La grippe aviair

Publié le par Gerald

Par les Dr Alain ROSE-ROSETTE & Dr Marc VERCOUTERE

Chaque année, tel le « Beaujolais nouveau », le vaccin contre la grippe, « gratuit » pour les personnes de plus de 65 ans, nous est annoncé à grand renfort publicitaire et médiatique. Ce vaccin nouveau est préparé à partir des données de l'OMS en fonction de la grippe de l'année précédente en Extrême Orient.

Il s'agit d'un vaccin à virus vivants - qui peut donc à tout moment gagner en virulence - atténués par le formaldéhyde ou la betapropiolactone (cancérigènes). La culture de virus fait appel à des embryons d'oeufs cancérisés sur sérum de veau qu'aucun scientifique ne peut écarter dans la transmission possible de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Un dérivé mercuriel - le Thiomersal - est utilisé comme conservateur. Impliqué dans les troubles du comportement, les laboratoires s'étaient pourtant engagés à le retirer en 1999 à la suite d'études de toxicité effectuées par les Agences européenne et américaine du médicament. Des antibiotiques, comme la Néomycine ou la Gentamycine sont également présents dans ce vaccin.

Une efficacité incertaine à géométrie variable !

Le virus de la grippe étant particulièrement mutagène, le vaccin doit donc être renouvelé chaque année sans certitude que sa nouvelle mouture corresponde exactement au virus de la prochaine épidémie. L'efficacité du vaccin reposant sur la présence d'anticorps spécifiques varie de 20 à 65% selon les études pour les personnes âgées et tend même à diminuer avec le temps. Les sujets ayant été précédemment infectés (ou vaccinés), pro­duisent en effet des anticorps contre le premier type de virus qu'ils ont ren­contré, plutôt que contre les souches contenues dans un vaccin ultérieur. C'est le « péché originel » des immunologistes.

De plus, l'augmentation du nombre de ces anticorps spécifiques induits par le vaccin peut entraîner une baisse de l'immunité, voire son effondrement comme dans le sida.

The Lancet du 10 août 1974 révélait ainsi que « les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans la vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie ».

Vingt ans plus tard, une étude de l'INSERM confirmait la survenue d'une grippe chez 20 à 60% des vaccinés ainsi que la supériorité de l'immunité naturelle qui protégeait bien plus longtemps.

Alors que 77% des 300 pensionnaires d'une maison de retraite de Colombie-Britannique avaient été vaccinés contre la grippe, 28 d'entre eux, ainsi que de nombreux membres du personnel lui-même vacciné à 57%, contractèrent, quatre à huit semaines plus tard une grippe de type B apparenté à B/Yamanashi, c'est-à-dire la même souche que celle utilisée pour la mise en route du vaccin administré en novembre 2000. Un antiviral, le Tamiflu, administré aux pensionnaires de l'un des services touché par les huit prermiers cas de grippe n'a pas empêché la survenue de 20 autres cas dans les autres services de l'établissement (réf : Epidemiology Services, B.C. Centre for Disease Control, Vancouver, Agence de santé publique du Canada, relevé des maladies transmissibles, vol 27-05, 1er mars 2001).

En 1994, la Caisse d'assurance maladie de Loire Atlantique constata en voulant étendre la vaccination à 43 000 assurés sexagénaires que ces derniers consultaient davantage et dépensaient plus de médicaments que les sexagénaires non vaccinés. Commentant cette étude, Libération, du 11 octobre 1994, reconnaissait que « l'efficacité du vaccin reste difficile à évaluer ».

Évaluation tellement difficile à chiffrer que pour la campagne 2001-2002, TF1 annonçait 2.500 décès chaque année en France par la grippe, tandis qu'Antenne 2 espérait une réduction de la mortalité annuelle de 7.500 personnes avec la vaccination !

Pour justifier cette campagne, faisant notamment appel à d'illustres comédiens ou à Mr Cinéma, les experts en marketing font référence au spectre de la grippe espagnole de 1918 - d'origine aviaire - responsable de 20 millions de décès, se gardant bien de préciser que cette pandémie avait été sept fois plus meurtrière chez les soldats américains vaccinés que chez les civils non vaccinés.

Ces mêmes experts se gardent bien d'évoquer l'aventure tragique de la vaccination de masse contre la grippe aux USA en 1976, qui coûta 135 millions de dollars et fut suspendue en raison de la survenue de 197 paralysies générales et 100 décès, le National Inquirer accusant publiquement le gouvernement de négligence grave.

La toxicité de la vaccination minimisée...

Aucune étude épidémiologique sérieuse n'étant menée en France, les encéphalites, les syndromes de Guillain Barré, les pneumonies gravissimes, les décès à court terme et même les cancers pulmonaires apparaissant dans les suites du vaccin, notamment dans les maisons de retraite (notamment les 9 décès à Sevran en janvier 2004), sont bien entendu ignorés et occultés tout comme l'exacerbation des attein­tes bronchiques, de l'asthme et du diabète, ainsi que le risque potentiel de transmission de l'ESB ou le risque de choc anaphylactique qui suppose du matériel de réanimation à disposition lors de l'injection.

Quid, du mercure, de l'aluminium, de la bétapropiolactone, du formaldéhyde, qui, à la faveur de la perméabilisation de la barrière hémato-méningée induite par l'océan de radiations électromagnétiques parasites dans lequel nous baignons, pénètrent maintenant dans notre cerveau pour y exercer leurs action neurotoxique et cancérigène...

Quid, de la sélection de virus plus « virulents » et agressifs, par le jeu du constant phénomène de commutation, pouvant ultérieurement faciliter l'explosion de nouvelles maladies émergentes tels le Sras ou la grippe aviaire pour laquelle les résistances aux anti-viraux ne cessent de se développer.

Bien entendu, les interférences entre le virus vaccinal de la grippe et le résultat des tests du sida sont occultés. Pourtant le New England Journal of Medecine du 9 mai 1996 avait déclaré que « la réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l'infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées », voire leur susceptibilité à d'autres infections.

En dehors de la notion de sida, le fabricant du vaccin Influvac reconnaît également ce risque sous forme de « réponses faussement positives aux épreuves sérologiques utilisant la méthode Elisa pour détecter les anticorps contre HIV1, hépatite C, et surtout HTLV1. Infirmées par le Western Blot, ces réactions transitoires faussement positives seraient dues à la réponse IgM induite par la vaccination ».

Y aurait-il donc des perturbations immunitaires - heureusement transitoires - après le vaccin contre la grippe ? Quant à la nature de ces perturbations et leurs conséquences éventuelles, le silence est de rigueur devant les intérêts économiques en jeu...

Publié dans Santé

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