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Science cantique

Samedi 19 novembre 2005

Science

Les machines à énergie libre constituent certainement les preuves tangibles de l'existence d'une forme d'énergie totalement ignorée du monde des sciences.

Ce sont des machines qui transforment une certaine forme d'énergie non répertoriée par la science moderne, en énergie mécanique bien tangible. Ces machines fonctionnent à l'aide d'électricité et produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. N'en déplaise à quelques physiciens, cela ne viole pas le sacro-saint principe de conservation de l'énergie car la machine ne crée pas quelque chose qui n'existait pas auparavant, mais elle transforme quelque chose que l'on ne sait pas détecter en quelque chose d'utilisable.

De manière générale, la physique quantique décrit des phénomènes qui sont tellement contraires à notre sens commun et qui peuvent paraître magique pour qui ne les connaît pas, qu'il serait bien vaniteux et prétentieux de dire que les machines à énergie libre n'existent pas. J'ai récapitulé un petit ensemble de faits avérés de la physique quantique qui montrent que l'univers se comporte bien étrangement.

Mais dépassons le cas de la physique quantique... nous verrons que beaucoup de phénomènes encore plus étranges, en relation avec le temps et l'existence de nouveaux types de champs, none sont pas répertoriés par la science officielle (bien qu'étudiés par des professeurs d'université ou des membres de l'académie des sciences russes il y a 50 ans, publications sérieuses à l'appui...). Le champ d'étude restant est vaste... et tout ce qui nous reste à comprendre cache bien assez pour qu'on puisse supposer que des technologies bien supérieures nous sont pour le moment inaccessible... des technologies permettant d'utiliser des sources fantastiques d'énergie propre, gratuite et disponible partout, permettant de nous déplacer dans l'univers à des vitesses fantastiques... tout ce dont traite le reste de ce site!

Par Gerald
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Samedi 19 novembre 2005

énergie libre

Physique quantique : Principe d'incertitude.

Le principe d'incertitude d'Heisenberg stipule que l'univers n'est ni prévisible ni déterministe

Théorisé par Werner Karl Heisenberg en 1927

On ne peut observer quelque chose qu'en l'éclairant avec de la lumière. Or à l'échelle de l'infiniment petit, cela pose un problème tout à fait nouveau. Le moindre photon qui percute ou interagit avec un électron va modifier la trajectoire initiale de ce dernier ou le faire changer d'orbitale. A cette échelle, le photon devient un projectile qui pourra déterminer la position de l'électron, mais qui aura en même temps modifié sa vitesse et sa trajectoire; celle ci ne pourra donc pas être connue en même temps. La moindre mesure interfère avec l'objet de la mesure. et la change!

La longueur d'onde de l'onde associée à une particule est inversement proportionnelle à l'énergie de la particule. Lorsque cette longueur d'onde est inférieure ou est de l'ordre des dimensions des "objets" qui interviennent dans le phénomène, alors la nature corpusculaire de la particule est prépondérante. Inversement, si cette longueur d'onde est supérieure aux dimensions des "objets" impliqués, la nature ondulatoire de la particule va être observée. Or, la longueur d'onde est courte pour des particules très énergétiques. On en conclut que les phénomènes se produisant à hautes énergies mettront plutôt en évidence un comportement corpusculaire des particules alors que, inversement, les phénomènes à basses énergies seront plutôt de nature ondulatoire.

De façon imagée, on peut dire qu'une particule ayant une onde avec une grande longueur d'onde n'est pas bien localisée et donc son comportement est plutôt celui d'une onde (une onde est un phénomène non localisé). Lorsque la longueur d'onde se raccourcit, la particule apparaît de plus en plus localisée et se comporte de plus en plus comme un corpuscule (un corpuscule est une entité ayant une dimension et une position bien déterminées). En fait, Werner Heisenberg a étudié de près cette question et en a déduit des relations liant la précision que l'on peut obtenir de la vitesse et de la position d'une particule d'une part, et la précision de la mesure de son énergie en fonction de la durée de la mesure d'autre part. Ces relations sont connues sous le nom de relations d'incertitude d'Heisenberg.

En 1927, Heisenberg formule une propriété fondamentale (parfois aussi nommée principe d'incertitude) de la mécanique quantique qui dit qu'il est impossible de mesurer à la fois la position d'une particule EN MÊME TEMPS que sa vitesse de façon exacte. Plus l'on détermine avec précision l'un, moins on saura de chose sur l'autre. C'est ce que l'on a appelé le principe d'incertitude de Heisenberg.

La notion de trajectoire exacte n'a pas de sens pour les particules. Ce paradoxe quantique (encore un!) est lié à la difficulté d'observer un électron... Comment l'observer?

La relation mathématique est :

Cela signifie que l'incertitude sur la position multipliée par l'incertitude sur l'impulsion est supérieure ou égale à une constante (h-bar divisé par deux).

 

Ce principe peut également être écrit en termes d'énergie et de temps:

Cela signifie que l'incertitude sur l'énergie d'une particule multipliée par l'incertitude sur le temps est supérieure ou égale à une constante (h-bar divisé par deux). Donc durant un très court moment, l'incertitude sur l'énergie peut être grande.

Ce que disent ces relations c'est que :

  • Si l'on connaît parfaitement la position d'une particule, on ne peut en connaître la vitesse et inversement,

  • Sur de très courtes durées l'incertitude sur la mesure de l'énergie est très grande, c'est-à-dire que l'énergie peut fluctuer considérablement sur de très courtes durées !

Cela implique que le comportement de la matière à l'échelle de l'infiniment petit n'est pas déterminé ou prévisible. Les mesures que l'on peut effectuer sur la vitesse et la position de particules subatomiques expriment, non pas des certitudes, mais seulement des probabilités.

Les bases mêmes de la mécanique sont sérieusement ébranlées par ces relations d'incertitude !!!

 

Compilé de:

http://quark.chez.tiscali.fr/quantic2.php

http://time.space.free.fr/index.php3?Link=QUANT_Physique&Group=Quantique

http://www.lal.in2p3.fr/CPEP/unc_vir.php

 

Autres informations techniques:

http://perso.club-internet.fr/jac_leon/IdeesPhy/Atome/atome6.htm

Par Gerald
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Samedi 19 novembre 2005

énergie libre

Physique quantique : Superposition quantique.

La superposition quantique montre que les particules existent à plusieurs endroits de l'univers simultanément, même à des distances infinies et communiquent entre elles

Mis en évidence par Schrödinger avec sa célèbre expérience de pensée du "Chat"

Un des aspects les plus intrigants de la mécanique quantique est sans doute l'existence de superpositions d'états. L'état quantique contient toute l'information sur un système. Il décrit, par exemple, un atome préparé dans un niveau d'énergie bien défini ou un électron localisé à une certaine position dans l'espace. La mécanique quantique est une théorie linéaire. Cela signifie que toute somme (toute combinaison linéaire) d'états possibles est aussi un état possible. Un état quantique peut donc décrire un atome qui est à la fois dans deux niveaux d'énergie, un électron qui est localisé à la fois en deux positions distinctes. L'existence de ces " états superposition " apparaît clairement dans les interférences quantiques, très similaires aux interférences observées en optique ou en acoustique. Dans l'expérience des " fentes d'Young ", réalisée depuis peu avec des atomes, l'atome " suit " en fait simultanément deux chemins dans l'appareil, entre source et détection, et la probabilité de le détecter à tel endroit ou tel autre révèle cette " superposition ".

Lorsqu'un photon rencontre un miroir demi-tain (un miroir demi-tain est un miroir qui réfléchit la moitié de la lumière qui lui parvient et laisse passer l'autre moitié) placé à 45°, sa fonction d'onde se sépare en deux. L'une est réfléchie et l'autre continue sa trajectoire au travers du miroir. La fonction d'onde du photon a alors deux pics.

Avec le temps, l'espace entre les deux pics augmente sans limite. Au bout d'un an, les deux protons de la fonction d'onde seront séparés de plus d'une année lumière dans l'espace. Ainsi le photon est en quelque sorte est à deux endroits au même moment, deux endroits distants d'une année lumière. Ne peut-on pas considérer le photon comme ayant 50% de chance de se trouver dans cette position et 50% dans l'autre ? Car quel que soit le temps écoulé il y a toujours possibilité que les deux parties soit réfléchies puis réunies à nouveau et interfèrent (et ceci ne peut être le résultat d'une probabilité 50-50 que le photon prenne une route ou l'autre).

Par conséquent, du moment qu'il y a possibilité que la fonction d'onde soit a nouveau réduite à un seul pic (situation avant le passage sur le miroir demi-tain) le photon en question se comporte comme s'il était à deux endroits en même temps.

 

Animation de: http://library.thinkquest.org/C005775/Francais/Observations/particle.php

Réalisons l'expérience suivante : un faisceau lumineux rencontre un miroir demi-tain positionné à 45° par rapport au faisceau. Chaque partie du faisceau rencontre ensuite un miroir à 45° et les deux faisceau sont réfléchis de façon qu'ils soient réunis sur un dernier miroir demi-tain. Deux cellules photoélectriques sont placées dans l'axe des deux faisceaux. Que constate-t-on? S'il s'agissait d'une probabilité pour que le photon suive une trajectoire ou l'autre, il y aurait 50-50 de chance que l'un des 2 détecteurs enregistre le photon.

Mais ce n'est pas ce qui se produit. Si les deux trajectoires sont exactement de même longueur, il y a 100% de chance que le photon atteigne le détecteur A (dans la direction initiale du photon). Bien entendu, une telle expérience n'a jamais été réalisée pour des longueurs d'onde de l'ordre de l'année lumière, mais les physiciens ne doutent pas du résultat. De telles expériences ont effectivement été réalisées mais pour des distances de quelques mètres et les résultats sont en parfait accord avec les prédictions. Que pouvons nous donc déduire sur la réalité de l'état d'existence du photon entre sa rencontre avec le premier miroir et le dernier ? Il semble inévitable que le photon, d'une façon ou d'une autre, soit passé par les deux chemins en même temps. Car si un écran absorbant est placé en travers d'une des deux routes, alors le photon a autant de chance d'atteindre A que B.

Lorsque les deux chemins sont accessibles (et de même longueur), seul A est atteint, comme si le photon " savait " qu'il ne peur atteindre B, ce qui signifie qu'il doit avoir " senti " les deux chemins.

Aussi étranges que nous paraissent les superpositions quantiques, elles sont nécessaires pour comprendre le monde microscopique. En revanche, imaginer leur extension au monde macroscopique conduit souvent à des absurdités. Schrödinger imagina ainsi un chat " préparé " dans une superposition quantique de deux états, le décrivant respectivement vivant et mort. Si la mécanique quantique autorise, en principe, des chats vivants et morts, nous savons bien que le monde ne tolère, à notre échelle, que des chats vivants ou morts. Il existe donc un mécanisme excluant ces superpositions. Si l'image du " chat de Schrödinger " ne doit être prise que comme une métaphore des superpositions quantiques, celles-ci jouent un rôle essentiel dans la mesure quantique. Une mesure est une transcription à l'échelle macroscopique (la position d'une aiguille...) de l'état d'un système quantique. Si des superpositions quantiques macroscopiques pouvaient exister, on devrait observer l'aiguille de nos appareils de mesure pointant à la fois dans toutes les directions correspondant à tous les résultats possibles, ce qui n'est bien sûr jamais le cas.

Imaginons d'abord une cellule parfaitement close, ne subissant ni ne produisant aucune influence avec ou sur l'extérieur. Un chat est placé à l'intérieur de la cellule. Un flacon contenant du poison est relié à une cellule photoélectrique. L'événement quantique est la mise en marche d'une cellule photoélectrique par un photon. Le photon, issu d'une source lumineuse se reflète sur un miroir demi-tain (un miroir demi-tain réfléchit la moitié seulement des rayons lumineux lui parvenant et transmet l'autre moitié). La réflexion sur le miroir coupe donc la fonction d'onde du photon en 2 parties, l'une d'elle est réfléchie par le miroir et va droit sur la cellule photoélectrique qui provoque la chute du poison et la mort du chat.

L'autre partie de la fonction d'onde est transmise à travers le miroir sur le mur, et le chat reste vivant. Si nous nous plaçons du point de vue d'un observateur à l'extérieur de cette cellule, pour lui aucune mesure n'a été faite. L'évolution de l'état quantique du système n'est autre qu'une superposition d'alternatives jusqu'a l'échelle du chat. (équation de Schrodinger). Les deux alternatives sont donc présentes et de même poids. Donc pour l'observateur à l'extérieur, le chat est dans une superposition d'états, mort et vivant en même temps..

Compilé de:

http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n34a2.php

http://library.thinkquest.org/C005775/Francais/Observations/particle.php

Par Gerald
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Samedi 19 novembre 2005

énergie libre

Physique quantique : Théorème de Bell

Le théorème de Bell (ou inégalité de Bell) prouve que toute partie de l'univers est en relation cachée et instantanée avec toute autre

 

Bell a démontré en 1964 une inégalité valable pour tout système déterministe local. Les expériences sur le paradoxe EPR d'Alain Aspect en 1982 ont pu montrer que les inégalités de Bell sont violées en physique quantique.

Einstein, Podolsky et Rosen ont conclu leur article en précisant que la description d'un système physique par la mécanique quantique devrait être complétée en postulant l'existence de "variables cachées" (hidden variables). Ces variables prédétermineraient le résultat de la mesure des quantités physiques et résoudraient le paradoxe EPR, c'est-à-dire qu'il n'y aurait plus de violation du principe premier de la relativité, l'information ne se propageant pas plus vite que c.

Suite à cette proposition, de nombreux articles ont été écrits. Ils cherchaient à prouver l'inconsistance de la théorie des variables cachées, mais leurs propositions n'étaient pas facilement adaptables à des expériences. Bell a alors repris l'expérience de pensée imaginée par Bohm et a montré, en utilisant une hypothèse raisonnable de localité, que la mécanique quantique et la théorie des variables cachées sont incompatibles.

Il a en effet démontré une inégalité qui devrait être obligatoirement vérifiée par un système déterministe local. Si la physique quantique obéit à cette règle, alors effectivement Einstein a raison et les variables cachées existent. Mais l'expérince d'Alain Aspect en 1982 sur le paradoxe EPR a montré que l'inégalité de Bell est violée. Cette inégalité est donc incompatible avec la mécanique quantique pour certaines orientations des polariseurs.

Selon Herbert, " En partant de le théorie quantique et d’un peu d’arithmétique, Bell a pu démontrer que tout modèle du réel quel qu’il fût, ordinaire ou contextuel, ne peut être que non-local. La pertinence de ce théorème a depuis lors été entièrement confirmée par des faits quantiques ; aucune référence à la théorie quantique n’est nécesaire. Dans sa version la plus récente, il s’énonce ainsi : les faits quantiques, avec un peu d’arithmétique exigent que le réel soit non-local . En réalité locale, les influences ne peuvent s’exercer à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Selon le théorème de Bell, sous de telles conditions de réalité, l’information circule trop lentement pour pouvoir rendre compte des faits quantiques : toute réalité ne peut être que non-locale . "

Le théorème de Bell démontre que la physique quantique ne peut s’interpréter en tant que théorie déterministe locale ; on l’a considéré comme « la plus profonde découverte de la science ». Il apporte la preuve que toute réalité ne peut être que non-locale, c’est-à-dire que nous vivons dans un univers holistique, dans lequel le tout agit sur la partie et vice-versa.

 

Références techniques:

http://www.ens-lyon.fr/~lguyon/...Bell.htm

http://www.ens-lyon.fr/~lguyon/.../mq_et_violation.htm

Par Gerald
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