Présentation

Manipulation

Jeudi 10 novembre 2005
Introduction
On appelle "techniques de manipulation des masses", l'ensemble des moyens d'influence permettant la manipulation de l'opinion publique à des fins politiques, économiques ou stratégiques. On peut quelque qu'en soit sa forme, l'assimiler à une arme psychologique absolue, qui peut être dirigée vers son propre groupe (par exemple en y attisant les schismes); ou bien encore vers un autre groupe afin d'en prendre le contrôle ou du moins y semer le désordre. Il existe deux moyens de faire la guerre: le premier est le recours à la force, l'autre beaucoup plus subtil est le recours aux techniques de manipulation. Une des formes courantes de cet art manipulatoire est d'altérer le comportement d'une cible choisie en modifiant sa perception du réel. Le but à atteindre étant toujours de garder une solide emprise sur la cible par une situation de dépendance psychologique et matérielle.

La manipulation des masses est apparue dès que l'homme dans son histoire fut capable de se constituer en groupes hiérarchisés d'intérêts différents (politiques différentes) dont les dirigeants, cherchant à accroîtrent ou maintenir leurs pouvoirs, manipulaient les masses crédules afin de servir leurs intérêts et leurs ambitions. Ainsi il est aisé de supposer que bien avant notre ère, certaines civilisations utilisant les moyens à leur disposition pratiquaient déjà ce type de manipulations.

Le premier document faisant mention de techniques de manipulation, est "l'Art de la Guerre", attribué à Sun Tzu (auteur ou groupe d'auteurs) dont on ne sait rien, si ce n'est qu'il vécu quelques siècles av.J-C. en Chine à peu près à la même époque que Confucius. Toujours est-il que l'on se doit de supposer qu'il s'agissait d'un excellent stratège, vu le contenu de son ouvrage:

"Tout l'art de la guerre est fondé sur la duperie".

"Ceux qui sont experts dans l’art de la guerre soumettent l’armée ennemie sans combat. Ils prennent les villes sans donner l’assaut et renversent un état sans opération prolongées".

"Toute campagne guerrière doit être fondée sur le faux-semblant; feignez le désordre, ne manquez jamais d'offrir un appât à l'ennemi pour le leurrer, simulez l'infériorité pour encourager son arrogance, sachez attiser son courroux pour mieux le plonger dans la confusion: sa convoitise le lancera sur vous pour s'y briser."

"Lorsque l'ennemi est uni, divisez-le; et attaquez là où il n'est point préparé, en surgissant lorsqu'il ne s'y attend point. Telles sont les clefs stratégiques de la victoire, mais prenez garde de ne point les engager par avance." - Extraits de l'Art de la Guerre -

On peut après lecture de l'ouvrage en déduire que pour Sun Tzu les techniques de manipulation consistaient en: une discréditation des meneurs, une désorganisation systématique des principes d'autorité, une ridiculisation de certains aspects culturels, une nécessité de semer doute et discorde au sein du peuple en y répandant immoralité et débauche avec des techniques de propagandes et de rumeurs, ainsi q'une perturbation de l'ordre économique. Ajoutons à cela qu'il préconisait l'utilisation du "dynamisme des contraires" (qui constitue une des armatures de la philosophie chinoise), poussant par exemple les jeunes à se révolter contre les vieux. Ce qui sera d'ailleurs reprit bien plus tard, par certains de ses contemporains du XX e. S.

La manipulation des masses, s'appuie sur cinq types de techniques
- techniques de planification
- techniques psychologiques
- techniques de propagande
- techniques de désinformation
- techniques d'actions ciblées




Mensonges et Désinformation

 

Où commence l'un, où finit l'autre, et vice et versa ?… Une réponse claire et précise dépend du sujet que l'on traite, de son contexte, des gens aux quels on s'adresse, de l'esprit dans lequel l'information est communiquée… Il est pratiquement impossible de trancher net.
Un exemple de "désinformation mensongère" est : ce qui a été transmis aux français à la suite de l'explosion de Tchernobyl. Le nuage radio-actif se serait arrêté à nos frontières !
Un autre exemple de "désinformation mensongère" : notre facture d'approvisionnement pétrolier poserait problème à notre croissance économique. Faux, il existe un procédé opérationnel - parmi d'autres - pour réduire la consommation des moteurs à essence ou diesel de 40 à 60 % (procédé Paul PANTONE). D'autres procédés existent, soient classés "Secret Défense", soient rachetés par les pétroliers, soient interdits de divulgation. Dans ce dernier cas, l'apparition d'Internet bouscule les habitudes de silence et laisse espérer une émergence de nombreuses découvertes ainsi que la disparition de non moins nombreux blocages.

Le principe et des indications pratiques de réalisation de l'invention de Paul PANTONE sont disponibles librement sur Internet : http://quanthomme.free.fr/pantone/FrancePMC.htm. Ce procédé a été présenté à PEUGOT qui a été très intéressé mais n'a pas donné suite.

Ces pratiques de Mensonges et de Désinformation sont l'un des outils essentiels de l'exercice du Pouvoir en général. Nous les retrouvons dans toutes les formes d'acivités humaines, économiques, politiques, juridiques, scientifiques, financières, médicales, religieuses... Même l'éducation est orientée pour former, non des individus autonomes et indépendants, mais des assistés capables d'avaler toutes les balivernes que l'on nous sert à longueur de temps.

Il y a environ 70 ans avec la montée en puissance du Nazisme, est apparu un mode de prise de pouvoir par la manipulation de masse avec des moyens autres que la force. Différents mots désignent la même chose : endoctrinement, propagande, affirmations faites par un haut personnage de la hiérarchie sociale, publicité… Chaque fois, il s'agit de provoquer l'adhésion d'un ou plusieurs individus sans susciter la nécessité d'une expérimentation personnelle. Ces moyens n'ont fait que se perfectionner pour en arriver à ce que nous subissons aujourd'hui sans souvent nous en rendre compte (messages subliminaux, émission d'ondes de fréquences cérébrales pouvant modifier le comportement des individus les recevant, injection sous-cutanée de puce électronique pouvant être activée par satellite,...)

Toute société s'appuie sur un certain "consensus social", c'est-à-dire sur des non-dits considérés comme des vérités absolues qu'il n'est plus besoin de remettre en question.
Mais l'expérimentation de ces vérités absolues ne fait pas partie des matières enseignées dans les écoles.
Sans expérimentation personnelle, il ne peut y avoir d'indépendance individuelle.
Le décor est planté ! La résultante est inévitable :

Les masses sont destinées à être manœuvrées par quelques uns.

 

Certains diront que cette affirmation est facile et non prouvée scientifiquement.
J'affirme expérimentalement que ce que j'avance est un aspect incontournable de la réalité, et je vais essayer d'apporter quelques directions de réflexion, laissant à chacun le choix de la tranquillité de certitudes non vérifiées ou l'inconfort d'interrogations non conforme au socialement correct du moment.

En reprenant l'exemple de l'explosion de Tchernobyl
sujet : explosion nucléaire non contrôlée sur un territoire étranger, proche de la France
contexte :
      environnement nucléaire français important (57 centrales)
      risques d'accidents toujours possibles, en France ou ailleurs
      lobby nucléaire omnipotent pour l'instant par suite de désinformation
      l'économie française ne peut - ni ne veut - se désengager du nucléaire
      crainte du monde politique de désordres sociaux
les gens auquels on s'adresse : la population française, très souvent mal éduquée, sous-informée et 'naturellement très enflamable
l'esprit dans lequel l'information est communiquée : les politiques du moment ont été pris au dépourvu. Quant aux scientifiques du nucléaire, censés donner des informations aux responsables politiques, cela a dû étre une Enorme Partie de Patate Chaude ! Le résultat est connu de tous : la France a été épargnée par le nuage de Tchernobyl !

Une contradiction de ce qui précède me semble difficile à établir. Mais s'il y a des aventuriers de la contradiction, je ne saurais trop leur conseiller d'aller faire une visite sur les différents sites Internet qui apparaitront, en tapant tout simplement le nom de "tchernobyl", dans la fenêtre de leur moteur de recherche. C'est une mine d'informations, pas toujours agréable à lire, mais fort instructive sur la réalité de la race humaine, avec ses beaux côtés et … son ignominie !

Dans les autres domaines de l'activité humaine, les grandes lignes du Mensonge et de la Désinformation se retrouvent sans grande originalité, même dans la démesure.
Lorsqu'il s'agit de démesure, l'individu ordinaire ne peut envisager raisonnablement de tels excès, et par ce fait même, il les écarte.
Pour situer un sujet, je rappelerai très schématiquement que, en médecine, l'Allopathie combat une agression extérieure avec des effets secondaires parfois mortels, l'Homéopathie cherche à accompagner les foces régénératrices inhérentes à chaque individu et sans aucun effet secondaire.

Je vous citerai un passage d'un communiqué approuvé par la majorité quasi absolue des membres de notre Académie de Médecine :

"L'homéopathie est une méthode imaginée il y a deux siècles à partir d'a priori conceptuels dénués
de fondements scientifiques… elle a vécu jusqu'à maintenant comme une doctrine à l'écart
de tout progrès, complètement en dehors du remarquable mouvement scientifique qui a bouleversé
la médecine depuis deux siècles… cette méthode obsolète continue à avoir de nombreux partisans…"

Ce texte a été rédigé par le Professseur Maurice GUENIOT et j'ai entendu son semblable Jean-Claude BINET tenir le même discours exaspéré à la télévision.

En reprenant le canevas utilisé pour Tchernobyl

sujet : la santé publique en France
contexte :
      dictature de l'allopathie tant dans la formation des médecins que dans la hiérarchie qui les structure
      environnement médical français gouverné par la puissance "Kolossale" des grands Laboratoires Pharmaceutiques Allopathiques
      collusion presque systèmatique entre ces grands Laboratoires et les médecins (qu'ils soient généralistes, spécialistes ou Professeurs de Faculté). Les médecins représentent une partie importante de la force de vente des Laboratoires puisqu' ils sont les 'prescripteurs'
      sur-médicalisation des français
      erreur fondamentale de Louis PASTEUR , qui a imputé les maladies à des agents extérieurs (microbes, virus) au lieu de privilégier le 'terrain'
      les dérives régulières et presque orchestrées de la Sécurité Sociale
      un effet pervers de cette même Sécurité Sociale qui a induit des exigences de la part des bénéficiaires et leur déresponsabilisation
      une désinformation grave pratiquée par les médias, téléguidés par ces mêmes Laboratoires
      les réussites spectaculaires de la médecine allopathique dans certaines pathologies, et surtout en chirurgie
      les échecs retentissants de cette même médecine dans le traitement d'autres pathologies (cancer, sida, sclérose en plaques,…), mais échecs discrètement éludés par un Appel de Fonds pour la Recherche !
      une ignorance obséquieuse pleine de suffisance d'une majorité de scientifiques et d'une majorité de 'mandarins', pour toutes les découvertes de ces 30 dernières années qui dérangent leurs certitudes de de base
      un prétexte de réduction illusoire des dépenses de santé
les gens auquels on s'adresse : la population française, qui n'a - sauf exception - qu'une connaissance très approximative de l'anatomie, des fonctionnements intellectuels, émotionnels et organiques du mamifèrehumain, mais des exigences comme cité plus haut
l'esprit dans lequel l'information est communiquée : cette information sur l'homéopathie a été conçue dans un esprit de dénigrement pour permettre à ses rédacteurs de justifier leurs certitudes pseudo-scientifiques et les conforter dans leur position de Professeurs Membresde l'Académie… et aussi faire taire toute velleité de curiosité et d'ouverture sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas et les dérange.

Sur ce sujet, il y a un grand absent : le malade, mais je peux presque vous affirmer que pour ces Membres de l'Académie, l'important ce n'est pas le malade mais la maladie. Cela peut paraître monstrueux, mais toute la médecine officielle actuelle est basée sur ce postulat, dont Pasteur est à l'origine, la maladie ne peut être que la résultante d'agents extérieurs pathogènes qu'il faut vaincre. Le malade n'a d'existence qu'en tant que support de la maladie.
Lorsque vous allez consulter un de ces grands Professeurs, vous allez consulter un 'garagiste' (spécialiste) qui va s'occuper de votre 'véhicule' (dans sa spécialité), mais sans envisager un seul instant que vous êtes un 'tout', que dans votre pathologie il y a - outre ce qui ne relève pas de sa spécialité - aussi, votre environnement, généalogique, géographique, affectif, alimentaire, professionnel, social, culturel, religieux,… Alors, bien évidemment, ces grands Professeurs se plantent parfois. Ils condamnent irrévocablement des patients qui se portent très bien trente ans après, mais aussi laissent ou, plus grave, font mourir des gens qui auraient pu être soignés autrement et retrouver la santé.
Parce que si l'allopathie fait des merveilles, l'homéopathie aussi, l'acupuncture aussi, la médecine ayurvédique aussi, l'ostéopathie aussi, les champs magnétiques aussi…, pas forcément dans les mêmes registres.
Puisqu'il s'agit de santé et parfois de vie ou de mort, le Scientifiquement Prouvé n'a plus de sens. Ou ça marche, ou ça ne marche pas ! Les Membres de l'Académie de Médecine sont manifestement dépourvus de ce bon sens élémentaire. Il semblerait que pour ces Académiciens le Bon Sens soit celui des bénéfices des Grands Laboratoires…

Mais le Mensonge et la Désinformation sont là !

Un peu plus haut, j'ai parlé de la Recherche (toujours en mal de financement). Il est question en ce moment de la création d'un grand Centre de Recherche sur le Cancer.
Mais savez vous que les derniers chercheurs qui - en France - ont trouvé des traitements pouvant améliorer et parfois même guérir le cancer, TOUS ont été envoyé en prison ! La fabrication et la commercialisation de leurs inventions interdite en France !
Le dernier en date est le Docteur Ryke HAMER , condamné en mai dernier par le Tribunal de Chambery à TROIS ans de prison ferme pour : "complicité d'exercice illégal de la médecine" !
Arrêté en Espagne en septembre, son extradition en France s'est opérée discrèrtement fin octobre, il est maintenant incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis comme le sont nombre de criminels…, mais dans des conditions de harcelement psychologique honteux.
Le calvaire de ce Grand Serviteur de l'Humanité n'est pas encore achevé… avec le concours actif de la Justice Française !

Pour trouver d'autres exemples, il n'y a que l'embarras du choix.

Une question qui intéresse tout le monde : "l'argent" !
Une quantité d'informations sont volontairement occultées et si elles ne parviennent pas à l'être totalement, elles sont diluées dans tout un tas d'autres informations plus ou moins contradictoires qui rendent leur lecture malaisée :
Tous les Gouvernements affichent officiellement un combat sans merci contre la drogue ! Mais la réalité est toute autre. Dans le volume global des mouvements de capitaux de notre planète, ceux générés par la drogue s'élèveraient à 30 % du total ! … Le chiffre d'affaire annuel de la drogue représenterait l'équivalent du Produit Intérieur Brut des Etats Unis, pour la même période !…
Alors, il ne faut pas rêver, vu la mondialisation de l'économie, le train de vie, plus que confortable, du français moyen n'est pas concevable sans la drogue. La santé de l'éconmie mondiale est liée à la drogue, dépendante de la drogue ! Dans l'argent que nous manipulons quotidiennement pour faire nos achats, se trouve incluse un partie de drogue.
Et je ne fais qu'effleurer le sujet…

Est-ce bien utile de continuer à répertorier des exemples de ce genre, alors que nous savons qu'aucune des formes des activités humaines n'en est exempte.
Par contre peut-être serait-il intéressant d'envisager le 'comment' cela est possible et le 'à qui' cela sert-il ?
Lorsque l'on regarde les Journaux Télévisés, au delà de leur indigence apparente, il se pourrait qu'ils soient une manifestation d'un Plan tout à fait cohérent de manipulation de masse.

Journal Télévisé de 20 Heures de n'importe quelle chaîne 1,2 ou 3, n'importe quel jour, avec n'importe quelle actualité.

Par Gerald
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Dimanche 13 novembre 2005

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

 
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 
 

2  Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3  La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.

 

4  La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du
FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

 

5  S'adresser au public comme à des enfants en bas-age
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans."  
(cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

 

6  Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion
Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
 

7  Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
(cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

8  Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...

 

9  Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...
 

 

10  Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Par Gerald
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Lundi 19 décembre 2005
On nous cache quelque chose, mais quoi ?
Pourquoi ont-il laissé faire? Cette question traverse d'un bout à l'autre La Face cachée du 11 septembre. Pas de réponse explicite à cette question mais des révélations souvent ignorées du grand public. Un fresque réunissant catastrophe, horreur, argent, cynisme, duplicité, manipulation… Un sombre nuage de soupçons plane toujours sur les circonstances de l'événement.

En août 2001, le consul américain à Peshawar au Pakistan reçoit une visite surprenante. Il s'agit d'un émissaire du ministère taliban des Affaires étrangère, porteur d'un message : une attaque est sur le point d'être lancé contre des cibles situées sur le territoire américain.

Des mois avant le 11 septembre 2001, la CIA est informée par plusieurs services secrets étrangers de l'imminence d'une attaque par avions de ligne contre des cibles américaines. Tout le monde des renseignements ou presque était au courant : les Britanniques, les Égyptiens, le Mossad… Les services jordaniens fournissent même le nom de code de l'opération : "Grand mariage".

Le 11 septembre, depuis 6 heures, le Norad, organisme chargé de défendre l'espace aérien américain, était en état d'alerte maximum. Cependant, le chasseur américain lancé à la poursuite de l'avion qui a percuté la tour sud volait à moins de 700km/h au lieu de voler à sa vitesse maximale de mach 2… Pourquoi ?

Cinq pirates ont usurpé l'identité de personnes toujours vivantes. La liste des pirates dévoilée par les autorités américaines ne correspond pas à la liste des passagers enregistrés. Où sont les vidéos montrant l'embarquement des pirates ?

Coïncidence ou complot ?
Le Boeing qui s'est écrasé sur le Pentagone était piloté par Charles Burlingame, ancien pilote de la Navy et expert en scénarios de crise pour le compte du Pentagone. Il avait travaillé sur l'hypothèse d'un avion de ligne détourné et frappant… le Pentagone !

Abu Zubaydah, chef des opérations d'Al-Qaeda en Afghanistan, capturé et piégé par les Américains, livre les noms de trois princes saoudiens. Quatre mois plus tard, les trois princes mouraient à quelques jours d'intervalle dans des circonstances douteuses.

Les questions s'accumulent tout au long de cette enquête, pointant un doigt accusateur : en dépit des indices et des mises en garde, "on" a laissé faire. Qui ? Pourquoi ?

Capturer Ben Laden ?
Ben Laden n'est toujours pas inculpé pour les attentats du 11 septembre. Les Américains ne semblent pas pressés, ils ont préféré le traquer en… Irak. Les Américains ont sous-traité aux Afghans l'attaque terrestre contre Tora Bora, vulgaires abris "sentant l'urine", ce qui contredit la version officielle présentant ces lieux comme une citadelle souterraine bourrée de technologie.

Les responsables de la NSA, agence nationale de sécurité, pouvaient entendre Bin Laden parlant avec sa mère ou avec son adjoint Al Zawahiri. Ils utilisaient les conversations de Bin Laden captées avant le 11 septembre pour impressionner leurs visiteurs. Les satellites peuvent capter ses mouvements "même s'il vit enfoui sous terre depuis trois ans", selon un spécialiste. Comment se fait-il qu'il leur échappe toujours ?

Comment expliquer l'autorisation donnée à 140 Saoudiens, dont des membres de la famille Bin Laden, de quitter le territoire américain sans interrogatoire du FBI alors que l'espace aérien était bloqué ? Certains parmi eux étaient soupçonnés d'avoir contribué au financement d'Al-Qaeda. Quinze des dix-neuf pirates de l'air étaient Saoudiens !

"L'objectif n'a jamais été de capturer Bin Laden", déclare le général Myers, chef d'état-major de l'armée américaine, le 5 avril 2002 sur CNN. Avant de se rétracter. Et si Bin Laden était plus utile vivant que mort ! Et si le rôle qui lui a été fixé dans le scénario américain était de continuer à incarner le méchant, pour leur permettre de continuer à combattre le "mal" ?

"Le plus grand délit d'initiés de l'histoire"
Comme toujours aux Etats-Unis et ailleurs, les grands principes, les grands événements valent leur pesant d'or. La commission d'enquête consentie par Bush est présidée par Thomas Kean, ancien directeur et actionnaire du géant pétrolier Amerada Hess, détail "oublié" par sa biographie officielle. Amerada Hess est lié à la firme saoudienne Delta Oil, propriété de deux hommes soupçonnés d'avoir financé Al-Qaeda.

Dans les jours qui ont précédé le 11 septembre, 4744 options à la vente d'action de United Airlines sont achetés ainsi que 4516 options d'American Airlines. Normalement, la CIA surveille 24 heures sur 24, les mouvements suspects sur les marchés d'actions et des capitaux. Comment se fait-il qu'on n'a pas révélé l'identité des bénéficiaires ? Et si les autorités américaines couvraient "le plus grand délit d'initiés de l'histoire" ?

Des portes closes
L'enquête d'Eric Laurent tente de remonter à la source pour vérifier les vérités admises sur le 11 septembre. Une démarche d'investigation - que peu de journalistes se donnent la peine d'entreprendre - qui l'a conduit notamment aux États-unis, au Pakistan, à Dubaï, au Qatar, en Israël et jusqu'aux montagnes de Tora Bora, dernier refuge de Bin Laden en Afghanistan.

Lorsque les portes se ferment, l'auteur se replie sur les témoignages, les déclarations et les rapports mais aussi sur la déduction. Il en est ainsi du Pakistan et de la chaîne qatarie Al-Jazeera que l'auteur n'a pas réussi à interroger sur les bandes vidéo de Bin Laden.

Une certitude se dégage de cette enquête qui se lit comme un roman : on nous cache quelque chose. Mais Quoi ? Et pour protéger qui ? La réponse se trouve-t-elle dans la volonté des "faucons" arrivés au pouvoir avec Bush junior de faire exploser les budgets de la défense ? Ou bien dans les 750 milliards de dollars que la famille royale saoudienne a placé en grande partie aux Etats-Unis ?

Rapprochements et suggestions...
Cependant, des "évidences" se dessinent, petit à petit, en pointillé, toujours suggérées, jamais déclarées. A force de multiplier les exemples sur la convergence d'intérêts entre le clan Bush d'un côté, les Saoudiens et les Pakistanais de l'autre, on est conduit à penser que les obstructions, incohérences et mensonges sont destinés à protéger ces intérêts.

Certaines conclusions procèdent par déduction, rapprochement ou suggestion. Elles ne font que souligner ou consolider, arguments à l'appui, les contradictions et les incohérences entourant le 11 septembre.

Même si on est tenté de partager la "conviction intime" de l'auteur, on est freiné par la rigueur relative de sa méthodologie. La déduction et le rapprochement ne peuvent servir que comme hypothèse de travail. Ils ne peuvent remplacer la vérification des faits. L'argumentation ne peut intervenir que si les faits sont établis.

Chaque question soulevée par La Face cachée nécessite une enquête à part ou un complément d'enquête. Même si les circonstances de mort des trois princes saoudiens sont étonnantes ou mystérieuses, le lien avec le 11 septembre reste à établir. Il en va de même de l'identité des pirates, du comportement des autorités américaines au moment de l'attaque...

Un titre trop prometteur
Certaines contradictions soulignées par l'enquête peuvent opérer à charge et à décharge : si la liste officielle des pirates est douteuse, ce qui semble être le cas, pourquoi comporte-t-elle quinze saoudiens alors que la piste saoudienne est si embarrassante pour l'administration Bush ?

Il manque des faits, des noeuds de connexion pour que les informations troublantes recueillies dans cette enquête acquièrent une signification et une cohérence. Ce qui a probablement amené l'auteur à conclure sur un aveu d'impuissance, aveu qui souligne le décalage entre la prétention affichée du titre et le résultat obtenu.

Le dernier passage de l'ouvrage établit un parallèle entre l'assassinat de Kennedy et les attentats du 11 septembre : "L'assassinat du président américain en 1963 demeure un mystère entouré de mensonges; le 11 septembre, lui, reste un ensemble de mensonges entouré de mystères".

Faut-il attendre pour connaître la vérité que les partis prenants aient disparu ou que les intérêts en jeu aient changé de camp ? Ou attendre trente ans pour que le dossier du 11 septembre soit déclassifié ? L'antécédent de Kennedy n'est pas encourageant. Plus de quarante ans après l'assassinat de JFK, on n'a toujours pas établi la vérité sur sa mort.
Jean El
Par Gerald
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Vendredi 20 janvier 2006

Les médias tenus pour coupables de duperie

Dahr Jamail
16 février 2005
Inter Press Service

Traduit par J-M Flémal

*ROME, 14 février 2005 (IPS) – Un tribunal populaire a décidé qu’une grande partie des médias occidentaux étaient coupables d’incitation à la violence et de tromperie du public dans leurs reportages sur l’Irak.

Le Tribunal mondial pour l’Irak (WTI), une initiative populaire internationale recherchant la vérité sur la guerre et l’occupation en Irak, s’est prononcé dimanche, à la suite d’une session de trois jours. Le tribunal a entendu des témoignages de journalistes indépendants, de professeurs en médias, de militants, ainsi que du député du Parlement européen Michele Santoro.

La session de Rome du WTI succédait à d’autres sessions qui se sont tenues à Bruxelles, Londres, Mumbai, New York, Hiroshima-Tokyo, Copenhague, Stockholm et Lisbonne. La réunion de Rome s’est avant tout intéressée au rôle des médias.

Le panel informel des juges du WTI a accusé les gouvernements américain et britannique d’empêcher les journalistes de mener à bien leur tâche et de produire sciemment des mensonges et des informations trompeuses.

Le panel a accusé les grands médias traditionnels de filtrer et de supprimer certaines informations et de marginaliser et de mettre en danger les journalistes indépendants. Plus de journalistes ont été tués ces 14 derniers mois en Irak que durant la totalité de la guerre du Vietnam.

Le tribunal a déclaré que les reportages médiatiques traditionnels à propos de l’Irak violaient également l’article six du Tribunal de Nuremberg (instauré pour juger les crimes nazis), lequel stipule : « Les dirigeants, les organisateurs, les instigateurs et les complices participant à la formulation ou à l’exécution d’un plan commun ou d’une conspiration visant à commettre tout crime dont question plus haut (crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité), sont responsables de tous les actes perpétrés par quelque personne que ce soit lors de l’exécution de tel plan. »

Le panel qui a pris connaissance des témoignages comprenait François Houtart, directeur en Belgique du Centre tricontinental qui a soutenu divers mouvements populaires en Amérique latine, et le Dr Samir Amin, directeur du Forum tiers-mondiste à Dakar, Sénégal. Le Dr Haleh Afshar, qui enseigne la politique et les sciences féminines à l’université de York, en Grande-Bretagne, ainsi que l’écrivain et rédacteur en chef de presse italien Ernesto Pallotta, assistaient à la procédure.

« Ceci n’est pas simplement un exercice visant à dénoncer les médias traditionnels pour leur parti pris et leur incompétence », a déclaré le Dr Tony Alessandrini, un militant des droits de l’homme qui a publié plusieurs articles sur la colonisation de l’Irak par les Etats-Unis. « Ces dénonciations courent sur plusieurs mois. Ici, à Rome, il nous faut continuer. »

Alessandrini, qui a contribué à mettre sur pied le WTI, de poursuivre : « Ce qu’on nous demande de considérer n’est pas seulement le parti pris des médias, mais plutôt leur complicité active dans les crimes qui ont été commis et qui le sont encore, chaque jour, contre le peuple irakien. »

Plusieurs experts y sont allés de témoignages très forts. Le Dr Peter Philips, directeur de « Project Censured » (Projet censuré) à l’université d’Etat de Sonoma, en Californie, où il enseigne la censure médiatique, a fourni un témoignage sur bande. Il déclarait qu’à aucun moment depuis les années 30, les Etats-Unis n’avaient été si près d’un « totalitarisme institutionnalisé », ajoutant : « La société américaine est devenue la moins informée, et la mieux fournie sur le plan des distractions, dans le monde. »

Le WTI de Rome a également entendu le témoignage du Dr David Miller, d’Ecosse, auteur de « Tell Me Lies: Propaganda and Media Distortion in the Attack on Iraq » (Racontez-moi des mensonges : Propagande et distorsions médiatiques dans l’agression contre l’Irak). « Il y est question de la condamnation de la complicité des journalistes dans les crimes de guerre », a déclaré le Dr Miller, qui est également coresponsable de « Spinwatch », un groupe qui rédige des rapports sur les PR et la propagande.

Miller a affirmé que le Pentagone « ne reconnaît pas le concept du journalisme indépendant, parce qu’il fournit des informations peu amicales » et que les médias traditionnels aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne étaient « complices en favorisant la vente de l’invasion et de l’occupation en cours. Toutes les études réalisées sur les médias traditionnels montrent une soumission aux directives politiques gouvernementales et, sur les chaînes télévisées britanniques, une couverture de la guerre généralement favorable à la cause du gouvernement… »

Fernando Suarez, qui a perdu son fils Jesus au cours de l’invasion de l’Irak, s’est également décidé à témoigner devant le tribunal, dès qu’il a appris que son fils avait marché sur une bombe à fragmentation américaine, une arme considérée officiellement comme illégale.

Suarez a déclaré que le Pentagone lui avait d’abord dit que son fils était mort d’une balle dans la tête, ensuite qu’il était mort dans un accident, et enfin, qu’il avait été tué par une « balle amie ».

En examinant le corps de son fils, Suarez avait découvert qu’il était mort d’avoir posé le pied sur une bombe à fragmentation.

« Jamais je n’ai eu un mot de vérité de leur part », a-t-il ajouté. « J’ai découvert la vérité moi-même, et elle était très simple. Le 26 mars, l’armée a largué 20.000 bombes à fragmentation sur l’Iraq, mais 20 pour-cent à peine ont explosé. Les 80 pour-cent restants se trouvent dans les villes et les écoles et agissent comme des mines. »

Et Suarez de déclarer : « Bush a envoyé mon fils là-bas parce que, disait-il, l’Irak possédait des armes illégales, et mon fils est mort à cause d’une arme illégale américaine, et personne n’en a parlé. Les médias ne parleront pas des armes illégales des Américains. »

Plusieurs témoins ont témoigné sur la désinformation médiatique à propos du siège de Fallujah. Ils se sont vu remettre des exemplaires du documentaire (récompensé) intitulé « Weapons of Mass Deception » (Armes de tromperie massive), réalisé par le journaliste et cinéaste Danny Schechter, qui est également le directeur exécutif de Mediachannel.org, un réseau on-line sur les problèmes médiatiques.

Alessandrini a déclaré qu’il existait une incalculable pléthore de preuves de complicité active des médias traditionnels dans les exactions commises contre le peuple irakien et les autres exactions que constituent la tromperie, le mensonge et l’incitation à la violence.

« Nous travaillons en sachant bien que l’histoire se souviendra des crimes commis contre le peuple irakien par les Etats-Unis », a-t-il dit. « Il nous incombe de rapporter ces crimes afin de faire en sorte qu’ils ne se reproduisent plus jamais. »

D’autres textes, photos et commentaires sont disponibles sur http://dahrjamailiraq.com
(c)2004, 2005 Dahr Jamail.
http://lists.dahrjamailiraq.com/mailman/listinfo/iraq_dispatches
Par Gerald
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