Autres dimentions

Publié le par Gerald

Magnétohydrodynamique (MHD) et soucoupes volantes


La MHD date du 18ème siècle. Elle fut découverte par Michael Faraday. Lorsqu’une décharge électrique s’exerce perpendiculairement à un champ magnétique sur un fluide, elle induit une force qui peut soit accélérer soit ralentir ce fluide.
Avec le procédé MHD, l’objet n’est pas propulsé dans un fluide, ce qui entraîne à plusieurs milliers de km/h des frottements et échauffements destructeurs. Au contraire l’engin équipé sur toute sa surface d’accélérateurs du fluide ambiant, crée une sorte de vide et s’y engouffre.. Il peut ainsi atteindre 15 000km/h voire beaucoup plus dans une atmosphère comme la nôtre. Si on considère que les soucoupes volantes fonctionnent selon ce principe alors leur vitesse, leur changements brutaux de direction et leur lévitation apparente s’expliquent.

Pour se maintenir en lévitation l’OVNI fait circuler le fluide ambiant verticalement générant une force égale à l’attraction terrestre. Pour monter, il l’accélère créant une force supérieure à l’attraction terrestre, pour descendre c’est le contraire, il le ralentit, laissant l’attraction terrestre prendre le dessus. Pour illustrer ce phénomène si vous aspirez de l’eau dans une paille graduée, vous créer un vide qui fait monter le niveau d’eau. Vous pouvez aussi le faire descendre à gré ou le stabiliser sur un graduation donnée. Disons qu’une soucoupe volante fonctionne selon le même principe sauf qu’elle crée elle même à sa surface cette force du vide (schéma page 8).
Le déplacement horizontal se fait en modifiant l’orientation du champ de l’accélérateur de fluide, le vide ne se crée plus au dessus mais de côté faisant filer l’appareil horizontalement. Les trajectoires peuvent être changées presque spontanément par une modification de l’orientation du champ MHD. Cela expliquerait des trajectoires à angles subits de 90° ou 45°.

Cosmologie d’univers jumeaux à 10 dimensions
On s’aperçoit que les galaxies s’assemblent autour d’immenses vides, dont le diamètre est en moyenne de cent millions d’années lumières de diamètre. Cette structure du cosmos est restée longtemps incompréhensible. Ce vide n’est compréhensible que si un univers jumeau (constitué d’antimatière de notre point de vue) agit sur les galaxies de notre univers visible en repoussant la matière en périphérie. L’univers jumeau crée alors ces grands espaces vides d’une centaine d’années lumière autour desquels se forment nos galaxies. Ainsi l’univers jumeau est perceptible par défaut, on en perçoit la force répulsive, ce qui explique la manière dont s’assemblent nos galaxies (en forme de gruyère). Cette approche nous donne aussi une idée de la structure de notre univers jumeau ou antiunivers constitué de conglomérats «d’antimatière» distants d’une centaine de millions d’années lumière.
Notre cosmos serait donc bien plus complexe que la représentation classique que l’on en a. On peut considérer qu’il possède au total dix dimensions :

5 dimensions dans notre univers composées des 3 dimensions, du temps et de l’identité propre à la structure de notre matière.
5 dimensions dans l’anti-univers composées de 3 dimensions, d’un temps et d’une anti-identité propre à la structure de l’antimatière.
Or ce n’est que dans une telle configuration cosmologique que l’on peut imaginer un voyage hyperspatial qui mettrait des planètes distantes de plusieurs années lumière, à quelques mois de voyage. Pourquoi ? Des contractions et courbures des deux univers peuvent raccourcir les distances du point de vue de l’hyperespace. Les constantes physiques de notre univers sont vraisemblablement différentes de celles de l’univers jumeau. Ceci nous amène à penser que la vitesse de la lumière d’un univers jumeau (à densité différente) peut être plusieurs fois supérieure, à la vitesse de la lumière dans notre espace temps.

Autre explication possible de lévitation d’une soucoupe volante :
Si nous avons bien un univers jumeau accessible en tout point de notre espace temps, et si ce dernier a des caractéristiques inverses à notre propre univers, alors la lévitation d’une soucoupe volante peut avoir une autre explication. Quand un objet est soumis à la gravité dans notre univers, en ce point, les propriétés de l’univers jumeau sont inversées et donc antigravitique. Imaginons une soucoupe qui utilise cette antigravité en opérant des transferts hyperspatiaux à un rythme rapide. Nous aurions alors un objet parfois translucide qui se maintient en un point fixe. Il nous serait bien difficile en l’observant de dire si c’est un objet physique ou un simple mirage.

C’est une des caractéristiques de l’observation de certains OVNI. Lors de ses déplacements il pourrait très bien disparaître sur des centaines de kilomètres et réapparaître subitement. Là encore par radars ce type de phénomène a été enregistré. Quand à sa vitesse d’un point à un autre, elle peut nous sembler presque infinie, voire impossible pour un objet. Cependant si l’OVNI utilise très ponctuellement l’hyperespace, une fraction de seconde peut lui faire parcourir des milliers de kilomètres de notre point de vue. Les OVNI sont donc un phénomène qu’il est essentiel d’étudier, tant pour comprendre la vraie nature de notre cosmos, que pour imaginer des technologies de l’hyperespace.

Le dépassement des frontières physiques de l’espace temps ou transfert hyperspatial.
En chargeant d’énergies extrêmement puissante des atomes, on crée une tension atomique qui sépare les protons des électrons jusqu’à altérer les constantes des lois physiques de notre espace temps. A un certain seuil d’énergie l’espace temps cède, se déchire localement ouvrant sur l’univers jumeau. Les quelques particules «ionisées» sont alors transférées dans l’univers jumeau qui lui, transfert à notre univers le volume d’espace vide leur correspondant. Si ce transfert a lieu dans notre atmosphère, il se crée alors un bang hyperspatial, l’espace vide de l’univers jumeau transféré à notre univers étant brutalement rempli par l’air ambiant. Quant aux particules ionisées, elles se sont de notre point de vue dématérialisées car transférées dans l’univers jumeau.

Un tel bang a déjà été entendu lors de la dématérialisation d’OVNI.
Pour appliquer ce transfert à un engin habitable, il faut donc que toute sa surface soit totalement ionisable afin de créer un transfert de la taille de son volume. Il peut ainsi se désolidariser des constantes physiques de notre espace temps. De plus il doit être soumis à un puissant champ électromagnétique pour maintenir sa structure atomique (son identité structurelle) lors de sa rematérialisation dans l’univers jumeau. C’est un objet qui a donc la capacité de s’isoler des lois physiques de notre espace temps, d’en sortir, de maintenir sa structure dans un univers jumeau, de s’isoler des lois de cet univers jumeau et de revenir à souhait dans notre espace temps. Si des contractions ont lieu entre l’univers jumeau et le nôtre, l’hyperespace permet de prendre un raccourci et d’atteindre des distances d’ordinaire impossibles dans notre espace temps. En quelques mois, plusieurs années lumière pourraient être parcourues.

Certains diront que cette technologie nécessite l’énergie de plusieurs centrales nucléaires… En réalité un tel aéronef ne peut fonctionner avec de l’énergie nucléaire mais nécessite une énergie antimatière ou forme d’énergie libre fondée sur un échange local univers/antiunivers. Sa source d’énergie serait donc infinie, constante, au potentiel omnipotent quel que soit l’endroit où il se trouve. Il est improbable qu’une quantité notable d’antimatière soit stockée à bord d’un aéronef. En effet, un micro-gramme d’antimatière a la puissance de centaines de bombes H, un simple accident pourrait condamner une planète entière. Par contre, on peut imaginer une centrale d’énergie qui en continu procède par transferts hyperspatiaux non d’objets mais de forces à un niveau subatomique. Un tel générateur pourrait fournir la puissance voulue à un temps t, pas besoin d’embarquer l’équivalent énergétique de 200 bombes H. Une technologique hyperspatiale est imaginable avec une telle source d’énergie. Là encore l’observation d’OVNI laisse penser qu’une telle technologie existe déjà. Or si elle existe, c’est que d’autres planètes habitées ont les technologies pour visiter notre système solaire...

L’arme fatale ou bombe à plasma
Les relations entre peuples terriens sont étranges, elles sont parsemées de guerres programmées à date fixe et à fin fixe. Dans ce laps de temps l’argent coule à flot à hauteur de milliards de dollars par jour. Des augmentations globales du pétrole ou autre matière première viennent combler les besoins financiers de ces périodes guerrières. Pour les ressources consacrées à la Paix, elles viennent généralement à manquer et ne sont pas prioritaires dans la psyché géopolitique mue par des rapports de force.
Cette attitude régnante fait de l’homme une sorte de cellule cancéreuse, seul organisme qui pour survivre se multiplie, tue son hôte et donc meurt à son tour, sorte de suicide programmé.
Après la course à l’armement nucléaire qui met en grave danger notre humanité, c’est un autre genre d’arme plus terrible qu’envisagent nos gouvernants. Il s’agit de la bombe à plasma. Nous avons évoqué plus haut qu’un micro-gramme d’antimatière avait la puissance de centaines voire de milliers de bombe H. Ces armes contrairement à l’arme nucléaire ne créent pas de nuages radio-actifs mortels. Elles sont donc dites «propres». Certaines de ces armes sont nommées les bucky balls sorte de balles de golf renfermant dans une matière cristalline de l’antimatière. Cette antimatière est créée par compression explosive obtenue par des explosions nucléaires souterraines.

Dans la course à l’armement qui n’a jamais cessé comme chacun sait, c’est l’arme absolue, transportable par avion et capable d’anéantir une nation aussi grande que la Chine sans retombées radio-actives. Ce qu’omettent de dire ceux qui développent de telles monstruosités, c’est que l’explosion de telles engins peut entraîner une réaction en chaîne, ionisant l’intégralité de notre atmosphère terrestre, brûlant notre planète jusqu’à 500 mètres de profondeur. Après des milliers d’années, il ne resterait de notre civilisation que quelques vis dans du charbon ou quelques bribes de nanotechnologie remontant à la surface dans le lit d’un fleuve de l’Oural par exemple. Les organismes congelés et préservés dans la profondeur des calottes glaciaires, coloniseraient à nouveau les mers et un nouveau cycle de vie reprendrait.

S’il est légitime d’être contre le nucléaire, il est encore plus essentiel d’être contre la bombe à plasma. Il est évidemment plus difficile d’être contre quelque chose classé secret défense dont nous sommes censés ignorer l’existence. Mais c’est sur cette ultime position que tous les antinucléaires devraient camper.
D’autre part on comprend tous les blocages relatifs à l’étude sérieuse du phénomène OVNI. Il met en lumière des monstruosités militaires non avouables, des armes fatales…
Frédéric Morin

Sources : OVNI et armes secrètes américaines, Jean Pierre Petit, Albin Michel (2003), Le Mystère des Ummites, JP Petit, Albin Michel (1995), On a perdu la moitié de l’Univers, JP Petit, Albin Michel, Emission de radio «Ici et Maintenant» avec J P Petit et Jean Pollion (2004). Sites : http://www.jp-petit.com et http://lanterluland.free.fr


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