Ce que sont les comètes et les météorites

Publié le par Gerald

Explication des comètes et des météorites par le Fils de l'Homme

(Extrait du chapitre 33)

(4) Outre l’interception de la Lune par la Terre, le chambardement a montré ce que fut le dérangement des satellites, ainsi que certaines collisions qui ne manquèrent pas de se produire entre les astres. Il y a donc eu forcément de la  matière arrachée par ces chocs et qui fut projetée dans l’espace en tous sens, en donnant ainsi beaucoup de corps errants.

(5) Pour mieux saisir pourquoi ces corps informes se trouvent dans la famille solaire, imaginons que Jupiter se mette soudainement à briller et que le satellite Io entre en collision avec Ganymède ou Callisto. On assisterait alors à toutes sortes de projections de matières dans l’espace, comme celles de roches, de fragments de croûtes imbibées d’eau glacée, de magma, de fer en fusion, de gaz, ainsi que des éclats de fer et des limailles. Ce qui donnerait autant de corps errants, mais dont le plus grand nombre resterait dans la famille de Jupiter. Et cela s’est produit dans la famille solaire. N’en doutez pas.

(6) Ces corps errants sont appelés météores, météorites ou comètes. Le météore (que l’on appelle étoile filante) n’est qu’un petit morceau de matière qui se consume dans l’atmosphère sans atteindre le sol. La météorite est un corps plus gros, qui fait également un sillage lumineux dans le ciel et parfois atteint le sol sans être entièrement consumée. Quant à la comète, il s’agit d’un corps semblable ou plus gros encore qui voyage en dehors de l’atmosphère. Dans la famille solaire on trouve donc les météores, les météorites, les comètes et toutes sortes d’astéroïdes qui sont des fragments de matières arrachées aux astres, parmi lesquelles peuvent se trouver quelques petits satellites perdus ou égarés.

(7) On sait que chaque année, lors du huitième mois, d’abondantes étoiles filantes parcourent le ciel. Il y a donc dans la famille solaire une région frôlée par la Terre qui est encore remplie de corps arrachés aux astres lors d’une collision. Lorsqu’on sait que la Lune toucha la Terre en fin du secondaire et que des projections de matières arrachées aux deux astres eurent lieu, on est obligé d’en conclure que tous ces petits corps errants (captés par la magnétosphère terrestre lors du huitième mois de l’année) proviennent de ce choc.

(8) Cela justifie les météorites fortement chargées de fer qui tombent sur le sol, et celles qui portent des traces de pollen fossilisé. Ce qui renforce l’évidence du choc avec la Lune ; car ces météorites contenant des traces de matières organiques ne peuvent provenir que du sol terrestre, et plus précisément du continent que la Lune fit disparaître dans l’océan Pacifique.

(9) Outre ces évidences, on trouve aussi des corps semblables et plus gros en orbite, formant la ceinture d’astéroïdes qui sépare le monde des étoiles à venir du monde des planètes qui accompagneront toujours le Soleil. Parmi ces corps et comme on l’a dit, il doit y avoir aussi quelques petits satellites orphelins. On remarque également de tels corps autour de Mars et autour des planétoiles parmi les satellites naturels de ces dernières, ou en orbite très excentrée sur un autre plan que celui des satellites. Le même phénomène peut également être observé autour du Soleil.

(10) Lors des chocs, si des fragments de croûte chargés de fer sont arrachés aux noyaux des astres, ces blocs sont forcément magnétisés. Ils pourront alors ramasser des poussières de l’espace dont ils se couvriront. S’ils sont placés sur un anneau, ils pourront s’échauffer suffisamment pour produire des gaz. Ces gaz remonteront alors à la surface du manteau de poussières qui l’enveloppe et, tout comme sur les satellites, ils feront éruption, en engendrant des cratères. Mais il ne s’agit que de fragments ne pouvant donner naissance à un astre ; parce que l’astre ne peut exister et se développer qu’en bénéficiant seul de tout l’anneau qui a donné naissance à son noyau.

Autres sources des corps errants

(11) Ces corps qui se trouvent dans la famille solaire, peuvent aussi provenir de la famille originelle du Soleil. En effet, lorsque l’atmosphère de l’étoile mère du Soleil explosa, il se peut que des morceaux résultant du chambardement qui s’en suivit se soient mis en orbite autour du Soleil encore planète. Ensuite, quand l’atmosphère du Soleil explosa à son tour, ces mêmes morceaux purent fort bien se mettre en orbite autour de Jupiter ou d’autres planètes et doivent s’y trouver encore. Quand ce sera au tour de Jupiter de briller, ils pourront continuer ainsi leur voyage d’étoile en étoile jusqu’à ce qu’ils soient happés par la magnétosphère d’un astre sur lequel ils finiront leur existence.

(12) Ces corps ou autres astéroïdes, ont aussi pour origine la fin des étoiles se produisant fréquemment au centre de la Galaxie. Comme cela a déjà été expliqué, lorsque la masse centrale d’une étoile disparaît, le mur qui l’entoure s’effondre brusquement en entraînant les planètes restantes dans cette implosion. En se dirigeant vivement vers le centre de l’implosion, ces astres se heurtent forcément de plein fouet. Il en résulte des vapeurs, des poussières et des myriades de fragments qui, projetés avec force dans le lointain, peuvent fort bien voyager d’étoile en étoile jusqu’à atteindre la périphérie de la Galaxie et les régions où nous sommes. De la sorte, le Soleil a fort bien pu capter un ou plusieurs de ces corps errants qui se seraient ainsi mis en orbite très excentrée autour de lui. Ce qui donnerait les excellentes comètes qui semblent toujours venir d’ailleurs et qui reviennent à époque régulière.

(13) Lorsque la fin d’une étoile provoque ces corps errants, le plus grand nombre est happé par les magnétosphères des astres environnants. Mais ceux qui leur échappent s’usent en passant d’une étoile à l’autre, et nous parviennent fortement réduits dans leur taille. Ils ne sont donc pas dangereux. 

(14) Quelle que soit la provenance des corps qui errent dans l’espace et dont plusieurs sont en orbite autour des astres, ils sont toujours la conséquence de l’éclairement ou de la disparition d’une étoile, mais également du volcanisme. Effectivement, lorsque les gaz font éruption sur les satellites, en creusant des cratères sur le sol, ils peuvent aisément projeter des matières dans l’espace. La pression des gaz accumulés est si forte et si vaste parfois sur le satellite, et la pesanteur si faible encore, que ces projections s’en trouvent facilitées. Aussi, quel que soit le nom qu’on leur donne, ces corps errants ne sont point directement créés par l’activité électromagnétique des astres mais indirectement par des heurts, des frictions ou de brusques éruptions de gaz. Leurs origines sont donc nombreuses et diverses.

Composition et aspect d’une comète

(15) Si nous lancions Phobos (satellisé autour de Mars) en direction du Soleil et légèrement à côté, de sorte qu’il en fasse le tour selon une orbite très allongée, eh bien il nous reviendrait en ayant l’aspect d’une comète. En vérité, qu’est-ce qu’une comète ? Des fragments de croûte souvent imbibée de liquides glacés, passant à proximité du Soleil, se gazéifient en partie. Ces gaz se liquéfient et se cristallisent aussitôt en arrière, en augmentant d’autant la luminosité de leur sillage fait dans l’éther.

(16) Pourquoi en est-il ainsi ? Qu’elle vienne d’ailleurs ou de sa propre famille, lorsqu’une comète arrive à proximité du Soleil, elle entre dans un fluide de plus en plus dense. Ce fluide, fait à la fois par le souffle et par la magnétosphère du Soleil, est souvent épaissi par la magnétosphère d’une planète que la comète traverse. En raison de cela, ce corps errant venant d’ailleurs traverse un fluide de plus en plus dense qui lui oppose une résistance d’autant plus grande que sa vitesse est élevée. D’où son usure, son échauffement et cet immense sillage de cristaux illuminés par les rayons du Soleil.

(17) Nous savons maintenant que le Soleil souffle l’essence dans l’espace où elle fut prise et qui a servi à constituer son corps par l’intermédiaire des particules. Et même si ce souffle emporte dans l’espace quelques particules qui n’ont pas été entièrement désintégrées, celles-ci, fort rares, ne sont point la cause de l’usure de la comète. Je dis encore que si le vent solaire (qui est aussi le vent des autres étoiles) était constitué de particules comme l’affirment les savants, non seulement l’espace interstellaire et intergalactique en serait forcément rempli, mais encore ce vent serait en mesure de chasser notre atmosphère ! Soyez-en certains. N’attribuez donc pas l’usure de la comète à ce vent imaginaire car, s’il était réel, pourquoi userait-il un bloc quelconque passant assez loin du Soleil et laisserait-il intact Mercure qui se trouve à proximité ?

(18) On peut aussi comparer une comète à un navire qui avance rapidement sur la mer et dont le sillage commence par le bourrelet d’eau qui se forme à l’avant de l’étrave et qui s’étend au loin derrière lui. Cela est semblable pour la comète, même si son sillage (sa queue) se trouve constamment dans le sens du souffle solaire. Comparons encore ce dernier point au navire qui, cette fois, traverserait un fleuve animé d’un fort courant qui dévierait le sillage dans le sens de ce courant. Si l’on imagine que le navire s’use dans sa traversée, il est incontestable que les produits de cette usure épouseraient la forme du sillage. Il en est de même pour la comète lorsqu’elle traverse le courant formé par le souffle du Soleil.

(19) A l’avenir, si vous avez l’occasion de contempler une comète dans le ciel, abstenez-vous formellement de voir en elle un quelconque présage, mais plutôt la confirmation que l’activité électromagnétique des astres enseignée par le Fils de l’homme est bien la réalité. Telle est la mission de la comète, qu’elle remplit avec beaucoup d’éclat.

(20) Ceci est véritable et m’amuse ; parce qu’à cet instant même, une comète fort connue se rapproche de nous et met tous les scientifiques du monde en ébullition ! Ils préparent à la hâte et avec beaucoup de bruits leurs appareillages et leurs instruments de mesure, révisent une dernière fois leurs calculs et leurs formules, et disent aux peuples : maintenant nous pouvons aller à la rencontre de cette comète qui nous fera de grandes révélations sur le commencement et la fin de l’univers, ainsi que sur la matière qui le compose ! Nous saurons alors dans la certitude quand et comment la formidable matière primitive a engendré indépendamment les étoiles, les planètes, les satellites et les corps errants, ainsi que leurs mouvements qui durent toujours...

(21) Pour montrer leur habileté et leur promptitude à comprendre, mieux vaudrait que ces pauvres hommes affûtent des branches, plutôt que de faire croire au monde qu’ils sont aptes à tirer des enseignements de cette comète qui n’a rien d’autre à dire que ce que j’explique avec patience. Je connais déjà ce que sera la conclusion de leurs observations ; car, vous diront-ils : la foule de renseignements que nous avons obtenus nous permettra enfin de vous dire toute la vérité dans quelques dizaines d’années... D’ici là, vous ne vous souviendrez plus de cette comète ni de ce que furent leurs propos.

(22) Souvenez-vous toujours que, dans ces temps de l’ignorance, plusieurs scientifiques affirmaient que nos planètes étaient des morceaux arrachés au Soleil par d’autres étoiles, ou encore qu’elles étaient faites par l’effondrement de nuages de gaz qui erraient dans l’espace. D’autres soutenaient que la Lune était, quant à elle, une goutte qui se serait détachée de la Terre. Ce sont des hypothèses, disaient-ils ! Pourquoi alors ne disaient-ils pas plutôt que la Lune était une balle de paille emportée par le vent ? Ils n’en étaient pas loin toutefois, lorsqu’ils affirmaient qu’elle n’avait pas de noyau...

(23) Quelques-uns prétendaient aussi que les corps errants dont on a parlé, tels les météorites, avaient formé la Terre en s’abattant sur un point mystérieux qui les aurait irrésistiblement attirés. Certains avaient également essayé de vous convaincre que l’eau de notre Terre avait été apportée par des comètes qui avaient trouvé un puits dans l’espace... tandis que d’autres affirmaient que l’océan provenait du séchage des roches... Ne disaient-ils pas aussi aux enfants que la chaleur de la Terre provenait de la radioactivité du noyau ? Peut-on imaginer un noyau radioactif de plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, avec des êtres qui vivent au-dessus ? La lave qui remonte des profondeurs, est-elle ou n’est-elle pas radioactive ? D’autres n’avançaient-ils pas que la Terre s’échauffait par la force de gravité, alors qu’elle est en apesanteur autour du Soleil et composée de matières incompressibles ? Sont-ils cohérents à vos yeux ?

(24) D’après eux, ce sont les corps errants qui ont tout fait semble-t-il ; parce que, contrairement au Fils qui montre ces corps en conséquence du travail des astres, eux, les placent à l’origine de tout ! Mais mieux vaut ne point énumérer leurs énormités scientifiques, l’ayant eux-mêmes fait avec leurs paroles et leurs écrits. Toutefois leurs affirmations insensées sont fort précieuses pour le monde des ténèbres, parce qu’en toutes matières ils démontrent et enseignent avec brio ce qui ne peut nullement exister... Quittons donc ces hommes et laissons-les dans leurs divagations qui les fait ressembler à ces corps errants du ciel, car ils sont eux mêmes sans destination et sans but.

(25) Il n’y a pas lieu d’utiliser tout son temps ni tout son esprit sur les corps errants car, bien que magnifiques dans le ciel et forts enrichissants, il ne s’agit que de matières arrachées aux astres. Pensez que ces corps proviennent essentiellement de la famille solaire. Ils résultent de l’éclairement du Soleil qui s’est produit il y a un peu moins de deux cent mille ans, qui est un temps fort proche de nous et fort éloigné de celui que les hommes sans lumière avançaient dans les ténèbres. Tout démontre que l’âge du Soleil étoile équivaut à l’âge d’un nouveau-né. Restez encore un peu avec moi et vous en aurez la certitude, si ce n’est déjà fait.

(Fin de l'extrait)

Publié dans Science

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