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Publié le par Gerald

Espèces animales et végétales

A ce jour, on estime qu'il y en aurai entre 10 et 15 millions d'espèces animales et végétales, dont 80 à 90 % nous sont encore inconnues (majoritairement dans les grands fonds marins).

Du fait de la déforestation, rien qu'en Amazonie, 2000 à 3000 espèces n’ayant encore jamais été cataloguées sont d'ores et déjà vouées à l'extinction. Or, sur les 3000 plantes identifiées comme ayant des propriétés anticancéreuses, 70 % proviendraient précisément des forêts tropicales, lesquelles disparaissent au rythme de 17 millions d'hectares par an en raison de l'activité humaine. Les océans, les montagnes, les littoraux souffrent également d'atteintes irréversibles qui entraînent une réduction permanente de la biodiversité.

L'utilisation et l'extermination des espèces sont la deuxième menace qui pèse sur les plantes et les animaux sauvages. Que ce soit parce qu'ils entrent en compétition avec les activités humaines comme l'ours ou le loup ou au contraire parce que leur intérêt commercial peut entraîner leur surexploitation comme le rhinocéros ou le tigre, beaucoup d'espèces sont menacées de disparition.


Eau douce

Les fleuves et les rivières d'Europe, ainsi que les zones humides qui leur sont associées, comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes se dégradent de façon inquiétantes : elles ont continué à être polluées par les nitrates et les pesticides à cause d'une politique agricole productiviste et de la destruction directe de ces milieux.


Océans et Mers

70% de notre planète est recouverte par les océans et les mers. Depuis 50 ans, ils sont menacés par la pêche abusive, la pollution, l’urbanisation et l’industrialisation des littoraux, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines y compris le poisson que nous pêchons.


Les Forêts

Les arbres jouent un rôle vital dans la régulation des climats et du cycle de l'eau. Les forêts sont parmi les écosystèmes les plus riches et les plus stables de la planète, elles renferment plus de 50 % de la biodiversité terrestre.

Or chaque semaine 200 000 hectares de forêts disparaissent et seules 6% des forêts sont protégées dans le monde. Les forêts tropicales sont les plus touchées (moins 17 millions d'hectares chaque année), mais les zones tempérées et boréales subissent, elles aussi, des pertes importantes en biodiversité. En effet la gestion forestière réduit, pour les besoins de l'homme, le nombre d'espèces d'arbres et rend homogènes les milieux naturels, ce qui diminue d'autant la variété de la faune et de la flore.

Publié dans Environnement

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Guillermain 17/08/2008 12:53

Rapport STERN en Français Créé le 26 Avril à 16:32


Rapport STERN

Les preuves scientifiques sont désormais écrasantes : le changement climatique présente des risques très sérieux à l’échelle de la planète et exige une réponse mondiale de toute urgence.

Ce rapport indépendant a été mandaté par le Chancelier de l’Echiquier – en vue de faire rapport au Chancelier et au Premier Ministre – en tant que contribution pour évaluer les preuves et faire mieux comprendre l’économie du changement climatique.

Le rapport examine tout d’abord les preuves relatives aux effets économiques du changement climatique en soi et explore les coûts économiques d’une stabilisation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. La seconde moitié du rapport étudie quels sont les impératifs complexes en jeu pour gérer la transition vers une économie moins carbonée et pour veiller à ce que les sociétés puissent s’adapter aux effets du changement climatique qui sont désormais inéluctables.

Le rapport adopte une perspective internationale. Le changement climatique est planétaire dans ses causes et dans ses effets, et une action collective internationale sera cruciale pour encourager une réponse efficace, efficiente et équitable sur l’échelle requise. Cette réponse exigera une coopération internationale plus approfondie dans de nombreux domaines – et, tout particulièrement, en créant des signaux prix et des marchés pour le carbone, en incitant la recherche, le développement et le déploiement technologiques, ainsi qu’en encourageant l’adaptation, notamment pour les pays en développement.

Le changement climatique présente un défi unique pour l’économie : il constitue l’échec du marché le plus important et le plus étendu que l’on n’ait jamais connu. En conséquence, l’analyse économique se doit d’être mondiale, elle doit traiter d’horizons à longue échéance, garder à l’esprit l’économie du risque et de l’incertitude, et examiner la possibilité d’un changement majeur, qui ne saurait être marginal. Pour répondre à ces besoins, le rapport s’inspire d’idées et de techniques issues de la plupart des domaines importants de l’économie, y compris de nombreuses avancées récentes.

Les bénéfices d’une action forte et rapide sur le changement climatique dépassent considérablement les coûts

Les effets sur les changements futurs dans le climat des actions que nous entreprenons aujourd’hui se feront sentir à retardement. Ce que nous faisons maintenant ne peut avoir qu’un effet limité sur le climat au cours des quarante ou cinquante années à venir. En revanche, ce que nous ferons dans les dix à vingt prochaines années pourra avoir un effet profond sur le climat dans la seconde moitié de ce siècle et au siècle suivant.

Nul n’est en mesure de prédire avec une certitude absolue quels seront les effets du changement climatique ; en revanche, nous avons désormais assez de connaissances pour en comprendre les risques. L’atténuation des risques – à savoir, l’adoption de mesures vigoureuses en vue de réduire les émissions – doit être vue comme un investissement, comme un coût encouru aujourd’hui et au cours des quelques décennies à venir en vue d’éviter les risques de conséquences très sévères à l’avenir. Si ces investissements sont faits judicieusement, les coûts seront gérables et il y aura une vaste gamme de possibilités de croissance et de développement en chemin. Pour que ceci fonctionne bien, la politique doit promouvoir de solides signaux du marché, surmonter les échecs du marché et avoir l’équité et l’atténuation des risques comme élément moteur. Ceci est essentiellement ce qui constitue le cadre conceptuel de ce rapport.

Le rapport examine de trois manières différentes les coûts économiques des effets du changement climatique, ainsi que les coûts et les bénéfices de l’action propre à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) qui en sont la cause :


• la suite via http://www.geocities.com/non_gaspillage/Stern.htm