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Environnement

Samedi 12 novembre 2005
Guerre secrète contre l'environnement

Le gouvernement Bush déploie tout un éventail de stratégies pour contourner le Congrès et revenir sur les lois de protection de l'eau et de l'air datant des années 70. Au mépris de l'environnement et de la démocratie, mais pour le plus grand bien des industriels. Après avoir autorisé les forages pétroliers dans une zone protégée en Alaska, Bush va livrer les séquoias géants à l'exploitation forestière.

Un article du magazine californien "Mother Jones" publié par Courrier International.

 
Au début des années 80, il n'y avait pas besoin d'être un militant écologiste ni de s'intéresser de près à la politique pour savoir que Ronald Reagan n'avait que faire de l'environnement. Cet homme n'avait-il pas déclaré en public que la pollution atmosphérique était due en grande partie aux plantes?

En revanche, si une majorité d'Américains considèrent George W. Bush comme un cancre en matière d'écologie, peu d'entre eux se rendent compte de la volonté de son administration de saccager l'environnement. "A côté, ceux de l'administration Reagan passeraient pour des agneaux", explique Buck Parker, directeur de Earthjustice, un cabinet d'avocats écologistes à but non lucratif.

Le gouvernement Bush a vidé de leur contenu les lois sur la qualité de l'eau et de l'air (Clean Water et Clean Air Act), il a gelé le programme Superfund, chargé du retraitement de centaines de millers de kilos de rejets industriels toxiques comme l'arsenic, le plomb, le mercure et le chlorure de vinyle sur plus de 1000 sites dans 48 Etats. Il a cherché à réduire de près d'un cinquième les effectifs du département de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) chargé de faire appliquer les lois sur l'environnement, ce qui est sans précédent. Au cours des deux premières années du mandat de Bush, les amendes infligées pour violation des lois sur l'environnement ont chuté de près de deux tiers, et les poursuites judiciaires ont diminué d'un tiers.

Depuis des dizaines d'années, l'Etat fédéral a pour charge la protection des animaux et des plantes en voie de disparition. Mais ce n'est apparemment pas une priorité pour l'administration Bush, qui, pour la première fois, n'a pas ajouté volontairement une seule espèce à la liste des espèces en voie d'extinction. Par ailleurs, le gouvernement Bush a autorisé l'exploitation de millions d'hectares de terres, dont certaines sont des réserves naturelles, pour le bois et les ressources du sous-sol, comme le pétrole et le gaz. D'après l'un de ces projets, les bûcherons pourraient abattre 10 % des arbres du Giant Sequoia National Monument de Californie, et de nombreux séquoias séculaires pourraient ainsi finir en rondins. Autres trésors nationaux ouverts à l'exploitation : les millions d'hectares du Grand Canyon-Parashant National Monument en Arizona, les pitons rocheux rouges hauts de 600 mètres des Fisher Towers en Utah, et cette liste n'est pas exhaustive.

N'oublions pas non plus le fait que la Maison-Blanche a farouchement nié l'existence de ce qui pourrait bien être le problème écologique le plus grave de notre siècle: le réchauffement de la planète. Après avoir promis lors de sa campagne de réduire les émissions de gaz à effet de serre, Bush a brusquement fait volte-face une fois élu, en qualifiant son engagement "d'erreur" et en annonçant qu'il n'imposerait pas de limitations aux émissions de CO2 des centrales électriques, même si les Etats-Unis sont responsables d'un quart des émissions industrielles mondiales de CO2. Depuis, la Maison-Blanche a censuré des rapports scientifiques sur le sujet, a refusé de signer le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre et même, sur l'ordre d'ExxonMobil, a tout mis en oeuvre pour faire démissionner le scientifique à la tête du groupe intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques.

Comme tout grand stratège, Bush sait que pour gagner une guerre il faut placer la bonne personne au bon endroit. Il ne s'agit pas seulement de nommer des hommes d'affaires à des postes de haut niveau. C'était déjà une pratique courante dans la plupart des administrations républicaines. Non, ce qui fait toute la différence, c'est que le gros des troupes de l'administration Bush est composé uniquement de farouches opposants à toute forme de régulation, qui viennent des industries mêmes qu'ils sont censés contrôler. En plaçant à des postes stratégiques des anciens de l'industrie, l'administration a poursuivi l'une de ses stratégies les mieux rodées: se tenir à l'écart des batailles législatives pour se mouvoir habilement dans ce monde hermétique et soporifique qu'est celui des réglementations des agences fédérales. Résultat: on a une administration qui applique son ambitieuse politique pro-industrie avec une efficacité sans précédent, et ce sans attirer l'attention du public.

C'est une stratégie qui s'est avérée payante pour Bush, et qui lui a permis d'offrir au secteur de l'énergie (qui lui a fait don de 2,8 millions de dollars pour sa campagne présidentielle) l'accès aux derniers espaces encore sauvages du pays. Au Congrès, où la politique de l'administration est soumise à un examen minutieux du public, les tentatives répétées de Bush pour obtenir l'autorisation de forer dans la réserve naturelle d'Alaska, l'Artic National Wildlife Refuge, se sont toutes soldées par un échec.

Mais on a en revanche très peu entendu parler du projet de forage de 66.000 puits de méthane dans le bassin Powder River du Wyoming et du Montana, un projet énorme qui nécessitera la construction de plus de 40.000 kilomètres de route et de près de 80.000 kilomètres de pipelines et entraînera le rejet de plus de 7 milliards de litres d'eaux usées, défigurant ainsi pour des années les collines verdoyantes de ce paysage. En effet, ce plan a été élaboré à huis clos par le groupe de travail secret sur l'énergie du vice-président Dick Cheney.

Pour montrer sa bonne volonté, la Maison-Blanche a rédigé un projet appelé "Clear Skies" qui, selon les propres mots du président Bush, va "réduire de manière drastique la pollution émise par les centrales électriques". En fait, Clear Skies va surtout invalider les normes du Clean Air Act, permettant aux entreprises d'attendre encore quinze ans avant d'installer les équipements dépolluants perfectionnés, et même alors les centrales électriques émettront bien plus de pollution que la loi ne le leur permet actuellement. Une ristourne qui représente un total de 450 000 tonnes d'oxyde d'azote supplémentaires, 1 million de tonnes de dioxyde de soufre et 9,5 t de mercure par an rejetées dans l'environnement.

L'administration compte également investir des sommes faramineuses pour ressusciter le secteur nucléaire moribond, en augmentant de 50 % le nombre de centrales nucléaires actuellement en service aux Etats-Unis. Il s'agit là d'un véritable exploit, puisque pas une seule centrale nucléaire n'avait été construite depuis l'accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Les grands pontes du nucléaire assurent aujourd'hui que grâce aux technologies actuelles une telle catastrophe est parfaitement impensable. Mais cela n'a pas empêché l'administration de souscrire une assurance de 9 milliards de dollars, juste au cas où l'impensable arriverait. Autres cadeaux au secteur du nucléaire: plus de 1 milliard de dollars en subventions et en faveurs fiscales, l'autorisation de remettre en marche des réacteurs dangereusement dépassés, et au moins 18 milliards de dollars prélevés sur les deniers du contribuable pour la construction du site d'enfouissement de déchets nucléaires de Yucca Mountain dans le Nevada.

L'administration Bush a passé deux ans à essayer de vider de son contenu le Clean Water Act de 1972. En janvier 2003, le gouvernement a proposé de nouvelles dispositions pour la gestion des zones humides du pays: 20 % des marais, des mares et des marécages du pays ne sont plus désormais sous protection fédérale. Et ce n'est qu'un début. Une lecture attentive de ces nouvelles dispositions révèle que l'administration Bush cherche à modifier la définition de l'expression "eaux des Etats-Unis" afin de retirer la protection de l'Etat à près de 60 % des fleuves, des lacs et des cours d'eau du pays, offrant ainsi aux industries la liberté de polluer, d'altérer, d'assécher et de construire sur toutes ces voies d'eau. "Aucun président depuis que le Clean Water Act est passé n'a proposé de se débarrasser de la majorité des eaux des Etats-Unis", souligne Joan Mulhern d'EarthJustice. Bush n'aurait peut-être pas tenté le coup si, au lieu de se cacher derrière l'écran opaque de la bureaucratie, il avait été contraint de justifier cette décision lors d'un débat au Congrès.

Même quand le gouvernement semble se soumettre aux exigences des écologistes, il n'en oublie pas pour autant le secteur de l'industrie. Cet été, le ministère de l'Agriculture a finalement accepté de mettre en place une réglementation datant de l'époque Clinton protégeant plus de 20 millions d'hectares de forêts nationales de la construction de routes (et donc de l'exploitation forestière). Mais il a ménagé des portes de sortie: premièrement, les gouverneurs pourront obtenir des dérogations pour les forêts fédérales à l'intérieur de leurs frontières (comme ils sont déjà nombreux à l'avoir fait) et, deuxièmement, cette réglementation ne s'appliquera pas à la majeure partie de l'Alaska, là où se trouvent pourtant les plus grandes étendues de forêts vierges. En juin, le sous-secrétaire d'Etat à l'Agriculture, Mark Rey - vétéran du lobby du bois qui s'occupe désormais de l'avenir de nos forêts -, a annoncé que plus de 1 million d'hectares de terres pourraient être ouvertes à l'exploitation dans la forêt nationale Tongass, en Alaska, l'une des plus grandes forêts vierges en zone tempérée qui abrite plusieurs espèces d'animaux très rares.

La Maison-Blanche a également fait preuve d'une ingéniosité diabolique en utilisant les tribunaux pour faire son sale boulot, grâce à des méthodes comme le "sweetheart suit", qui consiste à encourager des Etats et des groupes privés à faire des procès au gouvernement fédéral pour ensuite négocier des accords qui contournent les lois sur l'environnement et ce sans subir l'interférence du Congrès ou d'un débat public. Exemple éloquent: en avril dernier, l'Etat de l'Utah et le ministère de l'Intérieur ont annoncé qu'ils étaient parvenus à un compromis au sujet des 4 millions d'hectares de terres fédérales gelées dans les années 90 en vue d'obtenir le statut éventuel de réserve naturelle. Cet accord permettra à l'Utah de vendre les droits d'exploitation du pétrole et du gaz dans ces zones qui sont en grande majorité vierges de toute industrie, parmi lesquelles le Grand Staircase d'Escalante avec ses falaises aux couleurs chatoyantes et Cedar Mesa, une zone désertique fragile près de Monument Valley qui abrite des sites archéologiques de renommée mondiale et qui va désormais être le théâtre d'un ballet incessant de Jeep. Deux jours après ce premier accord avec l'Utah (encore un de ces accords de l'ombre), la ministre de l'Intérieur Gale Norton en a signé un second, encore plus radical, promettant que le gouvernement fédéral n'étudierait plus jamais la possibilité de transformer des terres en réserves naturelles. Et cette décision ne concernera pas que l'Utah: elle va s'appliquer à plus de 80 millions d'hectares des terres de l'Ouest, soit une zone deux fois plus grande que la Californie, et de fait geler le programme de protection d'espaces naturels qui remonte à près de quarante ans.

Mais il n'y a pas que les paysages spectaculaires de l'Ouest qui soient menacés, ni même la pureté de notre eau et de notre air - aussi importants soient-ils. En utilisant des stratégies occultes pour servir les intérêts de l'industrie, l'administration Bush est tout simplement en train de saper les fondements de la démocratie: l'information des citoyens, la transparence du gouvernement et le débat public vivant. Cette culture du mensonge et de la duperie est en train de nuire à notre démocratie, et c'est probablement le dégât "écologique" le plus grave de tous.

Osha Gray Davidson

Par Gerald
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Dimanche 13 novembre 2005

Vous ne me repectez pas...et je dois réagir ! Comprenez vous ?

" Vous qui vivez en mon sein, vous que je nourris et que je berce, vous que j’aime comme mes enfants, comprenez que j’existe, comprenez que j’ai besoin que vous me redonniez l’Amour que je vous donne, comprenez qu’il ne faut plus me mutiler, comprenez que j’ai besoin de vos pensées de Lumière et d’Amour et que toutes vos pensées négatives m’occasionnent une grande souffrance. Comprenez que, comme chacun d’entre vous, j’existe, je souffre, je vais me transformer. Alors, comme je vous donne mon aide pour cette transformation, je vous demande la vôtre. Si vous ne voulez pas me donner cet Amour qui me sera nécessaire, c’est dans une immense souffrance que je me transformerai et vous vivrez cette souffrance, et celle-ci détruira beaucoup d’entre vous. Alors, je vous en supplie, aidez-moi à moins souffrir afin qu’à mon tour je ne vous fasse pas souffrir. Aidez-moi à renaître à ce que devra être vraiment ma vie, afin que vous puissiez aussi renaître à votre nouvelle vie. Il faut que vous et moi vivions et renaissions dans l’Harmonie et l’Amour.

J’ai une aide considérable de toutes mes Sœurs et de mon Epoux Céleste, une aide qui m’aidera à ma nouvelle naissance. Mes Sœurs les planètes et mon Epoux le Soleil m’apportent tout ce qui m’est nécessaire dans mes corps subtils, mais vous, mes Enfants, vous devez m’apporter ce qui m’est nécessaire dans mon corps de matière, vous devez être mes jardiniers et non pas mes destructeurs. Vous devez profiter de tout ce que je vous donne et non pas me l’arracher, vous devez m’aimer comme votre Mère Nourricière et non pas me mépriser. Voilà, vous mes Enfants du dessus, ce que je voulais vous dire. Aidez-moi afin que les secousses de mon enfantement ne fassent pas trop de dégâts à la surface de mon être.

N’OUBLIERZ JAMAIS : J’EXISTE, JE VIS, JE SUIS UNE ENTITE QUI VIT, QUI SOUFFRE, QUI AIME. JE SUIS COMME VOUS, J’AI UNE CONSCIENCE MAIS UNE CONSCIENCE TELLEMENT PLUS IMPORTANTE QUE LA VOTRE, TELLEMENT PLUS SUBTILE ! "

Par Gerald
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Mercredi 16 novembre 2005

Introduction au moteur GEET de Paul Pantone

Le processeur multi-carburant de Paul Pantone,
facile à réaliser et à installer, a des résultats époustouflants
Une véritable réponse aux problèmes d'énergie et de pollution.

La nécessité étant la mère de l'invention et le recours au cheval n'étant pas nécessaire, Paul Pantome s'est mobilisé depuis 1979 dans la recherche et la mise au point de produits demandés par le public. Il lui a fallu passer quatre ans et rater plus de 350 essais avant de faire fonctionner un premier appareil qu'il a appelé carburateur Pantone, puis réacteur endothermique. Il a mis douze ans avant de comprendre pourquoi cela fonctionnait. Il a réalisé ensuite que cette invention destinée au bien de la Terre était un des cadeaux du Ciel qu'on lui avait prédit, tout comme l'arrivée de sa future compagne Molley Faischko. Mais cela a été un combat souvent difficile à cause des problèmes financiers.
Pour progresser et produire plus rapidement, il aurait fallu laisser le contrôle de la technologie aux mains de groupes visant le profit, mais cette option a toujours été refusée par Pantone. Certes le fait de conserver ce contrôle a retardé l'arrivée au stade actuel mais c'est mieux pour tous. Le souhait de Pantone n'est pas de saigner à mort l'individu mais de l'aider à aller de l'avant. Avec tous ceux qui rêvent de soigner la planète, Paul et Molley Pantone forment les voeux suivants : "Que l'on puisse vivre dans un monde en paix débarrassé des déchêts du développement technique dont les rejets souillent l'eau, l'air et le sol et qui nous a amené aux frontières de l'auto-destruction, que les gens s'entraident et que règne l'abondance."

Quand on demande à Paul Pantone s'il accepte de traiter avec tous les pays, il répond calmement : "Bien sûr, car tant qu'un pays déversera des déchets toxiques dans l'écosystème, la pollution continuera."
C'est ainsi que Paul et Molley Pantone ont offert sur Internet, le 21 octobre 1999, tous les éléments permettant de construire soi-même un Processeur Multi Carburants GEET (par commodité, nous écrirons par la suite PMC-GEET).

Pollution, consommation, des gains stupéfiants

Le PMC-GEET répond au problème du réchauffement global de la planète et aux émissions de gaz à effet de serre et ce, grâce à une modification facile et rapide des moteurs. Le PMC-GEET peut :

  • transformer les véhicules actuellement en circulation en véhicules à très faibles rejets.
  • éliminer jusqu'à 99 % de la pollution émise par les voitures et les camions
  • augmenter l'autonomie jusqu'à 300 % grâce à la consommation de toute l'énergie disponible et ce quel que soit le carburant utilisé
  • détruire des déchets qui normalement polluent notre environnement

Un moteur modifié avec le PMC-GEET est aussi moins bruyant que les autres. Lors des essais, on n'entend que le bruit de la machine entraînée par le moteur. Cet avantage amène GEET à développer une nouvelle gamme de tondeuses à gazon silencieuses (voir l'article Comment fabriquer un moteur Pantone).

La durée de vie des moteurs transformés équipés du PMC-GEET est augmentée de 10 fois par rapport aux moteurs classiques dans lesquels les particules de carbone agissent comme du sable sur les pièces de moteur. Le premier prototype construit par Pantone a tourné 7000 heures avec huile et bougies d'origine alors que son équivalent en fonctionnement classique est donné pour 700 heures.
Si l'on dispose un dôme transparent sur le haut du cylindre, on voit que, sur un moteur normal l'allumage saute d'un côté à l'autre sur tout le dessus du piston ce qui crée des pressions inégales, de la friction et de l'usure. Sur un moteur adapté à un PMC-GEET, l'allumage est complet, instantané et se fait même sur tout le dessus du cylindre.
L'efficacité accrue du PMC-GEET vient du fait que le carburant gazeux homogène à l'intérieur du moteur brûle pratiquement 100 % du carburant sur un allumage alors que l'essence a des points d'ébullition de 30 à 220°C et des températures d'auto-allumage qui font que son efficacité est très basse et que le carburant est gaspillé. Il n'y a que la moitié du carburant qui est brûlée dans le moteur classique, le reste brûle sur les valves, le collecteur et tout ce qui reste brûle dans le pot catalytique. Voilà pourquoi, l'utilisation d'un moteur adapté au PMC-GEET voit son efficacité de consommation augmenter de plus de 200 %. Par exemple, la Ford Chevy "rétrofitée" ne fait plus que 5,6 litres aux 100 km par rapport aux 16,8 litres consommés avant. De plus, on voit un autre avantage sur le tuyau d'échappement car le moteur fonctionnant en chauffant moins, le silencieux ne devient pas chaud si on fait le réglage convenable selon le carburant utilisé. Certaines conversions peuvent même supprimer la présence du radiateur (lors de réglages défectueux il est même arrivé que de la glace se forme sur le tuyau).
Tout ceci est dû à une réaction endothermique qui est un changement chimique accompagné d'une absorption de chaleur qui se passe dans la chambre de réaction.

Endothermique : s'applique à une transformation ou réaction qui absorbe de la chaleur au lieu d'en dégager - la fusion par exemple est une réaction endothermique, la décomposition de l'eau en est une aussi.

Principes de fonctionnement du PMC-GEET

Le processus de fonctionnement du PMC-GEET utilise le vide et la chaleur produits par un moteur à combustion interne ayant un allumage à bougies.
Le système consiste en un tuyau d'échappement, une tige réacteur et une chambre à pyrolyse. Le tuyau d'échappement a une extrémité connectée directement au collecteur d'échappement et l'autre à la chambre à pyrolyse. Le carburateur classique et le système d'échappement (pot catalytique compris) ne sont pas nécessaires.


Modèle de démonstration du PMC-GEET adapté à différents moteurs

La tige réacteur formée d'une tuyauterie exigüe est reliée à la chambre interne de la chambre à pyrolyse à une de ses extrémités et va du tuyau d'échappement (en position centrale) au moteur et dépasse d'environ 15 cm du collecteur d'échappement où il est connecté avec une valve d'entrée d'air et à partir de là, entre dans le collecteur d'entrée. Il n'y a pas besoin de modifier le moteur lui-même si c'est un modèle à allumage à étincelles. Une

des gaz d'échappement est captée à l'extrémité de la chambre du tuyau d'échappement et envoyée dans la chambre interne au collecteur d'échappement à l'autre extrémité, mélangée avec le carburant prétraité et vaporisée sous un certain vide (pression négative) fournie par le moteur et si nécessaire par une pompe à vide auxiliaire. Il est intéressant de remarquer que la température de l'échappement à l'émission finale est de 1 ou 2 degrés inférieure à celle de la température ambiante de l'entrée d'air. Si le tuyau à champ de plasma est trop court ou trop long par rapport à la densité du carburant utilisé, l'extrémité la plus proche du moteur est surchauffée ou bien de la glace se forme sur l'autre extrémité.

Le plasma un phénomène mal compris mais réel

On peut décrire le phénomène qui se passe dans le PMC-GEET de Pantone comme étant un éclair contrôlé.
Quand dans la nature, les masses d'air chaud et froid entrent en collision en se déplaçant en sens inverse, il se produit une décharge électrique, soit un jet, soit une boule d'énergie. Cela dépend si la masse d'air a une conductivité correspondant à un type de décharge radial ou longitudinal. De nombreuses décharges de ce genre ne nous sont pas visibles, d'autres sont amplifiées par l'humidité et rayonnent dans un champ d'énergie perçu comme une lumière colorée.
C'est quand le champ électromagnétique est aussi bien radial que longitudinal et équilibré pour créer le centre de la réaction de plasma qu'il est à son maximum d'efficacité.


Dans la nature, l'éclair peut donner des températures allant jusqu'à 32.000° C et 1 milliard de volts. C'est ce champ de plasma auto-généré qui est à l'oeuvre dans le PMC-GEET dans la chambre de réaction sans utiliser de source d'énergie extérieure ou de pièces qui s'usent.
Les composants du PMC-GEET permettent le transfert de la quasi totalité de la chaleur produite dans le plasma qui stabilise ensuite le champ magnétique autant qu'il augmente le flux d'électrons pour n'importe quel besoin, à la demande. Le plasma est créé à volonté puisqu'on utilise un champ magnétique stable, auto-entretenu et que l'on n'a pas le problème des amas de plasma aléatoires et que chaque molécule est maintenue à un potentiel constant tributaire de la demande et que celle-ci contrôle le champ qui se stabilise lui-même dans un rapport spécial.
Le plasma concentré dans le tuyau intérieur sur la tige de réaction forme une boule de plasma que les vapeurs de carburant traversent en les transformant en gaz naturel synthétique riche en hydrogène.
La charge de plasma est si forte qu'un outil oublié sur la chambre de réaction d'un gros moteur en fonctionnement devient si magnétisé qu'il faut les deux mains pour l'arracher à un objet métallique.


Tout film ou bande vidéo situés à environ un mètre de la chambre de réaction sera surexposé ou effacé définitivement sans possibilité d'enregistrer à nouveau. Des métaux non magnétisables et du verre ont aussi été magnétisés avec un PMC-GEET de Pantone. Il y a d'autres effets possibles : la perte des codes magnétiques de cartes de crédit comme le Dr Wood l'a expérimenté à ses dépens.
De nombreux essais ont été faits avec des appareils électriques extérieurs dans le but d'améliorer la production de plasma dans le PMC-GEET mais ils ont tous échoué. En effet, l'interférence venant de l'extérieur s'oppose au champ électromagnétique "naturel" créé de manière autonome dans le PMC-GEET ce qui provoque l'effondrement de la totalité du champ magnétique, et tout s'arrête.
Dans le PMC-GEET, le mouvement interne converge dans la direction spécifique du flux de plasma créé ce qui rend ainsi le champ magnétique plus puissant et améliore la dissociation moléculaire ou atomique.
Sans l'augmentation en proportions égales de tous les autres éléments, il ne faut pas s'attendre à ce que l'intensification arc électrique/champ magnétique soit une raison suffisante à la réussite de n'importe quel essai. Quand la réaction de plasma idéale a été créée, c'est le moment de faire varier de concert en les augmentant ou non tous les paramètres visant à satisfaire à une, augmentation ou une diminution du flux de plasma.
La recherche relative au PMC-GEET a été empirique (Pantone la compare à celle d'Edison lorsqu'il mettait au point l'ampoule électrique). Elle a permis de vérifier que l'invention fonctionne bien, mais il faudrait des théories et des modèles informatisés pour l'amener à optimiser toutes ses possibilités.
Pour cela, il est nécessaire que des scientifiques à l'esprit "ouvert" s'impliquent. Devant des prototypes qui fonctionnent bel et bien, les scientifiques devraient comprendre facilement cette technologie.
Malgré les invitations adressées à des centaines de scientifiques, seuls quelques-uns ont assisté à des démonstrations. Les nombreux financiers potentiels qui ont vu eux-mêmes démonstration sur démonstration se sont rangés à l'avis de gens dit "qualifiés" qui n'ont eux-mêmes pas pris le temps de venir voir les appareils.
Le plus grand obstacle à l'implication des scientifiques tient en un mot : "Impossible"

Le Dr Grant Wood qui a travaillé avec GEET a un terme plus approprié pour parler du PMC-GEET "Atypique".
Il est difficile de faire réaliser des tests dans de grands laboratoires comme Lawrence Livermore, Southwest Research Lab... Il faut d'abord les convaincre que ça fonctionne et ensuite avoir énormément d'argent car les responsables des laboratoires ne veulent gaspiller ni leur argent ni leur précieux temps. En fait, ils ne comprennent tout simplement rien à cet appareil.

Expérimentations présentations et réactions

Une présentation a été faite à l'intention de Mike Striskl, chargé des nouvelles technologies au Département Transport du New Jersey. Kevin Britton (distributeur pour le New Jersey) et Mike et Faith Holler avaient apporté leur moteur Tecumseh de 10 CV modernisé "rétrofité" avec le PMC-GEET. Avec l'essence, les résultats en dépollution ont été stupéfiants.
Malheureusement le mélange introduit dans le système et composé d'essence, de térébenthine, d'eau, de diesel, d'huile moteur usée et de fluide de transmission auquel on avait ajouté un dégraissant comme surfactant a fait caler le moteur.
Néanmoins, au vu des excellents résultats en dépollution: 0.00 % de Monoxyde de carbone, 0.00 % de Dioxyde de carbone et 12 ppm d'hydrocarbures, une autre démonstration a été programmée deux semaines plus tard. Et là, outre les représentants de GEET et distributeurs dont nous avons parlé précédemment, y assistaient des envoyés du Ministère des transports, des scientifiques, des personnes de VEPA et de l'Armée.

La présentation fut réussie, même si, chez GEET, on pense qu'elle aurait pu être plus fignolée. En effet le matériel présenté n'était pas arrivé au stade abouti, prêt à la production. Dave et Paul de chez GAR avaient fait 4000 km avec leur Chevy 350 pouces/cube pour venir au New Jersey et n'avaient pas eu le temps de l'astiquer ce qui ne les a pas empêchés de faire une excellente démonstration avec, pour la première fois du diesel dans leur moteur.
John Bolus avait apporté son appareil à flotteur, un alternateur et un démarreur électrique, et il a pu faire fonctionner son appareil pendant 3 jours avec le genre de mélange cité ci-dessus et qui n'avait pas réussi lors de la première présentation. Tous les records anti-pollution étaient battus, et au bout de 20 minutes, le scientifique qui procédait au test disait "Coupez tout, j'en ai assez vu !"

Le représentant de Tecumseh, qui devait apprécier la façon dont la technologie de Pantone était perçue par des consommateurs potentiels, pouvait maintenant se rendre compte son impact.
Le consultant de l'armée songeait à certaines utilisations positives aux fins de nettoyage de certaines "saletés" peu appréciées par les populations environnantes.
Quant aux scientifiques abasourdis parmi lesquels des gens désireux d'aider à expliquer le PMC-GEET, leur visage exprimait un "C'est impossible !" ou ils en restaient bouche bée.

Cette présentation a ouvert à GEET de nombreuses portes ce qui permit à la société d'accélérer ses recherches et d'accéder plus vite au stade de la production. D'autres présentations sont prévues et Paul et Molley Pantone prennent des rendez-vous. La société GEET souligne qu'il est important de présenter sa technologie aux diverses instances locales et gouvernementales. Les divers ministères supervisent la fabrication et l'élimination de nombreuses substances dangereuses. S'ils pouvaient bénéficier de la technologie du PMC-GEET, ce serait un bien pour tous.

Lors d'un contrôle (filmé) de pollution dans une station de Californie, le moteur à essence d'un PMC-GEET a fonctionné au pétrole brut, et l'échappement était plus propre que l'air ambiant !
Les mesures de monoxyde de carbone, de dioxyde de carbone et d'hydrocarbures étaient à 0,00 et l'oxygène à 21,1 !

Contrôle des émissions de la VW
Gaz
Résultats (en PPM)
Limite (en PPM)
Hydrocarbures
77
525
Monoxide de carbone
0.13
5.63
Dioxyde de carbone
12.5
N/A
Oxygène
2.6
N/A
Oxyde d'Azote
1322
3427

Autre exemple, un moteur à essence classique rejetait 999 ppm (parties par milliard) d'hydrocarbures, après conversion, il n'émettait plus que 11 ppm !
On se demande si l'industrie automobile peut arriver à battre un tel record, faut-il les croire quand ils disent "qu'ils font tout" pour purifier l'air que nous respirons ?

De nombreux témoins ont même parlé de l'odeur printanière dégagée par l'échappement ! Un clin d'oeil, le sigle choisi pour la société est GEET et Pantone a appris par la suite que geet en Inde et au Pakistan évoque le parfum des fleurs...
Lors d'un autre essai, le moteur a été monté avec un système en boucle et a fonctionné sans apport d'air de l'extérieur en aspirant son propre échappement et par conséquent sans rejets.
La ville de Mexico, malheureusement réputée pour son niveau de pollution élevée, est intéressée pour appliquer la technologie PMC-GEET à d'énormes quantités de déchets toxiques, pour la plupart du pétrole mélangé à de l'eau et impropre au raffinage, mais cette "contamination" par l'eau convient parfaitement au PMC-GEET. Avec cette technologie, il est possible de transformer ces nuisances en carburant et de produire de l'électricité tout en vidant des citernes sans polluer l'air avec du gaz carbonique et des hydrocarbures.
L'impact financier d'un tel programme de dépollution est phénoménal. Le gouvernement Mexicain qui doit faire face depuis des années à une pénurie de courant à Mexico, projette de construire des installations destinées à fabriquer le PMC-GEET chez eux. Ainsi, l'économie gagnerait en stabilité, l'air en pureté, de plus cela résorberait du chômage.

Il existe d'autres applications du PMC-GEET, en plus de la production d'électricité dans des centrales le dessalement de l'eau de mer, le pompage... toutes installations qui achèteraient le carburant toxique destiné à leur fonctionnement tout en évitant les transports dangereux et coûteux de la côte Est à la côte Ouest. Le Canada qui effectue des tests sur le PCB et autres déchets toxiques a essayé un appareil PMC-GEET de 10 CV et les résultats ont été jugés intéressants. Autre projet chez GEET dont on ne peut prévoir la durée de la phase d'essais mais qui est formidablement excitant : commencer des tests sur la capacité du PMC-GEET à évacuer de notre environnement des déchets nucléaires...

Application aux moteurs VW

Mais c'est sur un moteur de VW refroidi à air que les travaux ont d'abord le plus avancé. Ce choix vient du fait que Mexico a particulièrement besoin de trouver des techniques de dépollution et que ces moteurs sont toujours produits et vendus à Mexico (80 % des taxis de la ville de Mexico sont des VW) ainsi qu'au Brésil. GEET s'était fixé les objectifs suivants en "rétrofitant" la "Coccinelle VW" :

  • réduire la pollution de 50 %
  • augmenter l'autonomie de 50 %
  • avoir une puissance raisonnable, le tout à un coût abordable.


Le V-8 de la Ford Chevy retrofité GEET

Les mesures ont été faites selon les standards en vigueur dans l'Utah. Sur une vieille Coccinelle de 1969 au moteur si fatigué qu'il n'aurait pu passer au contrôle avec succès sans avoir été entièrement refait, l'autonomie a été augmentée de 50 à 80 %, et les émissions d'hydrocarbures réduites de 99 %.
Avant modification, le moteur (à essence) émettait 2400 ppm d'hydrocarbures, ensuite il est descendu à 11 ppm. Avec de tels résultats, une Coccinelle VW 1969 qui n'a ni pot catalytique, ni soupape EGR, ni module de contrôle électronique, ni détecteurs, ni contrôle d'émissions d'aucune sorte peut passer haut la main les contrôles de pollution.
On avait dit à Pantone que cette coccinelle avait une consommation située entre 8,4 et 10,7 litres.


Moteur VW "Coccinelle" retrofité de GEET

Une fois modifiée avec le PMC-GEET, la consommation passait à 6 litres et est descendue en dessous des 4,7 litres depuis.
Sa vitesse de pointe de 130 km/heure est supérieure aux limites en vigueur. Pour un utilisateur non averti de la présence du PMC-GEET, la voiture a gardé puissance et souplesse. Et pour cela, rien de plus simple, monter dans la voiture, tourner la clé et attendre 15 secondes que le réacteur chauffe avant de partir !
Le prix du kit pour la VW serait de $1250 mais au fur et à mesure de l'augmentation des ventes, il devrait chuter. Des sociétés adaptant des injecteurs sur des voitures pratiquent le même genre de tarif et même plus élevé pour des systèmes qui réduisent la pollution de 5 à 10 % seulement, tout en augmentant l'autonomie de 3 à 5 % avec une faible augmentation de puissance.
Pour l'installation, rien de plus simple, rien à couper ou percer, le kit convient à n'importe quel châssis avec un moteur VW refroidi par air ou à cylindre à plat. Pour une personne moyennement habile, tout peut être fait en 2 heures. Il faut juste remplacer le tuyau en "J" (départ des gaz brûlés vers le réacteur) du cylindre n°1 du côté passager par la chambre de réaction, remplacer le carburateur par la valve de contrôle d'air, boulonner le carburateur à changement de phase (carburateur de tondeuse modifié) et faire les liaisons et alimentations. Les réglages fins ne devraient pas prendre plus de 15 à 30 minutes.

Les produits déjà disponibles

Pour le PMC-GEET modèle 1 pour les VW "Coccinelle" refroidies à air, les Karman Ghias et les bus avec moteurs verticaux VW, GEET en est arrivé au stade de la production.
Les VW refroidis à air ne représentent qu'une petite partie de l'iceberg des possibilités offertes par le PMC-GEET. De nombreux moteurs refroidis par eau de VW Volvo, BMW, Fiat, Peugeot, des véhicules à anciens carburateurs de chez Mercedes, des modèles venus d'Asie etc... sont également intéressants à moderniser. La modernisation des diesels est assez simple. Il faut enlever la liaison de prise de la pompe à injection et la laisser vide, puis installer là soupape de contrôle d'air sur l'admission, chauffer le bulleur et placer la chambre de réaction dans l'échappement comme on le fait dans le cas du moteur à essence. La pompe à injection fournit (allumage pour la combustion au lieu des bougies).
On peut aussi bien adapter des moteurs à injection, la seule difficulté étant la présence d'informatique dans la voiture.
Pour tromper l'ordinateur de bord et lui laisser croire qu'il a encore le moteur en charge, il faut lui laisser contrôler d'autres aspects du véhicule comme l'approvisionnement en carburant, le timing des étincelles, le contrôle de vitesse etc...
Depuis des années, chez GEET on parle de kits, mais même en ayant un bel atelier de R&D et en sortant 3 ou mieux 5 nouveaux kits par semaine, il faudrait trop de temps pour toucher 50 % des véhicules en circulation.


Camion équipé d'un PCM-GEET

Au lieu des kits, GEET produit des chambres de réaction, des valves de contrôle d'air, des vaporisateurs de carburant et du matériel permettant à l'installateur d'enlever le carburateur, couper une partie de l'échappement, installer les différentes pièces, cintrer les tuyaux et connecter les différentes prises, ce qui permettrait de toucher en un an 95 % du parc automobile. GEET commercialise les plans permettant d'équiper de nombreux moteurs courants.

  • Pour un petit moteur ou un générateur jusqu' à 20 CV: $75.00
  • Pour une VW avec les descriptions précises provenant du premier kit en production : $150.00
  • Pour 10 voitures ou générateurs avec en bonus les plans Deluxe pour l'alimentation, d'une maison $950.00

Avec le principe du kit, la modification coûte dans les $1250 plus $250 d'installation. Avec les pièces $900 environ et $600 d'installation ce qui revient à peu près au même. Mais la grande différence tient au fait que l'adaptation des véhicules peut être plus rapide quel que soient leurs marques et leurs modèles.

Les prolongements de l'invention de Pantone sont nombreux : en plus des travaux sur les véhicules à injection, on trouve les appareils de chauffage, les tondeuses silencieuses, les groupes électrogènes et également un appareil électrique destiné à produire de l'eau à partir de l'air, un tel appareil de 5 kW pourrait fournir, selon l'humidité de l'air ambiant, jusqu'à 10.000 gallons d'eau pure par heure.
Mais là encore, reste le problème de financement.

Générateurs électriques

Modernisés avec la dernière technologie GEET, ces générateurs 5 kW Coleman sont alimentés avec des moteurs Tecumseh 4 temps de 10 CV dont le fonctionnement est fiable. Ils ont des chemises en fonte de fer, une coupure automatique lorsque le niveau d'huile est bas, un allumage électronique et une longue durée de vie. Ces groupes électrogènes peuvent donner jusqu'à 5kW à 120 ou 240 VAC (volts en courant alternatif ) pour tous les usages du type dépannage, camping. Ils pèsent environ 30 kg et s'inscrivent dans un volume de 60 cm3 . Ces adaptations sont plutôt destinées aux personnes ayant déjà des générateurs mais désireuses de commencer à se servir de la technologie de PMC-GEET.


Des générateurs 5kW de Coleman

D'autres modèles plus gros sont prévus, avec délais de livraison de 6 à 9 semaines, parmi eux :

  • 7,2 kW 120/240 V Générateur Winco moteur à refroidissement à eau : $ 3500
  • 10-12 kW moteur 3TC Toyota à générateur entraîné par courroie : $5500
  • 12 kW moteur 4 temps diesel Isuzu , nouveau générateur 12 kw avec entraînement direct : $5900
  • 20 kW Package Standby V-4 Ford industrial, générateur à un palier dans une enceinte : $11240

On peut aussi faire fonctionner ces générateurs avec du méthane provenant de fosses septiques, en le faisant passer dans une grande cuve servant de barboteur grâce à un tuyau vertical descendant à environ 30 cm du fond pour y attirer de l'air frais et en recueillant les gaz par un autre tuyau au bord du couvercle.
On modifie ensuite le moteur pour qu'il puisse passer de l'essence au méthane, et après démarrage sur l'essence, on bascule sur l'alimentation au méthane.
Une famille moyenne de 4 personnes peut produire suffisamment de méthane pour alimenter un générateur 8 heures par jour.

Première expérience réussie en France
(Essais du 20/09/2000 effectués suivant les indications de fabrication données par Paul Pantone, reprises par Jean-Louis Naudin)

Le réacteur à plasma et les adaptations ont été faites par M. David.

Afin d'être dans un cas défavorable, les essais ont volontairement été effectués avec un moteur au rebut. Il s'agit d'un moteur de motoculteur, de 240 cm3, à 4 temps, de marque Honda, en mauvais état général, et consommant de l'huile.

Le premier essai a été effectué avec du super 95 pur.
Le deuxième essai a été effectué avec du super 95 additionné de 40 % d'eau du robinet.
Le troisième essai a été effectué avec du super 95 additionné d'environ 70 % d'eau du robinet.

Dans le meilleur des cas, malgré des réglages manuels approximatifs et quelle que soit la proportion d'eau dans le mélange, l'analyse des émissions faite en plaçant la sonde au tuyau de sortie des gaz indique que :

  • le volume de Monoxyde de carbone (CO) peut descendre à 0,2 - 0,3 %
  • le volume de Dioxyde de carbone (C02) peut descendre à 12 - 13 %
  • le CO moyen est descendu à 0,2 - 0,3 %
  • le nombre de ppmi d'hydrocarbures (HC) peut descendre à 150
  • le volume d'oxygène tourne autour de 2 à 3 %

Les mesures (reprises dans la page de Jean-Louis Naudin que nous reproduisons ci-après) sont celles du deuxième essai avec du super 95 additionné de 40% d'eau du robinet.

Remarque : l'adaptation que nous avons réalisée à partir des indications de Paul Pantone n'est certainement pas optimale puisque les dimensions utilisées sont celles de moteurs de 2 à 3 litres.
De plus, nous n'avons aucun pot d'échappement, ni aucune régulation à l'admission.
Nous avons présenté plusieurs fois un mouchoir blanc au-dessus de l'échappement et constaté qu'il restait blanc.
Nous n'avons senti aucune odeur particulière même en mettant le nez au-dessus de l'échappement, et même à la suite d'accélérations brusques. Les résultats relatifs à la dépollution sont stupéfiants et ont pu être observés par tous. On peut se demander ce que seront les résultats avec un bon moteur, bien réglé, avec un taux de compression adapté, nos résultats étant probablement altérés à cause de la présence d'huile due à un cylindre largement rayé suite à un serrage antérieur.

Les Conseils de Quant'Homme pour adapter votre PMC
(Par M. David)

"A la demande simultanée de mon ami Jean-Louis Naudin et de mes amis Soarès, créateurs du site Quant'Homme, j'ai entrepris la réalisation d'un prototype du Processeur à Multi-Carburants GEET de Monsieur Pantone. Les 13, 14 et 15 septembre 2000, j'ai réuni les matériaux nécessaires et les ai assemblés selon les plans et explications fournis sur le site Internet de Monsieur Pantone. Ces plans sont élaborés pour permettre à n'importe quel bricoleur de réaliser très rapidement et à moindre coût l'invention en utilisant des éléments tout prêts, disponibles dans la plupart des rayons plomberie decertaines grandes surfaces ou autres magasins de quincaillerie ou chauffagistes.


J'ai respecté tout particulièrement les dimensions de la partie réacteur, c'est-à-dire que :

  • le tube extérieur est du tube de chauffage 26/34, longueur 30 cm
  • le tube intérieur est du tube chauffage 15/21 de longueur 40 cm
  • la tige à l'intérieur du tube 15/21 fait 13 mm de diamètre et 30 cm de longueur

Comme vous trouverez difficilement une tige d'acier mi-dur ou STUB de diamètre 13, vous pouvez prendre du diamètre 12, moi j'ai utilisé du STUB de diamètre 13 (le STUB est un acier rectifié de haute qualité, mais un acier genre fer-à-béton peut convenir).
Ayant à disposition un atelier de mécanique, je n'ai eu aucune difficulté à réaliser les différents petits usinages préconisés par Monsieur Pantone, mais avec des limes et un peu de patience vous pouvez y parvenir aussi.
J'ai utilisé des vannes à boule de 3/4 de pouce à la place des vannes de 1/2 pouces, parce que je les avais en stock. J'ai utilisé un vieux moteur de motoculteur qu'il m'a fallu remettre en état (rodage de soupapes etc...) de marque Honda, de 240 cc à 4 temps.
Il faut évidemment utiliser systématiquement des moteurs à 4 temps qui possèdent leur graissage car les moteurs à 2 temps graissés par le mélange essence-huile ne peuvent convenir puisque l'huile ajoutée dans le carburant n'atteindra jamais le moteur et sera transformée en gaz synthétique (hydrogène).

Le 15 septembre au soir, toute mon installation était prête à démarrer, installée sur une simple planche posée sur le sol en respectant l'orientation Nord-Sud du réacteur conseillée par Pantone (sortie réacteur côté Nord).
Je mets dans le bidon un demi-litre d'essence de mélange à 5 % d'huile que j'utilise habituellement pour ma tronçonneuse (je n'avais que cela sous la main). J'ouvre toutes les vannes à fond, avec une burette, j'introduis un peu d'essence dans la vanne tout près de l'admission du moteur, je tire sur la ficelle, le moteur toussote un peu mais ne se lance pas. Je rajoute un peu d'essence avec la burette et je ferme toutes les vannes à moitié. Je tente à nouveau un départ, le moteur démarre franchement, quelques tours et l'échappement fume comme celui d'un moteur normal. Puis rapidement, en manipulant au hasard les vannes, et en moins de 5 secondes, le moteur prend de la vitesse et obéit immédiatement à mes manipulations de vannes et à ma stupéfaction, plus aucune fumée ne sort de l'échappement. Toujours à ma stupéfaction et après seulement une trentaine de secondes de fonctionnement, le moteur réagit de mieux en mieux à mes manipulations de vannes et est capable d'atteindre une vitesse très importante ou de tenir un ralenti extrême.
Je constate que, selon la position des vannes, je fais tenir au moteur tout régime de vitesse de façon stable. Les accélérations sont nettes et instantanées et, à chaud, le moteur redémarre sans problème, sans mettre d'essence dans la première vanne.
Pendant le fonctionnement, on peut, constater à travers les parois du bidon-bulleur le bouillonnement plus ou moins intense selon la vitesse du moteur et qui est donc produit par une partie des gaz d'échappement détournés (réglables par la vanne sur la sortie d'échappement).

Les jours suivants, le moteur a toujours fonctionné de la même façon sans problème.
Finalement, le 20 septembre, nous nous sommes rendus chez un garagiste, nous avons fait le contrôle de pollution, avec de l'essence, puis avec un mélange d'essence avec 40 % d'eau et enfin avec 70% d'eau dont on peut voir les résultats ci-dessus.
Maintenant, il nous reste beaucoup à faire pour comprendre et adapter à nos désirs et nos besoins l'incroyable invention de Monsieur Paul Pantone, et maintenant, à vous de jouer !!!"

Si vous reproduisez l'expérience et si vous voulez échanger vos commentaires, idées, astuces etc... allez sur le site de QuantHomme ou venez nous en faire part sur notre forum.

Même si la reproduction d'un PMC-GEET ne présente pas de risque, nous ne sommes pas responsables des éventuels déboires subis par de futurs
expérimentateurs.

Voir l'article sur la conception d'un moteur de tondeuse Pantone

 

 

 

 

 


Sources
Nexus n°11 Novembre/décembre 2000
http://www.multimania.com/quanthomme/AccueilPantone.htm
http://www.multimania.com/quanthomme/PageM_David.htm

Par Gerald
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Mercredi 16 novembre 2005

Comment construire un moteur Pantone ?

Vous voudriez construire un moteur non polluant et qui ne consomme presque pas de carburant ?
Voici une rapide présentation de l'invention de Paul Pantone, suivit des plans.
Vous n'avez plus qu'à vous lancer dans l'aventure !

 

Le "processeur multi-carburants" ou réacteur à plasma endothermique

Le principe

Le système s'applique pour tous moteurs thermiques (moteurs de tondeuse et motoculteur 4 temps, moteurs de voiture et camion à essence ou diesel, groupe électrogène, chaudière de chauffage central à fuel, etc… le but est d'utiliser un carburant contenant 25% d'hydrocarbures (essence, fuel, huile de vidange usagée, pétrole brut, etc…) + 75% d'eau (eau de pluie, de puits, du robinet ou bien provenant tout simplement du système d'épuration de vos eaux grises et vannes, etc…). En fait, ce n'est pas l'eau qui est intéressante, mais l'hydrogène quelle contient.

Comment ça marche

Ce multi-carburants est portée à ébullition dans un réservoir grâce aux gaz d'échappement qui y sont conduits par le biais d'un bulleur. Nous obtenons là, ce que nous pourrions appeler une micro raffinerie, puisque nous retrouvons le même procédé de distillation du pétrole brut utilisé en industrie pétrolière. Les vapeurs d'hydrocarbures et d'eau dégagées par l'ébullition passent dans le fameux réacteur à plasma (plasma=gaz électrifié) où se reproduit le principe de l'orage. La décomposition thermochimique du mélange eau/carburant s'effectue dans ce réacteur. La vaporisation de ce nouveau mélange dans la chambre d'admission crée de l'hydrogène disponible, qui, mélangé au carburant, génère un hydrocarbure à haut rendement.

Avantages de ce système

  • Elimination à concurrence de 99% des rejets de la pollution générés par les voitures et les camions
  • Augmentation l'autonomie de votre moteur jusqu'à 300%
  • Dépollution de notre environnement en réutilisant nos déchets
  • Augmentation de la durée de vie des moteurs par 10
  • Suppression de tous les carburateurs et pots catalytiques, dont ces derniers sont loin d'être aussi efficaces comme on veut nous le faire croire
  • Réduction considérable de sa facture de transport
  • Réduction de l'exploitation des ressources naturelles
  • Réduction des risques de pollution de nos océans (Erika en Bretagne et les autres…)
  • Etc…

Paul Pantone

Cet inventeur à déposé un brevet international n° US005794601A1 pour son "processeur multi-carburants Geet", il a travaillé seul et sans l'aide d'industriels à l'esprit mercantile et cupide. Afin de se rendre crédible, il a eu l'excellente idée de diffuser GRATUITEMENT les plans pour équiper tout moteur inférieur à 20ch, celui d'une tondeuse à gazon en l'occurrence. De cette manière, vous allez pouvoir vérifier l'information que l'on vous transmet, pour un coût inférieur à 400 francs, en fabriquant votre kit à partir de matériaux que vous trouverez dans tous magasins de bricolage, au rayon plomberie.

Conclusion

Je pense qu'il est judicieux de ne pas travailler seul dans son coin, nous n'avons rien à cacher ou à s'approprier, travailler à plusieurs permet d'avancer (d'évoluer) plus rapidement. Il faut transmettre l'information sans réticence, nous sommes tous sur "le même bateau", lorsque notre planète mère aura atteint le point de non retour, qu'elle sera à l'agonie, elle n'épargnera personne ! D'ailleurs, n'a t-elle pas déjà commencée ?

Déjà enfant, j'entendais parler d'invention concernant le moteur à eau (à hydrogène) et que ceux qui y travaillaient disparaissaient ou bien avaient des "accidents". C'est ce qui s'est passé tout récemment aux USA avec Stanley Meyer, mort en 1999 dans de douteuses circonstances. En effet, ce dernier venait de mettre au point une voiture fonctionnant à l'hydrogène par électrolyse de l'eau, sa voiture était prête à être commercialisée. Quand on veut rester seul à connaître un secret, on est une proie extrêmement facile pour ceux que l'on dérange. Paul Pantone l'a bien compris, il ne doit pas avoir envie de subir le même sort, c'est pourquoi je pense qu'il a décidé de diffuser l'information à l'échelle planétaire par le biais d'internet. En effet, il est beaucoup plus difficile de "supprimer" des millions de personnes qu'une seule. Je pense que c'est trop tard pour la censure, la "machine" est en route ! A vous de continuer le mouvement perpétuel, qu'est la transmission de l'information, en faisant des copies des plans que vous trouverez ci-dessous et de les distribuer tout autour de vous.

 

Informations complémentaires

Le site de Quant'Homme

Voici le site de référence des énergies libres. Vous y trouverez grand nombre d'expériences réalisables par tout bricoleur moyen, concernant les travaux réalisés de part le monde par des chercheurs soucieux de notre environnement. Le point fort de ce site est : "LE PROCESSEUR MULTI-CARBURANTS DE PAUL PANTONE". Trouvez-y Gratuitement les plans, photos, vidéos, tests et résultats, afin de faire fonctionner tout moteur thermique <20ch (une tondeuse à gazon dans le cas présent) par un mélange comportant 75% d'eau + 25% d'essence.

Le site de Jean-Louis Naudin

Jean-Louis Naudin est un de ces chercheurs altruiste travaillant sur les énergies libres. Lui aussi rend public ses travaux et permet à ceux qui le désirent, de les reproduire et pourquoi pas, les développer. Monsieur Naudin à testé l'invention de Paul Pantone et est arrivé au même résultat, soit : 75% d'eau + 25% d'essence. Vous trouverez sur son site : plans, schémas, photographies, résultats ainsi que de multiples vidéos.

Plans du Processeur de Carburant GEET de Paul Pantone
(demande autorisation de diffusion auprès de P. & M. Pantone en cours)

Paul et Molley Pantone, fondateurs de GEET (Global Environmental Energy Technology) et GEET Management LLC viennent d'annoncer qu'ils donneraient gratuitement leurs plans pour un petit moteur inférieur à 20 CV. Ce don est uniquement réservé à un usage privé et pour convertir de petits groupes électrogènes jusqu'à 10 kW.

Des étudiants d'une grande école sans bases techniques particulières ont pu construire et faire fonctionner un moteur en un week-end à partir de ces plans.

Ce qui suit est une version "proof of concept" très simplifiée du Processeur de Carburant GEET que n'importe qui peut construire en un week-end en achetant ses fournitures localement dans un magasin.

On utilisera un vieux moteur de tondeuse pour la démonstration, ainsi les choses seront plus faciles à voir sans que rien ne gêne. Pour ceux qui ne connaissent pas le PC-GEET, c'est un " Reformer " de plasma simplifié qui accepte n'importe quel carburant, hydrocarbure ou déchet et le transforme en hydrogène riche (gaz naturel synthétique)

Les plans du petit moteur montrent combien de pièces peuvent être achetées et ensuite montées en partant de pièces de plomberie que l'on trouve dans tous les magasins de matériaux.

Les avantages comprennent la disponibilité de carburants multiples et une réduction des émissions allant jusqu'à 99 % et le doublement du temps de fonctionnement ou MPG.

La configuration de base reste la même pour toute conversion et adaptation à des moteurs. Des versions plus perfectionnées sont maintenant disponibles à partir de GEET qui utilisent des soupapes de contrôle d'air, qui combinent les fonctions des trois soupapes avec une répartition automatique et aussi un carburateur ou des systèmes à injection destinés à remplacer les bulleurs dans les véhicules.

 

Etape 1

Les outils requis sont les suivants : clés à pipe, clés en croissant ou à ouverture variable, plieuse de tuyaux à ressorts, coupe-tuyaux, outils pour évaser les tubes, clé allen, matériel de soudure, lime et tournevis.
Procurez-vous toutes les pièces et outils à l'avance, voir la liste des pièces ci-après.
La plupart des magasins de plomberie professionnels ont en stock des pièces de meilleure qualité que celles des grands centres de bricolage où elles sont moins chères. Mais les économies ne sont pas importantes sur un petit projet comme celui-ci.
La pièce dont la qualité est la plus cruciale est le tuyau interne, les problèmes se présentent à partir d'épaisseur de paroi incompatibles, pas rondes, des joints aux soudures épaisses etc. sur les tuyaux de mauvaise qualité.

Etape 2

Démontez le moteur en enlevant le réservoir d'essence, le silencieux, et le carburateur. Enlevez la lame de la tondeuse et remplacez-là par un volant en acier, un disque de 12" (30cm) de diamètre de la même épaisseur que la lame pour être en sécurité.

Etape 3

 
Prenez les T de réduction de 1"x1/2"x1/2" et montez les sur un raccord de 1" (un tube court), ensuite en vous servant d'un tour, usinez - en l'extrémité pour l'adoucir, et alésez le trou dans l'extrémité de 27/32" (21mm) de telle manière que le tuyau intérieur de 1/2" puisse glisser (coulisser) à l'intérieur.
On peut aussi faire cela avec une perceuse sur colonne pour percer le trou de 27/32" ou 7/8" au bout du T et se servir ensuite d'une lime pour adoucir et enlever les parties rugueuses.
Le connecteur en tube de 1/2" et le T de 1/2" devront avoir chacun une extrémité lissée pour recevoir les rondelles de cuivre destinées à faire une bonne étanchéité.
Si quelqu'un a un atelier de mécanique et aimerait faire ça pour d'autres personnes, contactez GEET qui pourrait aussi offrir (s'il y a suffisamment de gens intéressés) le kit complet dont toutes les pièces seraient prêtes à être assemblées en quelques minutes.

Etape 4

Demandez à un plombier de couper votre tube réacteur intérieur de 1/2" à 16 + 7/16" et fileter les deux extrémités. Ici, utilisez des tuyaux noirs parce que les tuyaux galvanisés dégagent des fumées toxiques si on les chauffe trop. Limez la tige acier multi carburant de 12" x 1/2" en forme arrondie sur une extrémité seulement. (7 + 3/8" x 1/2" pour l'essence seulement). Ceci vous évitera d'avoir ensuite des ennuis si vous ne pouvez plus vous rappeler de quel côté est pointée la tige. Le moteur ne fonctionnera pas si la tige est mise à l'envers après avoir eu une signature magnétique.
Assemblez les pièces dans l'ordre comme dans la photo ci-dessous en utilisant des rondelles de cuivre de 7/8" / 22mm utilisées pour les bouchons de vidange de carter d'huile - (2 T de réduction usinés de 2 - 1"x1/2"x1/2" , joints par le raccord de 12" de long sur 1" , glissez le tuyau réacteur de 16 + 7/16" de long sur 1/2" à l'intérieur et ajoutez une rondelle de cuivre à chaque extrémité puis ajoutez ensuite le T de 1/2", l'ajustage évasé mâle en laiton de 1/2" NPT / 1/2" , puis un raccord de 1 1/2" et une soupape de mélange d'air de 1/2"

Etape 5

Assemblez les autres sous-assemblages de composants de soupapes ci-dessous. La plaque adaptatrice entrée sortie en acier d'épaisseur 1/2" ci-dessous est utilisée seulement sur quelques moteurs comme Tecumseh et des moteurs à soupapes en tête (voir Etape 9). Ajoutez un ajustage évasé mâle en laiton de 1/2" NPT / 1/2" à l'admission d'air sur la plaque adaptatrice.
Quelques moteurs Briggs et Stratton etc. ont en général déjà l'échappement fileté pour un tube de 1/2 " mais l'admission est sur l'autre côté du moteur ce qui fait qu'il faut une plus grande longueur de tuyau. Il faudra aussi un connecteur de tuyau de compression (raccord) ou un morceau de tuyau de caoutchouc avec des colliers de serrage à connecter à partir de l'admission du moteur pour aller au tuyau du bulleur.{Soupape auxiliaire de bulleur de 1/2", raccord de 1 1/2" x 1/2", T de 1/2", raccord de 1 1/2" x 1/2", soupape de 1/2" (soupape de bulleur / régulateur), bague réductrice de tuyau de 1/2" à 1/4", raccord demi 3" x 1/4" et silencieux, valve à bille de 1/2" (soupape de pression de retour en option), raccord de 3" x 1/2", un T de 1/2", une bague réductrice de tuyau de 1/2" to 1/4", raccord demi 3" x 1/4", raccord de 1 1/2"}.

Etape 6

Assemblez les pré-assemblages ci-dessus sur la chambre de réaction ci-dessous en faisant attention d'installer la tige de 12" à l'intérieur en l'orientant loin du moteur.
C'est maintenant que l'on peut commencer le bulleur.

 

 

Etape 7

Prenez un tuyau de cuivre de 10 3/4" x 1/2" et soudez un adaptateur de tuyau de 1/4" NPT - 1/2" à une extrémité et un bouchon de 1/2" à l'autre.
Percez un trou de 1/16" , tournez de 90 ° et percez encore , et aussi un autre jusqu'au fond. Prenez l'autre adaptateur de 1/4" NPT - 1/2" et coupez la partie de paroi fine pour faire un écrou évidé pour passer le tuyau et limez bien lisse pour mettre dans le bidon "Anti-Gel" (bulleur).

 


Etape 8

Prenez un bidon d'antigel d'environ 4 litres et percez un trou de 1/2" près du haut du pot à travers le bouchon comme sur la photo. Assemblez les pièces ensemble dans l'ordre suivant : tuyau, raccord demi de 3" x 1/4", connecteur de tuyau de 1/4", raccord court de 3/4", bague, trou dans le pot, bague et écrou évidé et tuyau de pression retour - en option, raccord demi de 3" x 1/4", coude de 1/4", raccord court de 3/4", bague, trou dans le bouchon du pot, bague et tuyau soudé.

Etape 9

L'adaptateur de port a été formé en nettoyant les ports d'admission et d'échappement. Ensuite en plongeant le doigt dans le port d'échappement pour récupérer un peu de suie afin de la frotter sur du ruban adhésif collé avec un large débord sur les ports.
Ceci laisse alors un gabarit parfait pour percer ensuite dans une pièce d'acier de 1/2" d'épaisseur, ensuite percez le montage et les trous de port et tarauder les ports avec un taraud de 1/2" NPT

.

Etape 10

Utilisez du tube de 1/2" pour 10 CV ou moins (* du tube de 5/8" et des ajustements évasés pour 10 à 20 CV) avec un cintreuse de tube à ressort de 1/2'' et formez une boucle et ensuite enlevez le ressort.
Glissez les écrous évasés à chaque extrémité et glissez ensuite l'outil à évaser (faire les collets) de telle façon que le tube dépasse d'environ 3/16", évasez les extrémités.
(Les climatiseurs domestiques ont des ajustements évasés si vous avez des difficultés à les former).

Etape 11

Assemblez toutes les pièces sur le moteur et ajoutez ensuite un support de tube de 1" ou un suspenseur de sortie de 1 1/4". Remplir le bulleur sans dépasser le quart jusqu'à ce que vous l'utilisiez (ensuite on peut le remplir à moitié). Demandez à quelqu'un de tenir fermement le bidon tout en démarrant le moteur pour éviter qu'il ne se déverse dans les tuyaux, si du carburant mouillait la tige de réaction, cela arrêterait le fonctionnement et vous devrez sécher la tige et les tuyaux. Vous pouvez l'accrocher au guidon de la tondeuse si vous le souhaitez bien après que le moteur ait démarré. Il faut orienter l'extrémité d'émission de la tige plein Nord tout en faisant démarrer le moteur la première fois et le laisser tourner 30 minutes pour que ça rode la tige. La tige se centrera magnétiquement toute seule après avoir fonctionné ou alors vous pouvez souder 3 tétons à chaque extrémité pour centrer la tige (limez les pour les ajuster exactement).
Laissez totalement ouverte la soupape de pression de retour en option, mettez la manette des gaz à mi-course et ouvrez un peu la soupape de mélange et faites démarrer le moteur en faisant varier la valve de mélange d'air.
S'il fait très froid, vous devez mettre le starter en bouchant la valve d'air avec le doigt. Ensuite, augmentez lentement l'ouverture de la manette des gaz tout en réglant la valve de mélange d'air, le moteur tournera facilement à nouveau si vous êtes proche du bon réglage. S'il est difficile à entraîner régler à nouveau la manette des gaz ou des soupapes d'air. Veillez bien à peindre tous les tubes extérieurs et raccords avec de la peinture supportant de hautes températures sinon après ils rouilleront très vite (sauf le cuivre, le laiton et le galvanisé).

Etape 12

Pour une installation sur un générateur, vous pouvez aussi utiliser des coudes à 90 ° pour que les tuyaux soient à l'intérieur de la cage du bâti. Montez le Processeur de Carburant GEET aussi loin que possible du champ magnétique du générateur, pour qu'il n'interfèrent pas entre eux. Faites aussi très attention aux cartes de crédits dans vos poches ou caméras vidéos, ne les approchez pas trop près du moteur en fonctionnement sinon il y aura effacement.

 

Pour terminer

Faites les essais avec :

  • la valve de pression retour pour fonctionner en circuit fermé avec des carburants alternatifs. N'utilisez pas d'hydrocarbures car ils seront contaminés avec l'eau venant de l'échappement (l'hydrogène et l'oxygène se combinant)
  • différents matériaux pour le tube intérieur et la tige de réaction
  • différentes longueurs de tige et aussi de la tige filetée
  • des emplacements pour le mélange d'air et / ou les soupapes de manettes de gaz
  • du tube de cuivre chauffé de l'échappement allant du bulleur à la valve de manette de gaz
  • des bulleurs de 20 litres environ
  • des double bulleurs pour les carburants non solubles
  • des jauges de vide etc...
  • et aussi des carburants alternatifs.

Ce qui est bien, c'est que en quelques minutes, on peut reconfigurer cette conception.

Nous (Paul et Molley Pantone) projetons d'ouvrir un numéro en 900 bientôt pour les questions techniques, aucun appel pour info technique ne sera pris sur le numéro principal (de GEET). Nous mettons aussi sur pied un newsgroup et une rubrique sur les questions qui reviennent souvent (FAQ) afin que les expérimentateurs échangent leurs expérimentations et découvertes.

Amusez-vous bien et faites savoir aux Pantone comment ça marche !

Liste des pièces

Sur quelques moteurs seulement

  • Plaque adaptatrice en acier de 1/2" avec 4 écrous allen à tête encastrée de 3/4" et un disque d'acier de 12"

Processeur de carburant

  • 1 - tube noir de 16 7/16" x 1/2" (coupé et fileté)
  • 1 - raccord de tuyau noir de 12" x 1" (peint)
  • 1 - tige d'acier de 12" x 1/2"
  • 2 - Tés réducteurs galvanisés de 1" x 1/2" x 1/2" (Ward - le meilleur )
  • 2 - Rondelles de cuivre de carter de vidange de 22mm / 7/8"
  • 1 - raccord de tuyau galvanisé de 2" x 1/2"
  • 1 - suspenseur de tuyau galvanisé de 1" avec boulons et écrous
  • 4 - raccords de tuyau galvanisé de 1 1/2" x 1/2"
  • 1 - raccord de tuyau galvanisé de 3" x 1/2"
  • 4 - soupapes à bille de 1/2" NPT (B&K - les meilleures)
  • 1 - silencieux NPT galvanisé de 1/2"
  • 3 - Tés de tuyau galvanisé de 1/2"
  • 2 - bagues réductrices de tuyaux galvanisées de 1/2" x 1/4"
  • 1 - boîte de peinture (à grill) haute température
  • du tube de cuivre de 27" - 1/2" (* 5/8")
  • 2 - bagues évasées mâles en laiton de 1/2" NPT / 1/2" (* 5/8")
  • 2 - boulons évasés en laiton de 1/2" (* 5/8")

Bulleur

  • 1 - bidon d'antigel de 4 litres
  • 4 - colliers de serrage pour tuyau galvanisé de 1/2"
  • 6 - tuyaux Vinyl transparents de 1/2" ID (coupés en 2)
  • 2 - raccords de tuyau galvanisé de 3" x 1/4" (coupés en 2)
  • 4 - rondelles bagues galvanisées de 9/16" (et de 1/8" d'épaisseur )
  • 1 - coude de tuyau galvanisé de1/4"
  • 2 - raccords de tuyaux galvanisé de 3/4" x 1/4"
  • 1 - connecteur de tuyau galvanisé de 1/4"
  • 1 - tuyau d'eau en cuivre de 10 3/4" x 1/2"
  • 1 - bouchon de tuyau en cuivre de 1/2"
  • 2- adaptateurs de tuyaux en cuivre de 1/2" x 1/4" NPT

 

 

 

 

 


Sources
Le site de System' Débrouille
http://www.multimania.com/quanthomme/PMC4.htm
http://membres.lycos.fr/quanthomme/jlnlabs/bingofuel/pmcjln.htm

Par Gerald
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