Si cette déontologie se réfère au serment que prêtent les médecins depuis 1996 (« Je jure de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments » ; « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination » ; « Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission »…), nous en sommes plus respectueux que quiconque.

Aucune des raisons officielles invoquées ne résiste donc à l’examen. C’est sans doute parce qu’il y a autre chose, et qu’il serait gênant de nous le dire en face. Même notre syndicat professionnel (le Syndicat de la Presse Magazine et Spécialisée), pourtant représenté à la Commission paritaire, ne nous défend pas. Tous ces éléments sont signés : il s’agit d’une coalition de forces rassemblées contre nous.

Sans en avoir la preuve formelle, il ne serait pas étonnant que cette association malfaisante regroupe les instances médicales et pharmaceutiques, les industriels du médicament et même la presse médicale, si dépendante de la publicité qu’elle est aux ordres.

Voici comment nous allons réagir
‹ Votre abonnement se poursuivra normalement. Cela signifie que vous continuerez à recevoir, sous une forme ou sous une autre, les informations que nous avons l’habitude de vous faire parvenir, sans changement de notre ligne éditoriale et sans compromission. Quel qu’en soit le coût, nous prenons l’engagement de ne pas faillir à notre mission.
‹ Nous maintiendrons un prix d’abonnement identique car il n’y a pas de raison, selon nous, que vous soyez pénalisés par le comportement scandaleux de l’administration française. Notre tarif a été étudié pour que le plus grand nombre puisse accéder aux informations que nous publions, il serait donc illogique que nous excluions les lecteurs les moins aisés.

‹ Nous n’intenterons, cette fois, aucune action juridique. Nous avons, au cours des années précédentes, épuisé tous les recours et aucune juridiction n’a pu, au final, « casser » les décisions administratives nous concernant. Il n’y a aucune raison pour que cela change.

Comment allons-nous faire pour survivre ?

  • Nous devrons revoir à la baisse tous nos frais. Nos fournisseurs nous connaissent bien, ils apprécient notre fidélité et la ponctualité avec laquelle nous payons nos factures. Je ne doute pas qu’ils accepteront de « serrer » leurs prix.
  • Nous devrons développer mieux encore nos autres publications. Car les quatre autres journaux que nous publions n’ont jamais eu de problèmes de ce type. Ils ne sont pas, à ce jour, dans le collimateur de la Commission.
  • Nous devrons rechercher des modes de diffusion alternatifs (internet en particulier) qui nous permettront de nous affranchir des contraintes postales. De nombreux abonnés ont déjà formulé ce type de demande, nous allons pouvoir répondre à leur souhait, même si la plupart de nos correspondants restent attachés au « journal papier ».
  • Nous devrons encore augmenter le nombre de nos lecteurs, sans faire appel aux techniques que nous avons employées jusqu’ici. Les opérations de recrutement d’abonnés par courrier ne sont plus rentables désormais. Il nous faut trouver d’autres moyens.

Vous pouvez nous aider
En cliquant simplement sur la proposition de découverte gratuite de nos publications et en vous inscrivant ainsi que vos proches qui pourraient être intéressés.

( voir article précédent...)

Par Gerald - Publié dans : Santé
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 21:02
Categories: Les dossiers
Auteur: webmaster
Date: Mardi 10 octobre 2006

La bactérie Helicobacter pylori touche environ cinquante pour cent de la population mondiale. Elle est responsable de gastrites chroniques, d’ulcères duodénaux et joue un rôle important dans l’apparition des cancers de l’estomac. L’éradication de cette bactérie comme moyen de prévention et de traitement des ulcères et de certains cancers de l’estomac est maintenant une solution que la médecine naturelle peut mettre en œuvre grâce à un protocole phytothérapeutique éprouvé.

Helicobacter pylori (HP) est une bactérie très répandue qui infecte les muqueuses de la paroi de l’estomac. Quarante pour cent de la population européenne en est atteinte et plus de 80 % dans les pays défavorisés. Un rapport très étroit existe en effet entre pauvreté et infection par l’Helicobacter pylori, lié au manque d’hygiène. La bactérie Helicobacter pylori est notamment responsable des gastrites chroniques, des ulcères duodénaux et joue un rôle important dans la genèse de certains cancers gastriques.

Jusqu’en 1982, personne ne pensait qu’une bactérie puisse survivre dans l’estomac compte tenu de l’extrême acidité du milieu. L’HP vit en effet exclusivement dans l’estomac et c’est le seul organisme connu pouvant survivre dans un environnement aussi acide. En fait, l’Helicobacter pylori sécrète une enzyme (uréase) qui lui permet de survivre aux sucs gastriques en les neutralisant. La bactérie agit alors de deux façons : elle augmente la sécrétion des sucs gastriques et affaiblit la structure de la muqueuse gastroduodénale. Moins protégée, la paroi de l’estomac ou du duodénum est alors attaquée par les sucs gastriques…

La preuve par l’infection
Ce sont deux chercheurs australiens, Barry Marshall et Robin Warren, qui découvrirent l’implication directe de cette bactérie dans la génération de pathologies gastriques comme l’ulcère ou le cancer de l’estomac.

Pour valider leur hypothèse, l’un des chercheurs avala une culture de bactérie et quelque temps après, il déclencha un ulcère : la preuve était faite. Il fallut, tout de même, attendre 1995 pour que la communauté scientifique reconnaisse leurs travaux et leur décerne le prix Nobel de médecine… en 2005. Leurs travaux ont permis de réviser les croyances sur l’origine des ulcères.

Jusque-là, le consensus voulait qu’une trop grande acidité gastrique, souvent causée par l’anxiété, soit tenue pour responsable de l’apparition de pathologies diverses dont l’ulcère. La découverte de l’origine infectieuse de ces pathologies a bouleversé le traitement de l’ulcère et de certains cancers de l’estomac.

9 000 cas de cancers en France
On sait maintenant que cette infection s’acquiert dans l’enfance. Dans la très grande majorité des cas, elle devient chronique, s’accompagnant d’une inflammation de la muqueuse gastrique. L’Helicobacter serait ainsi la cause de 90 % de toutes les gastrites chroniques.

La transmission est intrafamiliale (mère/enfant, fratrie) et perdure pendant des décennies, voire toute la vie de la personne infectée. Environ 10 % des personnes infectées développent une maladie ulcéreuse et 1 % un cancer de l’estomac. Ce faible pourcentage fait malgré tout qu’Helicobacter est reconnue comme la première bactérie impliquée dans la genèse d’un cancer, le cancer de l’estomac, deuxième cause de cancers dans le monde, ce qui représente 600 000 nouveaux cas par an dont 9 000 en France.

Un risque de cancer multiplié par trente

Si la bactérie est aussi virulente, c’est qu’elle possède une forme hélicoïdale (d’où le nom d’Helicobacter) et peut littéralement se visser dans la paroi stomacale afin de la coloniser ! L’estomac produit deux substances : l’acide chlorhydrique et la pepsine. Ces substances très irritantes sont normalement tenues à distance de la paroi stomacale par le mucus.

Lorsque la bactérie a colonisé l’estomac, l’équilibre est rompu et les pathologies apparaissent lors d’une sécrétion trop grande d’acide ou lors d’une protection insuffisante par le mucus. Si, par ailleurs, la vidange gastrique est ralentie, les lésions de gastrite chronique s’installent, lésant à leur tour les muqueuses, ralentissant le transit et permettant ainsi une réinstallation de la bactérie. La présence d’HP multiplie par trente le risque de cancer de l’estomac et il semblerait que ce cancer ne puisse se développer en son absence.

Actuellement, on conseille d’éradiquer systématiquement l’Helicobacter, d’en faire le traitement préventif pour les patients ayant eu une gastrectomie partielle pour cancer, de dépister les parents du premier degré et les porteurs de lésions histologiques précancéreuses. L’alcool, le stress, certains médicaments (aspirine et anti-inflammatoires) et la primo-infection à Helicobacter pylori, sont les principales causes de plusieurs pathologies gastroduodénales.

Les diagnostics classiques

Classiquement une biopsie est pratiquée lors de toute endoscopie pour déterminer la présence éventuelle d’HP. D’autres tests ont été mis au point mais ne sont pas utilisés ou présents dans tous les pays d’Europe.

Le dépistage par analyse de l’air expiré à l’urée marquée est disponible dans certains pays (France). Un kit est disponible en pharmacie et est envoyé au laboratoire ; il a un intérêt pour contrôler l’efficacité du traitement.

Une dernière technique de diagnostic d’Helicobacter pylori est basée sur la mise en évidence dans les selles d’antigènes de ce germe par dosage immunologique. Ce test donne une sensibilité de 96 %, une spécificité de 93 % et des valeurs prédictives positives de 92 % mais n’est pas pratiqué actuellement de manière courante.

Les traitements classiques
Le traitement allopathique classique, une trithérapie associant un inhibiteur de la pompe à protons à deux antibiotiques, permet de s’en débarrasser dans 70 % des cas.

Pour les malades résistants, un second traitement, une quadrithérapie, plus puissant et plus long, fait disparaître la bactérie dans 63 % des cas, soit au total, un taux d’éradication de 90 %. L’inflammation persiste pendant six à vingt-quatre mois puis la muqueuse redevient normale. Si celle-ci était déjà atteinte, les lésions persistent, mais leur extension et leur aggravation sont ralenties.

L’éradication de l’Helicobacter est indispensable lors de sa mise en évidence pour notamment éviter les risques de cancer de l’estomac. Cette éradication par le traitement classique (trithérapie antibiotique) n’est pas toujours suffisante. L’adjonction d’un traitement naturel limitera les risques de récidive. Différentes plantes ont montré une action nette sur l’Helicobacter pylori et peuvent en limiter les risques ou en annuler les effets.

Les adjuvants naturels

Le traitement naturel parvient à prendre en charge différents paramètres : acidité, douleur, neutralisation et éradication de l’Helicobacter et cicatrisation des tissus lésés.

  • Les huiles essentielles

Le traitement de l’infection se fait classiquement par les huiles essentielles pour lutter contre les bactéries et neutraliser les risques de récidive.

Les huiles essentielles sont en première place dans la lutte contre l’Helicobacter pylori car elles ont déjà largement prouvé leur efficacité dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Les huiles anti-infectieuses sont surtout les huiles essentielles à phénol comme Origanum compactum, Thymus vulgaris à thymol, Melaleuca alternifolia, Cinnamomum zeylanicum feuilles. La Girofle (Eugenia caryophyllata) en particulier, inhibe la croissance d’Helicobacter pylori.
On bénéficiera, dans les huiles essentielles riches en aldéhydes (comme Cinnamomum zeylanicum) ou en sequiterpènes (comme Chamomilla recutita et Zingiber officinalis), d’une action anti-inflammatoire importante qui calmera rapidement les sensations de brûlure dues à un ulcère.
Certaines huiles essentielles riches en monoterpènes, comme Foeniculum vulgare ou Salvia officinalis, exercent une action cicatrisante et favorisent ainsi une rapide rémission des tissus gastriques lésés.

L’action antispasmodique marquée des huiles essentielles d’Artemisia dranunculus et Zingiber officinalis est également précieuse.

Plusieurs huiles essentielles comme Mentha piperita et Lemongrass ont montré in vitro une inhibition nette de la prolifération de l’HP.

  • Les plantes

Dans le traitement de ces pathologies gastroduodénales, la phytothérapie peut aussi être utile. Certains isoflavones inhibent la croissance de l’Helicobacter pylori. Il s’agit de Glycine max, Medicago sativa (la luzerne), Cimifuga racemosa.

La glycyrrhizine a une action anti-inflammatoire, augmente la production de mucus stomacal, le temps de vie des cellules épithéliales de l’estomac et inhibe la sécrétion du pepsinogène.
L’acide glycyrrhétique bloque partiellement la dégradation des hormones surrénaliennes, notamment du cortisol. De ce fait, elle prolonge leurs effets biologiques chez l’homme. In vitro, l’extrait hydroalcoolique de réglisse inhibe les souches d’Helicobacter pylori.

Certaines Brassicaceae oleacera, comme le chou ou le brocoli, contiennent des glucosinolates qui, sous l’action d’une enzyme, sont transformés en sulforaphane. Cette molécule inhibe la croissance d’Helicobacter pylori, dans huit cas sur onze. L’activité antiacide de ces légumes disparaît à la cuisson.

La canneberge exerce une action anti-infectieuse et permet une meilleure absorption des vitamines B12 dans les gastrites atrophiques. Les polysaccharides à haut poids moléculaire de la canneberge inhibent l’adhésion de l’Helicobacter pylori sur le mucus gastrique.

La camomille romaine montre dans une méta-analyse une diminution nette de la dyspepsie et de l’acidité stomacale. Son action anti-inflammatoire locale est bien connue. Son huile essentielle a montré une inhibition in vitro de l’Helicobacter.

La grande gentiane contient des triterpènes et des xanthones qui exercent une action anti-inflammatoire directe sur la muqueuse de l’estomac. Les xanthones ont également une action antistress et antidépressive bien utile dans les problématiques de l’estomac.

Le houblon semble avoir un effet apaisant sur l’estomac. Son mode d’action n’est pas déterminé mais il pourrait s’agir d’une action similaire à celle des plantes œstrogéniques.

Un thérapeutique et efficace:

Le premier mois (en aigu) :

  • Hebapy HE (association des huiles essentielles Mentha piperita, Lemongrass, Chamomilla recutita, Artemisia dranunculus) : 15 gouttes trois fois par jour
  • Hebapy ES (extraits de cranberry, brocoli, gingembre, réglisse, avoine et gentiane) : 3 gélules par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Les trois mois suivants :

  • Hebapy HE : 15 gouttes trois fois par jour, une semaine par mois
  • Hebapy ES : 3 gélules par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Au long cours ou en prévention :

  • Hebapy ES : 1 gélule par jour
  • Proflore : 1 gélule par jour
  • AC 500 : 1 comprimé par jour

Contact:

• Hebapy HE, Hebapy ES, AC500, Proflore
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Par Gerald - Publié dans : Santé
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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 19:32
LES PROPHETIES DES MAYAS
L'alignement de toutes les planètes est prévu le 21 décembre 2012


Historien, anthropologue et chercheur, Carlos Barrios naquit au sein d'une famille espagnole de l'Altiplano, sur les hauteurs du Guatemala. Sa famille vivait à Huehuetenango, qui est également le lieu de résidence de la tribu maya Mam. Les Mam sont considérés chez les Mayas comme les Gardiens du Temps, des références et des autorités au niveau des anciens calendriers.


Les prophéties indiquent que nous sommes parvenus à la fin d'un dernier cycle d'existence pour nos civilisations.
Les dates données de ce cycle correspondent pour le début au 12 août 3114 avant J. C. et au 21 décembre 2012 pour la fin.
A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.


Après avoir étudié pendant 25 ans auprès des Anciens de la tribu Mam, Barrios devint lui-même un Ajq'ij Maya, un prêtre habilité à officier des cérémonies et un Guide Spirituel du Clan de l'Aigle. Les calendriers Mayas font actuellement l'objet d'un grand intérêt auprès de milliers de personnes, car ils se focalisent sur la fameuse date du 21 décembre 2012. Carlos Barrios étudie depuis des années les différents calendriers mayas avec l’aide de son frère Gerardo. Ils ont interrogé plus de 600 Mayas. '' Les anthropologues visitent les sites des temples'', dit Carlos Barrios, ''ils lisent les stèles et les inscriptions et inventent des histoires à propos des Mayas, mais ils ne savent pas lire les signes correctement. Certains annoncent la fin du monde pour décembre 2012. C'est simplement leur imagination. Les anciens Mayas ne sont pas contents de cette interprétation. Le monde ne va pas se terminer. Il sera transformé. Les Indiens ont des calendriers et savent comment les interpréter de façon précise, mais pas les Occidentaux ''.


LES CALENDRIERS MAYAS

La compréhension maya du temps, des saisons, des cycles est vaste et complexe. Les Mayas ont eu 17 calendriers différents, dont certains décrivent les événement temporels de façon précise pendant plus de 10 millions d'années. Le calendrier qui a tout particulièrement attiré l'attention, depuis 1987, est appelé le Tzolk'in ou Cholq'ij. Il est basé sur le cycle des Pléiades, est considéré comme sacré et détermine d'importants tournants de l'histoire de l’humanité.


Par exemple, dans l'année dite « du Roseau », un jour y est mentionné en tant que très important pour les Amérindiens. Ce jour correspond au dimanche de Pâques du 21 Avril 1519, jour où Hernando Cortez et sa flotte de 11 galions espagnols arrivèrent du vieux continent et accostèrent sur la côte bordant ce qui est aujourd'hui devenu la ville de Vera Cruz au Mexique. Quand les navires espagnols apparurent à l’horizon, les populations indigènes les observèrent et attendirent de voir ce qui allait se passer. Les voiles ondulantes des navires ressemblaient vraiment à des vols de papillons rasant la surface de l'océan. Or, cette arrivée était justement annoncée par le calendrier Tzolk’in sous la forme d’un vol de papillons.

Une ère nouvelle a alors commencé, mais ce n’était pas une ère de paix, d’harmonie ni de fraternité. Les Mayas ont appelé cette ère « les Neuf Bolomtikus », ou « les Neuf Enfers » de 52 années chacun. Les neuf cycles se sont déroulés exactement comme les Anciens l’avaient annoncé : les terres et la liberté furent arrachées aux Indiens. La maladie, la convoitise, la haine et l'égoïsme s’installèrent durablement dans cette partie du monde.

Ci-contre : Le Tzolkin : l’un des 17 calendriers mayas


Ce qui commença avec l'arrivée de Cortez, a duré jusqu'au 16 août 1987 (1519 + 9 x 52 = 1987), date dont beaucoup d’entre nous se souviennent comme étant celle de la Convergence Harmonique. Des millions de personnes ont célébré cette date par des cérémonies dans des sites sacrés, priant pour une transition fluide vers la nouvelle Ère, le Monde du Cinquième Soleil.

Selon Carlos Barrios, nous sommes depuis 1987 dans une période où le bras droit du monde matérialiste est en train de disparaître, lentement mais inexorablement. Nous sommes sur la cuspide de la nouvelle Ère, là où la paix commence et où les gens vivent en harmonie avec la Mère Terre. Nous ne sommes plus dans le monde du Quatrième Soleil, mais nous ne sommes pas encore dans le monde du Cinquième Soleil. C'est la période entre les deux, la période de transition.


Cette période de transition se traduit par une énergie colossale de destruction de l'environnement, de chaos social, de guerre et de changements terrestres. Tout ceci avait été prévu de longue date par les anciens Mayas. Ce n’est, selon Barrios, qu’une simple question de « spirale mathématique ». ''Il y aura de grands changements'', affirme-t-il, ''tout changera''. Il dit que les Gardiens du Temps mayas considèrent le 21 décembre 2012 comme la date de la renaissance, le début du Monde du Cinquième Soleil. Ce sera le démarrage d'une nouvelle Ère résultant du réalignement de l’axe polaire avec le centre de notre galaxie.

Au lever du Soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de la Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde.

Ci-contre: Détail de l’un des calendriers mayas montrant le cinquième Dieu du Soleil Toniatiuh entouré des représentations des quatre cycles de création et de destruction précédents. (Cancun - Mexique).


Certains observateurs, disent que cet alignement avec le cœur de la galaxie en 2012, ouvrira un canal pour l'énergie cosmique afin qu'elle puisse couler à travers la terre, la nettoyant ainsi que tout ce qui demeure en elle et élevant tout vers un plus haut niveau de vibration. Ce processus a déjà commencé, indique Carlos Barrios : '' le Changement s'accélère maintenant et il va encore continuer à s'accélérer. Si l’humanité parvient à atteindre 2012 dans de bonnes conditions, sans avoir trop saccagé la planète, nous nous élèverons à un plus haut niveau. Mais pour en arriver là, nous devons transformer d'énormes et puissantes forces qui cherchent à nous bloquer le passage. ''


LE CERCLE DE RECOLTE DE LA FIN DES TEMPS

Le 3 aout 2004 en Grande-Bretagne à proximité du tumulus de Silbury Hill (site de Stonehenge), un Crop Circle extrêmement élaboré a été découvert dans un champs. Désigné par de nombreux spécialistes comme "le crop circle de l’année" et aussi grand qu'un terrain de football, le Cercle de récolte fait directement référence au calendrier Maya et à ses symboles.

Baptisé "Jour du Destin" par certains, "Jugement Dernier " ou encore "Fin des Temps" par d’autres, ce majestueux cercle de cultures de plus de 150 mètres de diamètre évoque irrésistiblement la symbolique des anciens calendriers mayas et aztèques.

Steve Alexander, un expert qui a photographié des centaines de cercles de récolte à travers le monde, commente cette incroyable formation : "C'est le cercle de récolte le plus complexe que j'ai jamais vu! je sais qu'un tas de gens pensent que tous ces cercles sont faits artificiellement par la main de l'homme, mais pour celui-ci c'est très peu probable. Cela prendrait des jours pour réaliser un dessin aussi gigantesque : or ce cercle est apparu en une nuit !


Le cercle de récolte présente sur son pourtour une suite binaire bien connue des anthropologues spécialistes de l’Amérique précolombienne. On en retrouve notamment des éléments sur le socle circulaire d’une statue du XVIème siècle représentant le dieu aztèque Xochipilli et découverte dans les années 1850 sur un versant du volcan Popocatépetl, près de Tlamanalco au Mexique.


Xochi signifie fleurs ou végétation et Pilli signifie Prince. Dans la tradition maya-aztèque, Xochipilli est le dieu de la végétation, des fleurs et des récoltes, mais aussi celui de l’amour, de la beauté, de la musique et de la danse. La statue est faite d’une seule pièce, et d’après le grand anthropologue espagnol Carlos Barrios, qui a passé 25 années au Guatemala chez les Mam, ''les Gardiens du Temps'' selon la tradition maya, elle représente le dieu assis sur la Terre en train d’organiser et d’harmoniser les cycles du temps.

Selon les Olmèques, les Mayas et les Aztèques, ainsi d’ailleurs que dans la tradition indienne et mésopotamienne, le temps n’est pas linéaire mais procède de cycles qui se répètent continuellement : de la même manière que les planètes, les systèmes solaires et les univers naissent, meurent et renaissent de leurs cendres, les particules du temps se répètent indéfiniment en s’enroulant autour d’elles-mêmes sur le serpent de l’infini.

Les différents calendriers Mayas et Aztèques présentent tous l’année 2012 comme marquant la fin du Cycle actuel, celui du "Quatrième Soleil", et le commencement d’un nouveau Soleil, le Cinquième, celui de l’àge Cosmique dont on ne peut se faire aucune idée à travers nos repères actuels. C’est pourquoi l’extraordinaire cryptogramme de Silbury Hill, inspiré de ces calendriers, se réfère probablement lui aussi à cette échéance de l’année 2012.


Le chercheur britannique C. Lewis a travaillé sur le fonctionnement du système de mesures utilisé dans les anciens calendriers mayas et aztèques son adaptation au cercle de Silbury Hill. Selon lui, il ne fait aucun doute que le diagramme figuré sur ce crop circle d’un genre tout à fait nouveau indique une sorte de compte à rebours sur une minuterie en forme "d’horloge-calendrier " inspirée du modèle maya-aztèque.

Chaque carré interne valant 130 ans, la position de l’aiguille sur le dernier carré indique qu'il nous reste un peu plus de 5 % de ces 130 ans à parcourir, soit environ 8 années. Or, si l’on ajoute environ 8 années à août 2004, on tombe à peu près exactement sur l’échéance du 21 décembre 2012 correspondant à la fin des calendriers mayas.


UN AUTRES CHEMIN

A partir de sa compréhension de la tradition et des calendriers mayas, Carlos Barrios dresse un portrait de la situation actuelle de l’humanité : La date qui correspond au solstice d'hiver de l'année 2012 n'indique pas la fin du monde. De nombreuses personnes utilisent cette date pour faire du catastrophisme. C’est la preuve qu’elles sont mal informées. Ceux qui ont la véritable connaissance sont les Indiens dépositaires de l’ancienne tradition. ''L'humanité va continuer'', annonce-t-il, ''mais d'une autre manière. Les structures matérielles changeront. A partir de là, nous aurons l'opportunité d'être plus humains''. Nous vivons actuellement la plus importante décennie de toute l’histoire de l’humanité. Toutes les prophéties, toutes les traditions du monde convergent sur ces années que nous sommes maintenant en train de traverser.

Le temps n’est plus au jeu mais à l’action. Bien des âmes puissantes ont choisi de se réincarner au cours de cette période, et elles sont venues avec de grands pouvoirs. C’est vrai des deux côtés, de la Lumière comme de l'Ombre. La haute magie est à l'œuvre des deux côtés. Les choses vont changer, mais le degré de difficulté ou de facilité des choses à venir, dépendra de nous tous et de chacun d’entre nous.

La puissance de l’économie libérale est un leurre. Les premières cinq années de la période de transition (d’août 1987 à août 1992), ont marqué le début de la destruction du monde matériel. Les banques sont désormais fragiles. Elles passent par un moment délicat. Elles pourraient s'effondrer au cours des prochains mois sans que nous ne puissions rien y changer. Si les banques s'effondrent, nous serons forcés de nous centrer sur nous-mêmes et sur la Terre. Les Pôles Nord et Sud vont tomber tous les deux. Le niveau de l'eau dans les océans va monter. Mais au même moment, des terres jailliront de l'océan, en particulier près de Cuba.


Au cours de son cycle de conférences données à Santa Fe, Carlos Barrios a raconté une histoire concernant les dernières cérémonies mayas du Nouvel An au Guatemala. Il a dit qu'un Ancien Mam très respecté, qui vit isolé dans une grotte à flanc de montagne, a fait le trajet jusqu'à Chichicastenango pour venir transmettre un message aux populations. Il a appelé les êtres humains à se rassembler pour soutenir la vie et la lumière. Actuellement chaque personne et chaque groupe vont de leur côté. L'Ancien des montagnes a dit qu'il ne peut y avoir de l'espoir que si les travailleurs de la lumière se rassemblent et s'unissent.

Carlos Barrios a apporté ce commentaire : ''nous vivons dans un monde de polarité : jour et nuit, homme et femme, positif et négatif. La Lumière et l'Ombre ont besoin chacune de l'autre ; elles sont en équilibre. Seulement, actuellement le côté Ombre est très fort et très déterminé quant à ses objectifs. Ses priorités sont clairement établies et sa hiérarchie parfaitement structurée. La hiérarchie de l’Ombre travaille afin que nous soyons incapables de nous connecter avec la spirale du Cinquième Monde en 2012.''

''Du côté de la Lumière, chacun pense qu'il est le plus important et que sa compréhension, ou la compréhension de son groupe, est la clé. Il y a une diversité de cultures et d'opinions, donc il y a une compétition, une argumentation et non pas une vue unique''.

Selon Carlos Barrios, le côté Ombre travaille pour empêcher l’éveil des consciences et renforcer le matérialisme. Il essaye aussi de détruire ceux qui travaillent avec la Lumière en vue de faire évoluer la Terre vers un niveau plus élevé. Ses représentants aiment l'énergie de l'ancien, le Quatrième Monde décadent, le matérialisme. Ils ne veulent pas du changement. Ils ne veulent pas de l’union. Ils veulent rester au niveau de conscience actuel et craignent le prochain niveau.
Le pouvoir de l'Ombre sur ce Quatrième Monde décadent ne peut pas être détruit ni ignoré. Il est beaucoup trop puissant. Les serviteurs de l’Ombre peuvent cependant se transformer en présence d’êtres au cœur aimant et ouvert. C'est ainsi que l’on parvient à la fusion, un concept essentiel pour le Monde du Cinquième Soleil.

Carlos Barrios a expliqué que l’avènement de l’Ère du Cinquième Soleil nécessite un élément très spécial. Alors que les quatre éléments traditionnels, terre, air, eau et feu ont dominé les époques du passé, il y a désormais un cinquième élément à prendre en compte, qui marquera l’avènement de l’Ère du Cinquième Soleil : c’est l'éther.

Le dictionnaire définit l'éther comme un élément raréfié de l'atmosphère. L'éther est en réalité le plus actif dans notre univers. Il pénètre tout espace et transmet des ondes d'énergie sur une vaste gamme de fréquences, depuis les téléphones mobiles jusqu'aux auras humaines. Ce qui est ''éthéré'' touche des régions bien au-delà de la Terre. L'éther, l'élément du Cinquième Soleil, est céleste et manque de substance matérielle, mais il est aussi réel que le bois, la pierre ou la chair.

''Dans le plan de l'éther, il peut y avoir une fusion des polarités'', ajoute Carlos Barrios. ''Ce n’est plus l'Ombre ou la Lumière, mais une fusion structurée entre les deux. Actuellement, le Royaume de l'Ombre refuse cette fusion. Ils se sont organisés pour la bloquer. Ils cherchent à déséquilibrer la Terre et son environnement de façon à ce que nous ne soyons pas prêts pour l'alignement de 2012. Nous avons besoin de travailler ensemble pour la paix, et l'équilibre avec l'autre côté. Nous avons besoin de prendre soin de la Terre qui nous nourrit et nous abrite. Nous avons besoin de nous concentrer entièrement, corps, âme et esprit, à la quête de l'unité et à la fusion.''

Par Gerald - Publié dans : Science
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