La réalité...toute autre 2 !

Publié le par Gerald

Aspect de la famille solaire

(8) Pour avoir une meilleure vue d’ensemble de l’activité céleste, sachons que le
Soleil avec ses astres (les planètes) était, dans les temps fort reculés, semblable à Jupiter avec ses satellites qui l’entourent. Ces derniers croissent et se développent.
Et quand ils auront atteint la taille et le nombre de nos planètes, l’atmosphère de
Jupiter explosera, en créant d’une part le chambardement dans sa famille, et d’autre part en éclairant cet astre.

Lorsque cela se produira, Jupiter sera alors une étoile nouvelle dans le ciel (une nova), et une famille semblable à la famille solaire. Il aura également une planète qui se couvrira d’eau et sur laquelle viendront les hommes.
Mais en vérité, il sera le dernier à briller. C’est Neptune qui brillera le premier, puis Uranus, puis Saturne, et Jupiter en dernier. Car ces astres, qui sont des corps solides, ont une activité similaire qui les conduit doucement à devenir
étoile. Tous suivent un processus identique et la même voie.

(9) Nous verrons prochainement que les astres sont tous des aimants, et que
ceux-ci sont composés d’une masse métallique entourée d’une magnétosphère, de lignes de force, et d’anneaux créateurs et nourriciers. Sans exception, tous les astres naissent des anneaux d’une planète qui se prépare à briller. Lorsqu’on perçoit ces phénomènes, il suffit alors d’étudier l’activité électromagnétique des aimants de la famille solaire pour voir que les autres familles stellaires de la Roue sont toutes comparables.

(10) Il est donc indispensable d’étudier l’activité électromagnétique de l’aimant
qui est la source de cette force incontestable avec laquelle tout existe et se meut. Mais il faut auparavant avoir à l’esprit qu’il n’existe qu’une seule sorte d’aimant et que, de ce fait, il ne peut y avoir qu’une seule sorte de particule et d’astre. Il n’y a que l’activité électromagnétique des aimants qui, pouvant être poussée à l’extrême comme sur le Soleil, donne à ces aimants des tailles et des aspects différents. Mais ils sont de même nature et uniques dans leur genre.

(11) C’est pour cela que l’électron, le proton et le neutron, qui composent les
atomes des astres, ne sont pas trois sortes de particules mais trois aspects de la particule unique qui change. Et il en est forcément de même pour le satellite, la planète et l’étoile. Car, particules et astres, sont des aimants qui changent de taille et d’aspect en fonction de leur activité. Or, comme il n’y a qu’une seule sorte d’aimant, c’est bien sur celui-ci que nous devrons nous pencher pour comprendre l’activité universelle, ainsi que l’univers entier. Et c’est ce que nous ferons.

Le courant créatif

(12) Mais, pour pouvoir nous approcher de l’activité des aimants, il convient de
remarquer d’abord que les choses existent dans un ordre qui n’est point réversible.
Par exemple, l’enfant grandit pour devenir adulte, comme le fait aussi le petit
satellite, et non le contraire. De même, c’est la planète qui devient étoile et non
l’étoile qui devient planète. Pareillement, les étoiles s’en vont irrésistiblement vers le coeur de la Roue et l’ordre demeure en elle. Et l’image de la Galaxie nous montre que l’essence de l’espace descend sur elle, puis en remonte, en lui donnant corps. Pour qu’il y ait existence, il faut donc qu’il y ait COURANT DE MATIÈRE. Or, tout est sujet à courant.

(13) Toute existence est à l’image d’un fleuve dont le courant est formé par ce qui l’alimente d’un côté et le consomme de l’autre. Ce qui est semblable pour un courant électrique ne pouvant se faire que par l’APPORT et la DÉPENSE continus de la matière qui le constitue. Des observations minutieuses nous montreront toujours que chaque chose existe par le phénomène d’apport et de dépense, n’appartenant qu’au courant.


(16) Mais si l’on imagine qu’il s’agit d’un fleuve et que l’eau qui coule s’est glacée
en partie, on remarque que les parties fluides se sont partiellement solidifiées, et que le restant de l’eau qui coule au contact de la glace fera augmenter le volume de cette glace, en supposant que le froid persiste ou augmente. On constate alors que les parties qui forment ce courant peuvent être fluides ou solides selon les conditions de température, et que les parties fluides peuvent augmenter le volume de la partie solide sur laquelle elles se soudent par un incessant apport. Ce qui, comme nous le verrons, est également le principe d’existence du satellite. Car celui-ci naît de l’anneau d’une planète ; et cet anneau, qui est un courant, le fait grandir ensuite de la même façon.

(17) Quiconque peut remarquer qu’un homme, un arbre, un fleuve, un courant
électrique, ou un astre, ainsi que tout ce qui s’offre aux regards, se trouve toujours entre l’APPORT et la DÉPENSE de la matière qui leur donne existence. Puisqu’il est évident que tout est à cette image, comment alors les astres ne trouveraient-ils pas existence par l’intégration (apport) et la désintégration (dépense) de la matière qui les compose ?

(18) Le sens de ce courant universel, est aussi l’origine du MASCULIN – FÉMININ qui sont les deux parties inverses et complémentaires avec sens du courant lesquelles s’effectuent l’existence et le prolongement des mondes. Car, comme l’homme et la femme donnent naissance à l’enfant, le Soleil et la planète donnent
naissance au satellite par le même principe.

(Suite...a une prochaine le temp pour vous de comprendre ceci...)

Publié dans Univers

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