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Univers

Dimanche 13 novembre 2005

Système solaire :
ce que les agences spatiales ne nous disent pas

L'Or des Etoiles : Nouveau regard sur le système solaire

Depuis des temps reculés, l'Homme s'est longuement questionné sur l'origine et le fonctionnement du système solaire. Fort heureusement, la science de notre époque nous a apporté quelques compréhensions de la dynamique qui régit ces astres. Il n'en reste pas moins vrai que lorsqu'on explore en détails les différentes théories cosmiques (par exemple celles de la genèse solaire) bon nombre de celles-ci présentent de graves lacunes internes qui les rendent insuffisantes ou invalides dans les faits. Mais, au lieu de rester humble face aux énigmes du cosmos, on continue à brandir fièrement certaines théories boiteuses pour montrer au public que la science sait parfaitement expliquer l'existence et la dynamique des astres qui nous entourent.

L'ouvrage, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire, comble certaines lacunes en exposant des découvertes majeures dans trois domaines :

  1. la présence d'une architecture mathématique élaborée et subtilement dissimulée dans le système solaire,
  2. l'existence d'un astre caché en permanence derrière le Soleil,
  3. ainsi qu'une enquête pleine de surprises sur la véritable nature de la Lune.

En 1996, poussé par la passion de l'explorateur, j'ai entrepris une étude du système solaire par des voies non conventionnelles. Après avoir collecté un certain nombre de faits étranges qui s'accordaient mal avec les théories standards, j'ai tenté de déceler dans ces différentes énigmes une éventuelle signature intelligente. Au fil des années, et des nuits blanches, un fil conducteur commence à émerger. Une incroyable architecture de jeux de chiffres, de géométrie et d'inversions se révèle progressivement intégrant tout le système solaire avec Lune, Soleil, Vénus et Mercure aux tous premiers rôles. En compagnie de la Terre, ces astres jouent une véritable symphonie mathématique subtilement dissimulée à notre regard jusqu'à nos jours. Bien que n'ayant quasiment rien à voir ensemble selon notre conception de la mécanique céleste, Lune et Soleil s'harmonisent curieusement par plusieurs synchronisations mutuelles. De surcroît, la Lune en elle-même s'avère être une authentique magicienne aux multiples facéties.

De leur côté, les dizaines de milliers de planétoïdes composant les deux ceintures d'astéroïdes sont également entrés dans ce jeu mathématique. Par de très nombreuses prouesses de haute volée, ces derniers sont véritablement le fil rouge de ce spectacle cosmique. Alors que certains milieux scientifiques nous conditionnent de plus en plus à percevoir ces petits astres comme de dangereux collisionneurs potentiels, ces derniers, par de nombreuses structures hyperorganisées, composent en fait un monumental temple solaire, une majestueuse cathédrale céleste, dont la présence ne peut que nous interpeller. Une authentique architecture sacrée se trouvait ainsi exposée sous nos yeux attendant l'époque où nous aurions les moyens de la découvrir et de comprendre son message.

L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous emmène également vers des découvertes inattendues. Au 19ème siècle, à l'initiative de l'astronome français Urbain le Verrier, découvreur de la planète Neptune, de nombreux astronomes ont traqué la planète Vulcain que l'on avait très fortement supposée l'existence à proximité du Soleil. Bien que d'illustres astronomes y participèrent, cette recherche de plusieurs décennies fût vaine. Mais Vulcain existait néanmoins positionné à l'endroit le plus inattendu et attendant son heure. Dans un équilibre particulièrement délicat, cet astre partage la même orbite que la Terre en restant placé diamétralement à son opposé. De ce fait, Vulcain se trouve dissimulé derrière le Soleil et caché ainsi en permanence à nos yeux. Bien que les agences spatiales ne nous aient jamais parlé de cette planète, sa présence nous est néanmoins perceptible indirectement de manière tangible. En effet, Vulcain, dont le nom est prédestiné, possède un volcanisme très particulier qui est assez puissant pour éjecter de fines poussières dans l'espace alentour, tout comme cela se passe également sur le satellite Io de Jupiter. Ces particules poussiéreuses forment une légère nuée qui entoure cet astre et se diffuse en s'étirant en anneau dans l'orbite commune de ces deux planètes. La réflexion de la lumière solaire sur les parties les plus denses de cet anneau de poussière génère ce que les astronomes nomment la lumière zodiacale et la contre lueur. L'origine de ces faibles luminosités, qui est expliquée dans les théories classiques à l'aide d'un certain flou verbal, trouve ainsi sa pleine cohérence. Faisant suite à une argumentation rigoureuse démontrant l'existence de cette planète cachée, l'épilogue du livre nous révèle les liens particuliers unissant la Terre et Vulcain et comment ces liens sont entrés en action lors des colossales explosions de Tunguska en Sibérie en 1908 et en 2002.

Dans un tout autre thème, L'or des étoiles nous plonge dans une enquête lunaire peu commune. Il est de "notoriété publique", en effet, que la Lune est un astre mort, sans atmosphère, sans eau et sans vie. Ce qui, "officiellement", a été pleinement confirmé par les missions Apollo lors de la célèbre conquête lunaire des années soixante/soixante-dix. Pourtant, dans les années cinquante, George Adamski, un célèbre "contacté" quasiment oublié de nos jours, prétendait avoir vu la Lune de très près et l'affirmait nantie d'une fine atmosphère permettant la vie. Il décrivait la face visible comme une zone désertique avec néanmoins quelques reliquats de végétation en certains endroits, tandis que la face cachée présentait, selon lui, un aspect beaucoup plus luxuriant avec de l'humidité, des nuages, une flore évoluée et même des lieux habités. Conscient que l'exploration spatiale nous cache des choses essentielles de la vie dans le cosmos, je vous propose une étude tout à fait innovante de la Lune en mettant en parallèle ces deux approches complètement antagonistes. Cette analyse lunaire par photographies interposées nous conduit alors de surprise en surprise. Malgré la bien piètre qualité des images de cartographies lunaires fournies par les agences spatiales, il est néanmoins tout à fait possible d'y décrypter de nombreux éléments de la climatologie de notre voisine sélène. D'étape en étape, nous apprenons ainsi à regarder les photographies lunaires comme elles sont et non plus comme la NASA nous a dit de les voir. Il se pourrait alors que d'étonnantes formations nuageuses apparaissent en de nombreux endroits et que nous découvrions que les astronautes américains marchaient parfois sur un sol recouvert de givre. L'issue de ce cheminement analytique met tout simplement en évidence le fait que la Lune est déjà occupée par des êtres dotés d'une technologie bien supérieure à la nôtre.

En synthèse finale et après ces singulières découvertes, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous invite à prendre conscience jusqu'à quel point l'élite mondiale, grâce au contrôle qu'elle exerce sur la plupart des activités terrestres, nous a maintenu dans l'ignorance et la désinformation pour son propre profit. Alors que le phénomène ovni bat son plein sur Terre depuis plus d'un demi siècle et que l'exploration spatiale officielle piétine depuis plus de trente ans, cette élite mondiale a réussi à nous maintenir dans la croyance que nous sommes seuls dans le système solaire et avec bien peu de probabilité de pouvoir un jour communiquer avec d'autres intelligences. Or ces "autres intelligences" sont là autour de nous et nous observe vraisemblablement depuis des temps immémoriaux. Comme le lecteur pourra le découvrir dans cet ouvrage, certaines d'entre-elles se sont déjà manifestées discrètement et attendent patiemment que certains feux verts s'allument dans nos consciences.

Par Gerald
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Vendredi 18 août 2006
COSMOLOGIE
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Pour savoir qui nous sommes sur Terre et dans l’univers, il faut au préalable savoir ce que sont les astres avec lesquels nous sommes faits, dit l’agneau.

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Mais, ne pouvant évoquer sur ces pages tout l'enseignement qui précède et succède dans le livre, les explications des quelques images sorties de leur contexte susciteront beaucoup d’interrogations. Sachons néanmoins qu'en s'appuyant sur des expériences faites par l'Homme, l’auteur montre dans la clarté que les astres sont des aimants. Leur activité électromagnétique (électrique), qu'on ne peut évoquer ici, concMAGNÉTOSPHÈRE qui est l'essence de l'espace descendant sur chaque astre, les LIGNES DE FORCE alimentées par cet apport permanent d'essence (de matière) et lesANNEAUX d'électrons perpendiculaires à ces lignes qui leur ont donné forme. Les SATELLITES naissent et croissent à partir de ces anneaux d'électrons. Ce qui est la clé de la compréhension. Observons alors en partie ce phénomène électromagnétique, car les astres sont vraiment des aimants qui naissent des anneaux d'électrons d'une planète, s’en nourrissent et croissent en donnant naissance à leur tour à d’autres aimants.



Fig 13- Transmission de l'aimantation - Similitude de l'aimant et de l'astre.

Comme on le voit sur la première figure, lorsqu’un corps (en ferronickel par exemple) est placé dans les champs magnétiques d’un aimant, il s’aimante à son tour et reste aimanté lorsqu’il est retiré de ces champs. L’aimant remplace donc le rôle du solénoïde.
Portez une vive attention aux images ci-dessus, parce que, sur celle des deux sphères, nous pouvons déjà imaginer une planète et son satellite, ou encore la Terre et la Lune, ou le Soleil et la Terre.

Fig 14- Aspect d'une seule ligne de force de l'astre qui en compte d'innombrables.

Ces illustrations ci-dessus sont deux vues différentes d’une seule des multiples lignes de force qui entourent un aimant. Celle de droite montre que la magnétosphère est une force centripète qui inflige une courbure constante à la trajectoire de cette ligne électrique. Ce qui l’oblige à décrire cette grande boucle dans l’espace, depuis l’hémisphère nord jusqu’à l’hémisphère sud. La figure de gauche montre, quant à elle, que les lignes de forces engendrent un anneau sur leur plan perpendiculaire, à l’aplomb de l’équateur. Mais il faut imaginer ces lignes de forces nombreuses, côte à côte tout autour de l’astre, et entraînées ensemble par le mouvement de rotation de ce dernier.


FIG 15- Aspect des forces et des formes de l'anneau

L'image du haut montre les lignes de force d’une seule rangée, coupées au point le plus haut. Elles tournent toutes sur elles-mêmes, dans le même sens. On voit des électrons s’échapper de ces lignes, car leur très grande vitesse de rotation (qui exerce sur eux une force centrifuge considérable) les propulse de part et d’autre de la ligne médiane. Ainsi, les premiers électrons qui se mettent en orbite autour de l’astre en entraînent d’autres à leur suite. De la sorte, l’anneau qu’ils commencent à former se densifie peu à peu. Il devient alors progressivement une masse diffuse, une masse fluide importante qui alors attire toujours mieux les électrons des lignes de force. C’est pourquoi, lorsqu’il en sera rempli (saturé), cet anneau donnera naissance à une perle de ferronickel, à un satellite. Nous y viendrons.


Fig 17- Disposition des anneaux

Nous voyons ici que les lignes de force ne partent pas essentiellement autour du pôle nord dans l’espace, mais quasiment sur tout l’hémisphère nord et reviennent sur tout l’hémisphère sud après avoir engendré les anneaux d'électrons. Cela étant, les lignes qui partent près de l’équateur et sur une plus grande circonférence, sont forcément les plus nombreuses et celles qui donnent naissance à l’anneau proche de la planète. Celui-ci est toujours le dernier-né. Les anneaux se forment chacun à leur tour à l’aplomb de l’équateur et s’écartent très lentement de l’astre par augmentation progressive de leur circonférence. On peut comparer cela à des ondes sur l’eau qui s’en vont au loin.


Livre de nouvelle cosmologie
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Par Gerald
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Dimanche 27 août 2006

Magnétohydrodynamique (MHD) et soucoupes volantes


La MHD date du 18ème siècle. Elle fut découverte par Michael Faraday. Lorsqu’une décharge électrique s’exerce perpendiculairement à un champ magnétique sur un fluide, elle induit une force qui peut soit accélérer soit ralentir ce fluide.
Avec le procédé MHD, l’objet n’est pas propulsé dans un fluide, ce qui entraîne à plusieurs milliers de km/h des frottements et échauffements destructeurs. Au contraire l’engin équipé sur toute sa surface d’accélérateurs du fluide ambiant, crée une sorte de vide et s’y engouffre.. Il peut ainsi atteindre 15 000km/h voire beaucoup plus dans une atmosphère comme la nôtre. Si on considère que les soucoupes volantes fonctionnent selon ce principe alors leur vitesse, leur changements brutaux de direction et leur lévitation apparente s’expliquent.

Pour se maintenir en lévitation l’OVNI fait circuler le fluide ambiant verticalement générant une force égale à l’attraction terrestre. Pour monter, il l’accélère créant une force supérieure à l’attraction terrestre, pour descendre c’est le contraire, il le ralentit, laissant l’attraction terrestre prendre le dessus. Pour illustrer ce phénomène si vous aspirez de l’eau dans une paille graduée, vous créer un vide qui fait monter le niveau d’eau. Vous pouvez aussi le faire descendre à gré ou le stabiliser sur un graduation donnée. Disons qu’une soucoupe volante fonctionne selon le même principe sauf qu’elle crée elle même à sa surface cette force du vide (schéma page 8).
Le déplacement horizontal se fait en modifiant l’orientation du champ de l’accélérateur de fluide, le vide ne se crée plus au dessus mais de côté faisant filer l’appareil horizontalement. Les trajectoires peuvent être changées presque spontanément par une modification de l’orientation du champ MHD. Cela expliquerait des trajectoires à angles subits de 90° ou 45°.

Cosmologie d’univers jumeaux à 10 dimensions
On s’aperçoit que les galaxies s’assemblent autour d’immenses vides, dont le diamètre est en moyenne de cent millions d’années lumières de diamètre. Cette structure du cosmos est restée longtemps incompréhensible. Ce vide n’est compréhensible que si un univers jumeau (constitué d’antimatière de notre point de vue) agit sur les galaxies de notre univers visible en repoussant la matière en périphérie. L’univers jumeau crée alors ces grands espaces vides d’une centaine d’années lumière autour desquels se forment nos galaxies. Ainsi l’univers jumeau est perceptible par défaut, on en perçoit la force répulsive, ce qui explique la manière dont s’assemblent nos galaxies (en forme de gruyère). Cette approche nous donne aussi une idée de la structure de notre univers jumeau ou antiunivers constitué de conglomérats «d’antimatière» distants d’une centaine de millions d’années lumière.
Notre cosmos serait donc bien plus complexe que la représentation classique que l’on en a. On peut considérer qu’il possède au total dix dimensions :

5 dimensions dans notre univers composées des 3 dimensions, du temps et de l’identité propre à la structure de notre matière.
5 dimensions dans l’anti-univers composées de 3 dimensions, d’un temps et d’une anti-identité propre à la structure de l’antimatière.
Or ce n’est que dans une telle configuration cosmologique que l’on peut imaginer un voyage hyperspatial qui mettrait des planètes distantes de plusieurs années lumière, à quelques mois de voyage. Pourquoi ? Des contractions et courbures des deux univers peuvent raccourcir les distances du point de vue de l’hyperespace. Les constantes physiques de notre univers sont vraisemblablement différentes de celles de l’univers jumeau. Ceci nous amène à penser que la vitesse de la lumière d’un univers jumeau (à densité différente) peut être plusieurs fois supérieure, à la vitesse de la lumière dans notre espace temps.

Autre explication possible de lévitation d’une soucoupe volante :
Si nous avons bien un univers jumeau accessible en tout point de notre espace temps, et si ce dernier a des caractéristiques inverses à notre propre univers, alors la lévitation d’une soucoupe volante peut avoir une autre explication. Quand un objet est soumis à la gravité dans notre univers, en ce point, les propriétés de l’univers jumeau sont inversées et donc antigravitique. Imaginons une soucoupe qui utilise cette antigravité en opérant des transferts hyperspatiaux à un rythme rapide. Nous aurions alors un objet parfois translucide qui se maintient en un point fixe. Il nous serait bien difficile en l’observant de dire si c’est un objet physique ou un simple mirage.

C’est une des caractéristiques de l’observation de certains OVNI. Lors de ses déplacements il pourrait très bien disparaître sur des centaines de kilomètres et réapparaître subitement. Là encore par radars ce type de phénomène a été enregistré. Quand à sa vitesse d’un point à un autre, elle peut nous sembler presque infinie, voire impossible pour un objet. Cependant si l’OVNI utilise très ponctuellement l’hyperespace, une fraction de seconde peut lui faire parcourir des milliers de kilomètres de notre point de vue. Les OVNI sont donc un phénomène qu’il est essentiel d’étudier, tant pour comprendre la vraie nature de notre cosmos, que pour imaginer des technologies de l’hyperespace.

Le dépassement des frontières physiques de l’espace temps ou transfert hyperspatial.
En chargeant d’énergies extrêmement puissante des atomes, on crée une tension atomique qui sépare les protons des électrons jusqu’à altérer les constantes des lois physiques de notre espace temps. A un certain seuil d’énergie l’espace temps cède, se déchire localement ouvrant sur l’univers jumeau. Les quelques particules «ionisées» sont alors transférées dans l’univers jumeau qui lui, transfert à notre univers le volume d’espace vide leur correspondant. Si ce transfert a lieu dans notre atmosphère, il se crée alors un bang hyperspatial, l’espace vide de l’univers jumeau transféré à notre univers étant brutalement rempli par l’air ambiant. Quant aux particules ionisées, elles se sont de notre point de vue dématérialisées car transférées dans l’univers jumeau.

Un tel bang a déjà été entendu lors de la dématérialisation d’OVNI.
Pour appliquer ce transfert à un engin habitable, il faut donc que toute sa surface soit totalement ionisable afin de créer un transfert de la taille de son volume. Il peut ainsi se désolidariser des constantes physiques de notre espace temps. De plus il doit être soumis à un puissant champ électromagnétique pour maintenir sa structure atomique (son identité structurelle) lors de sa rematérialisation dans l’univers jumeau. C’est un objet qui a donc la capacité de s’isoler des lois physiques de notre espace temps, d’en sortir, de maintenir sa structure dans un univers jumeau, de s’isoler des lois de cet univers jumeau et de revenir à souhait dans notre espace temps. Si des contractions ont lieu entre l’univers jumeau et le nôtre, l’hyperespace permet de prendre un raccourci et d’atteindre des distances d’ordinaire impossibles dans notre espace temps. En quelques mois, plusieurs années lumière pourraient être parcourues.

Certains diront que cette technologie nécessite l’énergie de plusieurs centrales nucléaires… En réalité un tel aéronef ne peut fonctionner avec de l’énergie nucléaire mais nécessite une énergie antimatière ou forme d’énergie libre fondée sur un échange local univers/antiunivers. Sa source d’énergie serait donc infinie, constante, au potentiel omnipotent quel que soit l’endroit où il se trouve. Il est improbable qu’une quantité notable d’antimatière soit stockée à bord d’un aéronef. En effet, un micro-gramme d’antimatière a la puissance de centaines de bombes H, un simple accident pourrait condamner une planète entière. Par contre, on peut imaginer une centrale d’énergie qui en continu procède par transferts hyperspatiaux non d’objets mais de forces à un niveau subatomique. Un tel générateur pourrait fournir la puissance voulue à un temps t, pas besoin d’embarquer l’équivalent énergétique de 200 bombes H. Une technologique hyperspatiale est imaginable avec une telle source d’énergie. Là encore l’observation d’OVNI laisse penser qu’une telle technologie existe déjà. Or si elle existe, c’est que d’autres planètes habitées ont les technologies pour visiter notre système solaire...

L’arme fatale ou bombe à plasma
Les relations entre peuples terriens sont étranges, elles sont parsemées de guerres programmées à date fixe et à fin fixe. Dans ce laps de temps l’argent coule à flot à hauteur de milliards de dollars par jour. Des augmentations globales du pétrole ou autre matière première viennent combler les besoins financiers de ces périodes guerrières. Pour les ressources consacrées à la Paix, elles viennent généralement à manquer et ne sont pas prioritaires dans la psyché géopolitique mue par des rapports de force.
Cette attitude régnante fait de l’homme une sorte de cellule cancéreuse, seul organisme qui pour survivre se multiplie, tue son hôte et donc meurt à son tour, sorte de suicide programmé.
Après la course à l’armement nucléaire qui met en grave danger notre humanité, c’est un autre genre d’arme plus terrible qu’envisagent nos gouvernants. Il s’agit de la bombe à plasma. Nous avons évoqué plus haut qu’un micro-gramme d’antimatière avait la puissance de centaines voire de milliers de bombe H. Ces armes contrairement à l’arme nucléaire ne créent pas de nuages radio-actifs mortels. Elles sont donc dites «propres». Certaines de ces armes sont nommées les bucky balls sorte de balles de golf renfermant dans une matière cristalline de l’antimatière. Cette antimatière est créée par compression explosive obtenue par des explosions nucléaires souterraines.

Dans la course à l’armement qui n’a jamais cessé comme chacun sait, c’est l’arme absolue, transportable par avion et capable d’anéantir une nation aussi grande que la Chine sans retombées radio-actives. Ce qu’omettent de dire ceux qui développent de telles monstruosités, c’est que l’explosion de telles engins peut entraîner une réaction en chaîne, ionisant l’intégralité de notre atmosphère terrestre, brûlant notre planète jusqu’à 500 mètres de profondeur. Après des milliers d’années, il ne resterait de notre civilisation que quelques vis dans du charbon ou quelques bribes de nanotechnologie remontant à la surface dans le lit d’un fleuve de l’Oural par exemple. Les organismes congelés et préservés dans la profondeur des calottes glaciaires, coloniseraient à nouveau les mers et un nouveau cycle de vie reprendrait.

S’il est légitime d’être contre le nucléaire, il est encore plus essentiel d’être contre la bombe à plasma. Il est évidemment plus difficile d’être contre quelque chose classé secret défense dont nous sommes censés ignorer l’existence. Mais c’est sur cette ultime position que tous les antinucléaires devraient camper.
D’autre part on comprend tous les blocages relatifs à l’étude sérieuse du phénomène OVNI. Il met en lumière des monstruosités militaires non avouables, des armes fatales…
Frédéric Morin

Sources : OVNI et armes secrètes américaines, Jean Pierre Petit, Albin Michel (2003), Le Mystère des Ummites, JP Petit, Albin Michel (1995), On a perdu la moitié de l’Univers, JP Petit, Albin Michel, Emission de radio «Ici et Maintenant» avec J P Petit et Jean Pollion (2004). Sites : http://www.jp-petit.com et http://lanterluland.free.fr


Par Gerald
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Lundi 25 septembre 2006
Observations du réel

(1) L’étude des mondes de l’univers satisfera votre esprit qui aspire aujourd’hui à
connaître la vérité. Mais l’homme ne peut comprendre que ce qui lui est donné de
voir. Or, il s’aveugle lorsqu’il développe ses facultés dans une seule discipline, parce
qu’il ne peut plus percevoir l’ensemble des réalités. Il peut alors devenir excessif et
dangereux car, occupé par ce qu’il fait, son esprit ne peut plus définir ce que doit être
la conduite de l’homme. Le bon sens le quitte, et la déraison l’emporte bien souvent.
Il est donc utile que je vous montre les astres tels qu’ils sont et comme personne ne
les a encore imaginés. Après quoi, vous saurez que le monde terrestre appartient au
nombre des mondes célestes qu’il convient de connaître pour savoir qui nous
sommes et comment nous devons vivre sur notre Terre bien-aimée.
Définitions du réel

(2) Mais, il est fort difficile d’expliquer les choses célestes avec les mots du
vocabulaire. En effet, tant que l’homme ignore que tous les astres du ciel sont des
aimants (des corps solides par conséquent) qui naissent à partir d’autres aimants, et
que leur activité est la force unique de l’univers, on ne trouve pas toujours les mots
correspondants dans son vocabulaire. Pour y remédier, composons ce petit lexique
qui facilitera la compréhension :
• MATIÈRE : éther subtil, ou essence, qui constitue l’espace et les masses.
• GALAXIE : roue composée de masses aimantées.
• MASSE : particule et astre.
• PARTICULE : aimant le plus petit, constitué d’essence.
• ASTRE : aimant le plus grand, constitué de particules.
• AIMANT : masse métallique dotée d’une activité électromagnétique, comprenant
magnétosphère - lignes de force - anneaux.
• MAGNÉTOSPHÈRE : essence de l’espace qui descend sur l’aimant en faisant pression
sur les corps, et en donnant naissance à des corpuscules par condensation.
• LIGNE DE FORCE : boucle formée par les électrons qui quittent l’hémisphère nord et
reviennent sur l’hémisphère sud de l’aimant en passant dans l’espace.
• ANNEAU : cercle d’électrons en orbite autour de l’aimant et provenant des lignes de
force. Il est constitué de deux parties côte à côte, tournant en sens inverse.
155
• ÉLECTROMAGNÉTISME : étude de l’activité des masses aimantées, que sont les
particules et les astres.
• ÉLECTRICITÉ : courant de la matière : magnétosphère - ligne de force - anneau.
• CHAMP MAGNÉTIQUE : espace dans lequel l’activité de l’aimant se fait sentir.
• FORCE, ÉNERGIE : mouvement de la matière.
• TEMPS : perception humaine de la durée des phénomènes.
• TEMPS TERRESTRE : les vingt-quatre divisions (heures) de la rotation de la Terre
sur son axe, et les douze divisions (mois) de sa révolution (année) autour du Soleil,
servant à mesurer la durée des phénomènes.
• VITESSE : allure de déplacement ou de transformation d’un corps, pouvant être
mesuré en temps terrestre.
• ESPACE : volume d’essence, permettant existences et distances des masses.
• INTÉGRATION : essence devenant masse.
• DÉSINTÉGRATION : masse redevenant essence.
• PESANTEUR : corps accusant la pression magnétosphérique.
• APESANTEUR : corps échappant à la pression magnétosphérique.
• ANTIPESANTEUR : corps s’élevant contre la pression magnétosphérique.
• ÉTOILE : aimant principal activé par ses aimants secondaires.
• PLANÈTE : aimant secondaire évoluant autour de l’aimant principal.
• PLANÉTOILE : planète-étoile se préparant à briller : Neptune - Uranus - Saturne -
Jupiter.
• SATELLITE : petit d’une planétoile évoluant autour de celle-ci en la sollicitant.
• NOVA : planétoile venant de s’éclairer.
• NÉBULEUSE : nuage de vapeurs, de brumes et de cristaux s’éloignant d’une nova.
• CHAMBARDEMENT : bouleversement créé dans la famille d’une nova (changement
de position des planètes).
• ONDES : vibrations diverses occasionnées dans l’essence, les fluides et les solides.
• ASTÉROÏDES : corps solides évoluant dans l’espace et arrachés aux astres lors de
collisions ou d’explosions volcaniques.
• NUAGE GALACTIQUE : poussières, fumées et vapeurs provenant du travail et de la
fin des astres.
• CRÉATURE : être créé par l’Esprit céleste à partir des astres.
• ESPRIT CÉLESTE : souffle de Dieu qui crée et anime les êtres.
• HOMME : ange en formation.
• ÂME : écritures du vécu, destinées à la vie éternelle.
• ANGE : homme éclairé soumis à son créateur.
• DIEU : Être suprême, Créateur et Maître de Son univers.
Ces mots éclairent l’esprit car, tirés du réel, ils montrent que l’univers est une
immense force dotée d’intelligence et de raison.
Composition des galaxies

(3) Consacrée aux formations célestes et terrestres, la deuxième partie du livre
démontrera que chaque étoile éclaire son propre monde et qu’elle brille grâce à ses
astres. On saura alors qu’une galaxie est une composition de sphères métalliques
aimantées, entourées ou pas d’un manteau, qui ont une activité variable selon qu’il
s’agit d’un satellite, d’une planète ou d’une étoile. Elle est un corps composé, qui
n’est pas figé mais toujours en travail, sans quoi elle n’aurait aucune possibilité
d’existence. Ce travail est la continuelle INTÉGRATION – DÉSINTÉGRATION de la
matière que nous avons évoquée, nous montrant par ailleurs que le volume de
l’univers est entièrement fait d’essence. Car il va de soi que ce mouvement de
matière ne peut se faire que dans l’espace où cette matière est prise et restituée...

(4) L’univers comprend à la fois l’essence de l’espace, et les galaxies sans nombre
qui trouvent corps grâce à cette essence. L’essence est donc LA MATIÈRE. Les galaxies,
au milieu desquelles nous avons précédemment évolué, sont ainsi comparables à
des troupeaux d’astres qui paissent tranquillement cette essence qui sert à les former
et à entretenir leur perpétuel renouvellement. Mais si dans un troupeau quelconque
il y a plus de naissances que de disparitions, ce troupeau grandit d’autant ; et le
contraire se produit s’il y a plus de disparitions que de naissances. Par conséquent, si
ces deux phénomènes contraires ne sont pas d’égale importance, le troupeau grandit
ou diminue. Mais s’il y a équivalence des naissances et des disparitions, le troupeau
reste tel qu’il est. Un troupeau peut ainsi diminuer plus ou moins vite et augmenter
ensuite. Il en est de même pour les galaxies qui se nourrissent de l’essence de
l’espace. Il suffit alors d’en saisir une pour toutes les saisir, parce que l’activité
électromagnétique ne permet pas l’existence de galaxies de nature différente.

(5) Une galaxie renferme aussi des nuages de cristaux de glace, de poussières
diverses et de fumées, ainsi que de nombreux corps errants, telles les comètes et les
météorites. Ces nuages et ces corps ne sont nullement l’origine des astres comme
l’enseignent les astronomes, mais les conséquences de leur travail et de leur
disparition. S’ils ne sortent de la Galaxie, ce n’est point parce qu’ils sont attirés par
les astres qui la composent, mais parce que l’immense magnétosphère générale qui
entoure la Galaxie fait pression sur tous les corps qu’elle renferme. Cela sera
démontré, car c’est grâce à la magnétosphère des astres que l’on pèse.

(6) Ceci nous montre qu’il ne faut pas se tromper de côté sur l’origine des
formations. Sinon on devient semblable à ceux qui ne démontrent que leur stupidité
lorsqu’ils disent que ce sont les nuages de la Galaxie qui donnent naissance aux
étoiles. Dans l’inversion de la réalité, ils n’ont pas leur pareil, car a-t-on jamais vu la
fumée (les nuages) être la cause du feu (les étoiles) ! Un nuage de fumée est la
conséquence du feu et non la cause ! Je vous le dis, s’ils s’imaginaient qu’il existe des
astres carrés, ils finiraient par prouver leur existence, comme ils prouvent avec de
longs mensonges le commencement et la fin de l’univers...

(7) Mais avant d’étudier la naissance des astres, leurs mouvements réguliers, et
voir comment ils s’échauffent, se développent, forment leur manteau, ainsi que les
continents, l’eau, les volcans et l’atmosphère, il faut d’abord s’apercevoir, avec
l’INTÉGRATION – DÉSINTÉGRATION perpétuelle de la matière, que l’univers n’est
nullement chaotique comme le prétendent les savants, mais qu’il est au contraire
stable, calme et d’une grande subtilité d’existence. Car tout ce qui est masses (les
galaxies) est matière intégrée, et tout ce qui n’est pas masses (l’espace) est matière
désintégrée. Il est stable par conséquent, car il y a autant de matière qui s’intègre
que de matière qui se désintègre dans un même mouvement. C’est pourquoi seuls
l’équilibre, l’harmonie et la constance règnent dans l’univers.
Par Gerald
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Plus tu es dans l'ignorence...plus tu es manipulable !

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