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Inexpliqué

Vendredi 18 novembre 2005

ROSWELL : AUTOPSIE D'UN MYTHE

Article publié dans Anomalies n° 4 - Octobre 1998

© Richard Poulain

Cet article, publié ici en exclusivité francophone, est historique. Son auteur, Kent Jeffrey, un pilote de ligne qui était à l’origine de la “ Déclaration de Roswell ” - un projet visant à rassembler suffisamment de signatures pour forcer le gouvernement à révéler ce qu’il cachait sur cette affaire - y révèle les résultats de son enquête.

Il y a cent ans, une fillette de huit ans très inquiète nommée Virginia O’Hanlon, de New York, écrivit à la rubrique Questions-Réponses de son quotidien familial, le New York Sun, afin de connaître la vérité sur le Père Noël. Elle y avait cru avec ferveur, mais ses petits amis avaient commencé à semer le doute dans son esprit. Le 21 septembre 1897, Virginia eut enfin sa réponse. Elle était due à un vieux journaliste du Sun, Francis Pharcellus Church, ancien correspondant de la guerre de Sécession. Sa réponse compte parmi les plus éloquentes et les plus exemplaires de l’histoire du journalisme. Church transcendait la froideur des faits et évitait d’ébranler la foi enfantine de Virginia en proposant une vision subtile du Père Noël comme métaphore de tout ce qui est bon et noble dans l’existence : “ Oui, Virginia, il y a un Père Noël. Il existe aussi certainement qu’existent l’amour, la générosité et la dévotion et tu sais que ceux-ci abondent et donnent à ta vie ses plus beaux et joyeux moments… ”. Récemment, l’“ International Roswell Initiative ” (IRI) a reçu une demande émanant d’une jeune fille, Lauren M., demeurant dans une petite ville du New Jersey. Par bien des aspects, sa lettre rappelle celle que Virginia O’Hanlon adressa en 1897 au New York Sun. L’IRI, qui a pour but initial d’obtenir la déclassification de toute information que pourrait détenir le gouvernement au sujet des ovnis ou d’intelligences extraterrestres, a reçu au cours de ces trois dernières années de nombreuses demandes au sujet de l’incident de Roswell, dont beaucoup émanaient d’enfants. “ Le 6 janvier 1997. Chère International Roswell Initiative. Je suis une élève de sixième qui étudie toutes les informations intéressantes sur les ovnis (…) Je crois qu’il y a vraiment eu des extraterrestres qui ont atterri ou se sont écrasés (comme à Roswell), mais que le gouvernement a essayé de le cacher (…) Si vous disposez d’informations qui pourraient m’aider à prouver qu’il existe des ovnis et des extraterrestres, j’aimerais que vous me les fassiez parvenir. Merci d’avance. Sincères salutations, Lauren M., Classe de sixième de Mme Nielsen. ” Ayant activement participé, au cours des dernières années, à l’enquête sur l’affaire de Roswell ainsi qu’aux tentatives pour obtenir la déclassification des documents relatifs aux ovnis, j’aurais aimé pouvoir donner une réponse positive à la lettre de Lauren M. Hélas, en toute conscience, je ne peux pas… ni directement, ni par le biais d’une métaphore. Car, à la différence d’une invention fantaisiste du folklore occidental destinée à stimuler l’imagination des enfants, l’affaire qui s’est déroulée en 1947 à Roswell impli

Par Gerald
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Mercredi 9 août 2006

EMI

EMI (Expérience de Mort Imminente)

Une vie après la mort ?

Par Nataly

Qui n'a jamais voulu savoir ce qui se cachait derrière notre réalité terrestre en partance pour un voyage vers une autre dimension ? Qui n'a jamais souhaité franchir la frontière du réel, de notre réel, cette vérité palpable de tous nos semblables. Afin de voir, de peut-être mieux comprendre la clé de notre existence, de nos existences ?

Ainsi, certaines personnes ont failli franchir pour de bon cette fameuse porte de l'au-delà, par "l'intermédiaire" d'accidents foudroyants, de malaises soudains ou bien meurtris d'une douleur insoutenable, poussant l'âme à s'envoler vers d'autres sphères...

EMI (Expérience de Mort Imminente) : ...

Des témoignages concordants

Ainsi, au fil des déclarations, on constate vraiment l'ampleur du phénomène, toujours évolutif dans le monde entier. Car tous les témoins ayant "frôlé la mort", quelle que soit leur manière d'aborder l'idée d'un "au-delà", sont d'accord avec ceci :

Quand le phénomène se produit, leur âme semble, tel un papillon sortant de sa chrysalide, parcourir un tunnel sombre avant de renaître dans un ailleurs empli de lumière. Un havre d'harmonie extrême empreint d'un amour infini.

Il semble que c'est bien en atteignant l'autre dimension que l'on découvre, combien l'esprit est puissant : défiant toutes les règles scientifiques connues jusqu'à présent, l'âme humaine voyageuse est éveillée à des pouvoirs surprenants, insoupçonnables jusqu'alors... C'est ainsi que les "voyageurs de mort imminente" vont aisément traverser des mûrs, voler d'un lieu à un autre à une vitesse vertigineuse, ne ressentant plus aucune douleur, sans obstacle pour les stopper.

Une expérience extraordinaire

Nos voyageurs "hors du temps" peuvent ainsi devenir en cet état, les témoins utiles de certaines interventions chirurgicales : ce fut ainsi le cas du Géorgien Rodonaya, "assassiné" par le KGB en 1976 à l'âge de 20 ans. Emmené à la morgue et congelé afin d'attendre son autopsie, le malheureux "cadavre" rouvrit les yeux en pleine intervention. On imagine alors la surprise effroyable du médecin légiste opérant. Ainsi, "Rodonaya le ressuscité" fut infiniment utile aux médecins d'un hôpital voisin, déclarant que durant son "voyage astral", il avait eu la vision de l'état réel d'un enfant dont il décela une fracture de la hanche, à la stupeur du monde médical. Et cette vision survint trois jours après l'autopsie de Rodonaya qui apportait une preuve étonnante aux EMI, d'autant qu'il ignorait (consciemment bien sûr) la présence du nourrisson malade. Alerté, le service hospitalier confirma en effet par une radiographie les dires de Rodonaya...

Actuellement, le Géorgien est prédicateur aux états unis. Grâce à de pareils vécus, il semble que l'on peut dés lors toucher du doigt le phénomène de mort imminente, trop souvent décrié par de nombreux sceptiques persistant à nier cet état.

Un phénomène boule de neige

Et pourtant le nombre des témoignages, je vous le disais, croît de jour en jour, partout dans le monde : on en recense en France, en Inde, en Chine, aux états unis bien entendu (depuis 1992 on en recense environ 13 millions !) et en Afrique. Et cela, au cour de toutes les classes, au sein de toutes les religions, et au-delà de toutes croyances. Manifestement sans distinction aucune...

Comment se déroule exactement une EMI ?

Au gré des témoignages, il en ressort cet état de fait :

L'âme semble quitter le corps physique pour s'envoler très rapidement dans un tunnel sombre au bout duquel l'être rencontre parfois des proches décédés, en tout cas une lumière envahit l'âme en voyage, parfois une sorte de "voix off" interroge alors l'individu en EMI sur sa vie terrestre.

Dans tous les cas, tous les témoins privilégiés décrivent une sensation de paix suprême en cet état proche de la mort et une déception évidente lorsqu'il s'agit de redescendre dans leur corps physique afin d'accomplir encore un destin inachevé.

Pourquoi l'âme voyageuse consent-elle alors à contrecour la réintégration de son corps ? Pourquoi un tel désespoir quand l'être apprend que cela n'est pas sa dernière heure ?

Alors que la mort est plutôt un sujet tabou dans notre société cartésienne basée sur les richesses plus matérielles que spirituelles, elle devient par l'EMI presque plus compréhensible, voire plus "logique" malgré la peine ressentie à "l'envol" d'un proche et la séparation qu'elle impose...

De par notre conscience souvent trop rationaliste, nous avons besoin constamment de preuves. Alors quand celles-ci sont apportées par des gens ayant fait de longues années d'étude, ou tout simplement doté d'une approche scientifique, notre vision des choses change soudain, c'est injuste, mais hélas, trop vrai.

Preuve en est le témoignage suivant...

L'avis et le témoignage d'une âme scientifique

C'est le cas de l'étrange expérience de mort imminente du docteur Bernard Samson, en 1988, année du phénomène : victime alors d'un grave accident de la route, le docteur Samson, a plusieurs fractures à la jambe ainsi que le fémur et le genou broyé, imaginons le drame.

Ainsi, le médecin, sans aucune souffrance s'est senti comme aspiré vers le haut et s'est ainsi retrouvé envahi d'une musique angélique.

Il clame que son être tout entier était devenu cette musique céleste, ainsi il confirme également que sa passagère a entendu et ressenti la même chose que lui.

Et lorsqu'on lui parle d'éventuels agents chimiques libérés par le cerveau (hypothèse souvent donnée par les détracteurs de l'EMI), Bernard Samson dément la théorie déclarant "que l'on ne peut absolument pas transmettre nos propres endomorphines" (les fameuses substances chimiques ) à plusieurs centimètres de distances.

À la sortie de son expérience de mort imminente, le docteur Samson affirme ainsi prendre la vie comme elle vient en la relativisant et surtout, avec plus de sérénité. D'autant que sa crainte de la mort a réellement disparu depuis l'aventure.

Pour mieux envisager la vie ?

Comme Bernard Samson, de nombreux témoins confirment que l'EMI qu'ils ont vécu les a rendus plus paisibles face à leur existence, ils prennent en fait le temps de vivre, affirmant que cette exploration de l'au-delà est infiniment bénéfique pour l'être humain.

Alors, nous qui prenons bien souvent la mort comme un néant, une ouverture sur un "rien" abyssal réduisant notre être à de la poussière terrienne, que pensez de tous ces cas recensés partout dans le monde ?

Ça me semble convaincant au demeurant.

Même si malgré tout, on persiste souvent à ne pas y croire si on ne vit pas personnellement l'expérience de mort imminente, il est toujours bon d'ouvrir un peu notre champ de conscience vers cette porte d'espoir qui mène à la clé de l'humanité...

Voilà qui incarne une belle preuve de tolérance et de respect envers tous ces témoins de l'au-delà, n'est-ce pas ?

Il est vrai que la mort préserve farouchement son mystère en levant son voile d'Isis à quelques "initiés", laissant en nos esprits toujours plus d'empreintes interrogatives...

Tentatives d'explications scientifiques

De nombreux scientifiques/médecins ont tenté d'apporter une explication à ce phénomène. Selon eux, les EMI seraient dues à une diminution de la quantité d'oxygène contenue dans le sang, ainsi qu'à la sécrétion d'endorphines par le cerveau.

Anoxie (insuffisante oxygénation du cerveau)

Quand la respiration s'estompe, le niveau de CO2 présent dans le sang augmente rapidement et, passé une certaine limite, les tissus commencent à dépérir. Il existe des études qui montrent que certains patients, ayant présenté un haut niveau de CO2 dans le sang, ont fait une expérience très proche du passage dans le tunnel, comme s'ils avançaient dans un cône entouré de lumière.

Il s'agit là cependant du seul point commun entre les expériences de mort imminente et celles induites par un excès de CO2 dans le sang. En effet, il n'existe pas de mention d'êtres de lumière ou de vision instantanée du cycle de vie. Une étude du Dr. Sabom, cardiologue à Atlanta, présente le cas d'un patient dont on a mesuré le taux d'oxygène dans le sang "au moment même où celui-ci était en train de vivre une EMI très forte. La proportion d'oxygène était au-dessus de la normale..."

Endorphines

Mais l'anoxie ne serait certainement pas l'unique cause des EMI. Le même phénomène peut résulter d'une sécrétion d'endorphines. Substance proche de la morphine, naturellement sécrétées par le cerveau en période de stress, les endorphines masquent la douleur immédiate, quand, par exemple, nous nous brisons un os dans un accident. Selon cette thèse, les endorphines seraient responsable de cette "sensation de paix", ressentie au seuil de la mort.

Cette explication n'est toutefois pas satisfaisante. On ne peut pas faire le rapprochement entre les endorphines et les hallucinations (vision d'êtres de lumière, passage dans un tunnel, etc.) et cela ne pourrait pas expliquer ces cas d' EMI où les sujets sont en mesure de décrire ce qui se passe autour d'eux, alors qu'ils sont censés être endormis ou "morts".


Témoignage

"A un moment donné, je savais que j'étais mort ou que j'allais mourir; mais à ce moment-là quelque chose se produisit. C'était si immense, si puissant que j'ai renoncé à la vie pour voir de quoi il s'agissait. Je voulais faire cette expérience qui m'entraîna dans ce que je ne peux décrire que comme un long tunnel de lumière; mais ce n'était pas seulement une lumière. C'était un passage d'énergie protectrice qui, à son extrémité, était d'une telle luminosité que je voulais aller voir de près et y toucher. Aucun son ne provenait de la terre. On n'entendait que des sons d'une grande sérénité, une musique étrange comme jamais je n'en avais entendue. Une symphonie apaisante d'une indescriptible beauté se fondait dans la lumière dont je m'approchais. Je renonçais à la vie. Je l'abandonnais derrière moi pour aller vers cette chose nouvelle et merveilleuse. Je ne voulais pas revenir à la vie car je savais que ce qui m'attendait allait être si prodigieux, si beau que rien ne m'y ferait renoncer."

© Paranormal-FR Network

Par Gerald
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Lundi 25 septembre 2006

Oasis et mers libres des régions polaires: Autres indices révélateurs. 

I Introduction

     La sagesse populaire antillaise prétend que " C'est dans les vieux fait-tout que l'on fait les bonnes soupes: Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup" ". Mais il semblerait que ce dicton puisse aussi s'appliquer, aux vieilles revues d'ésotérisme disparues. En effet, il n'y a pas bien longtemps nous avons retrouvé un document de la revue NOSTRA n°307 du 22-28 Fév. 1978 signé de Mr Jean-Luc BERAULT et intitulé "L'énigme des Zones inconnues du Globe". Présentons ci-dessous, de ce texte, quelques passages qui nous semblent plutôt remarquables, d'autant qu'ils évoquent un événement que nous avons personnellement vécu en 1976, à savoir la vive querelle opposant les volcanologues chargés surveiller les caprices de la Soufrière, alors en réveil brutal. ( les couleurs sont de nous, évidemment.)

"    La découverte des fonds océaniques par le bathyscaphe, la croisière sous le pôle Nord du sous-marin atomique Nautilus, l'ascension de l'Everest, autant de faits qui portent à croire que l'exploration de notre vieux monde est terminée. Et, pourtant, alors même que la conquête de l'espace est d'ores et déjà commencée, il reste encore bien des taches blanches sur le globe, bien des mystères à élucider.

    L'Afganistan est la plus ancienne voie de pénétration vers l'Asie centrale, celle que les armées d'Alexandre empruntèrent dans l'Antiquité. Mais, au sud du pays, le désert du Régistan, à cheval entre l'Afghanistan et le Pakistan, est encore inconnu. Il en va de même de certaines régions du Badakhshan et du Ouakhan, à proximité de l'U.R.S.S.( Note du Webmaster : Ce texte évidement, remonte avant sa disparition), territoires peuplés de tribus farouches qui s'opposent à tout passage.

    Dans la péninsule arabique, la région du Roubal-Khali, grande à peu près comme la France, n'a pas encore livré ses secrets. Les caravanes ne s'y aventurent pas et aucune mission d'exploration n'a encore pu y faire un travail sérieux. Une cité mystérieuse s'y trouverait, Ouabar, que certains identifient à la capitale de la reine de Saba, vainement recherchée par André Malraux en 1934 au cours d'un raid aérien.

Polémique à propos de la Soufrière

    Que sait-on de la région de I' llou Bakor, immense étendue lacustre située entre l'Ethiopie, le Kenya et le Soudan ? Rien. Ni sur sa géographie, ni sur ses habitants.

    En Amérique du Sud, le bassin de l'Orénoque, le cours supérieur de l'Amazone, la Selva brésilienne, pour n'évoquer que ces contrées, sont très mal connus. Certes, des explorations y ont eu lieu, mais en suivant des vallées distantes de plusieurs centaines de kilomètres. Qu'il y a-t-il entre elles ? On l'ignore encore.

    Lorsqu'en 1976 le volcan de la Soufrière menaça d'entrer en éruption et de provoquer un cataclysme à la Guadeloupe, une vive polémique secoua le monde de la volcanologie, opposant l'un des pionniers de cette science, Haroun Tazieff, au professeur Brousse et à d'autres géophysiciens. Tazieff leur reprochait d'être des "volcanologues de laboratoire" se basant sur des recherches théoriques et l'étude des statistiques. Pour lui, rien ne valait l'étude sur le terrain. "Pour soigner un malade, disait-il en substance, une consultation par téléphone ne suffit pas. Il faut être à côté du malade, pouvoir l'ausculter avant de formuler un diagnostic."

    Il en va à peu près de même en géographie. La grande majorité des géographes travaillent en chambre, à partir de relevés effectués sur le terrain, il y a des décennies, voire des siècles, se contentant de les mettre à jour de temps en temps. Les cartes sont encore dressées par triangulation, procédé imaginé au début du XVIIe siècle par le Hollandais Snellius, qui consiste à partager la surface terrestre en un réseau de triangles. Pour obtenir une carte exacte, il faut que le calcul de la latitude et de la longitude du sommet de chaque triangle soit rigoureusement exact. Or, il n'est évidemment pas possible de refaire tous les calculs effectués dans le passé. Et certains sont entachés d'erreurs.

    Pour les nouvelles cartes. des calculs précis sont faits pour certains points du globe, mais le "remplissage" tient compte de données anciennes. C'est pourquoi on estime qu'en quelques parties du monde les cartes ne sont justes que pour 30 %, les 70 % restants n'étant qu'approximatifs.

    Dans certains cas, par exemple à des fins militaires pour le lancement de missiles intercontinentaux, cela peut conduire à des catastrophes. C'est pourquoi, en 1974, les responsables du Pentagone ont désigné des experts pour vérifier les cartes existantes. Leurs conclusions furent navrantes et cela explique le lancement de satellites destinés à faire des observations terrestres. Evidemment, avec ces satellites, il est possible de dresser une carte exacte de la terre. Toutefois, les photos obtenues ne sont pas toutes divulguées, certaines étant classées "top secret".

    Ce secret n'est pas nouveau. On dit que lorsque l'amiral Courbet procéda à l'exploration du Tonkin, des mandarins soudoyèrent les cartographes de son escadre pour qu'ils ne dessinent pas sur leurs cartes une région prospère connue sous le nom d'Harinésie. Peut-être n'est-ce qu'une légende. Cependant, en 1954, les cartes des hauts plateaux montagnards du Centre Annam étaient caviardées de taches blanches avec la mention "zone inconnue". Or, ces régions étaient accessibles, je peux en apporter personnellement le témoignage pour les avoir sillonnées.

    Un phénomène à peu près comparable existe au pôle Nord. Les premiers explorateurs russes de l'Arctique ne faisaient pas mystère d'avoir découvert au nord du Groenland, une terre réchauffée par un courant chaud qu'ils baptisèrent "terre de Sannikov " , abordée à plusieurs reprises par des brise-glace. Or, depuis des années, c'est le silence absolu. Les géographes soviétiques ne l'ont pas portée sur leurs cartes, soutenant qu'il s'était agi d'un bloc de glace détaché de 1a banquise, ayant depuis disparu.

    La terre de Sannikov a-t-elle une importance stratégique qui justifierait ce secret ? C'est possible, mais, grâce à leurs satellites, les Américains ont pu la situer et, dans ce cas, leur silence ne s'expliquerait que par le silence gardé par les Russes sur d'autres terres qu'ils auraient découvertes. Donnant, donnant... "

Fin de la sélection du texte de Mr J-L. Berault.

     Nous n'allons pas vous parler des îles fantômes, du triangle des Bermudes, de l'Ovale du Diable etc.. mentionnés par cet article, mais vous avez bien lu que vers la fin l'auteur nous parle de la Terre de Sannikov du pôle Nord qui aurait été découverte par les premiers explorateurs russes de l' Arctique... Nous félicitons donc vivement l'auteur de ce texte d'avoir eu l'audace de publier un tel texte dès 1978, et s'il est encore vivant, peut-être nous fera t-il savoir s'il avait aussi ,eu vent de cette oasis de Benguer du Pôle Sud dont parle le "Science et Vie"510 de Mars 1960 et nous souhaitons que l' internaute qui connaît ce monsieur (s'il n'est pas connecté lui même), lui dise toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris une ride depuis sa parution.

     Nous allons donc aujourd'hui faire état de nouveaux documents découverts, soit au sujet de cette oasis du Pôle Nord, nommée La terre de Sannikov et de la mer libre de glace qui s'étale tout autour, soit aussi de
cette oasis de Benguer du Pôle Sud et de son environnement. Il sera bien sûr question d'œuvres publiés dans des revues qui ont pignon sur rue, mais aussi d'œuvres que l'on peut qualifier de science-fiction pour l'époque de leur publication, mais que nous considérons tout de même comme très importantes en raison de la qualité de leurs auteurs qui ont peut-être trouvé , un moyen de dire tout haut, ce que d'autres oseraient à peine révéler tout bas.

     D'autre part, qui peut affirmer que certaines idées qui jaillissent de certains cerveaux à un moment donné, ne sont pas des "manifestations subconscientes", bien orchestrées temporellement, venant d'une autre dimension parallèle, et dimension qui reste, bien sûr, encore à déterminer et que la Science commence à peine à mettre en exergue? Nous pensons donc vraiment que certains textes d'auteurs, nommés ci-dessous doivent être lus,
sous l'angle d'un deuxième degré sous-jacent.

II Genèse de l'affaire.


a) Où la science-fiction russe, nous interpelle.

     Vladimir Afanassiévich Obroutchev né en 1863 et mort en 1956, aurait écrit plusieurs romans scientifiques à l'époque où il était membre de l'Académie des Sciences de L' URSS, et était aussi un éminent géologue soviétique connu pour ses ouvrages sur la géologie et la géographie de la Sibérie, de l'Asie Moyenne et Centrale, et de la Chine. Parmi ces romans, on trouve La Plutonie (1924), et La terre de Sannikov (1926), Dans la brousse de l'Asie centrale (1950).

    Que ce scientifique nous entretienne, justement de cette oasis polaire appelée terre de Sannikov en 1926, voilà ce qui retient vivement notre attention, aujourd'hui. Nous n'avons pas encore le privilège de posséder ce roman d' Obroutchev, mais voilà ce que l'on découvre sur le Net à son sujet:

    La Terre de Sannikov relate la découverte, du côté du Pôle Nord, dans le cratère d'un volcan présumé éteint, mais qui se réveillera à la fin, d'un « monde perdu » fertile, où survivent les Inkilios, peuple que l'on croyait disparu à la suite d'une migration, ainsi qu'une faune archaïque. Voir à ce sujet l'Encyclopédie de l'utopie, des Voyages extraordinaires et de la Science-Fiction, Pierre Versins, L'Age d'homme, 1972, p. 639

    Pour les puristes, on trouve aussi en anglais: Sannikov Land. See the picture below :


   or in russian : Zemlia Sannikova , translated from the Russian by David Skvirsky. illustrated by Y. Krasny. 372 pp. Moscow. Foreign Languages Publishing Co. ISBN: 5050016908. (Moscow: Raduga Publishers 1988 pbk) First published in 1925, this 'scientific romance' book by Soviet geologist/geographer/traveller Obruchev relates the story of an expedition to find a mysterious island, an Arctic volcanic crater containing flora and fauna of a remote geological period. The five expedition members encounter stone age men, mammoths and cave bears, and discover the reason for the disappearance of the Onkilon tribe, who once inhabited Northern Siberia.

   Néanmoins, cependant, nous avons sous la main, la Plutonie traduit du russe en 1954, par M. Arséniéva, édition en langues étrangères (Moscou)

   


     Or Obroutchev nous dit, dans la préface de ce roman qui se veut didactique : " Je dois dire que jamais le voyage dont j'ai fait la description n'a eu lieu, ni ne peut avoir lieu, car à nul endroit de notre écorce terrestre, il n'existe d'orifice par lequel on pourrait pénétrer dans les tréfonds de la terre.. Notre planète ne comporte, ni ne peut comporter de cavité interne. Ce voyage est une fiction que j'ai créée pour faire connaître aux lecteurs la nature, la flore et la faune des ères géologiques révolues, et l'ambiance qui leur était propre."

    Mais l'auteur prend bien le soin de nous avertir que " La Plutonie est basée sur une hypothèse, discutée dans la littérature scientifique à l'étranger, il y a plus d'un siècle, et qui à l'époque trouva de nombreuses adeptes. Ils affirmaient que le globe terrestre est creux, et que cette cavité, éclairée par un petit astre, est peuplée. Dans le chapitre intitulé " causerie scientifique", cette hypothèse exposée en détail, est défendue par Troukhanov, organisateur de l'expédition en Plutonie."

    Voyons voulez-vous quelques propos significatifs de cette causerie scientifique.

     Il est à remarquer d'abord que l'auteur explique en fin de roman page 341, d'où vient le terme Plutonie en faisant parler son héros, le professeur Kachtanov en ces termes : "Nous voudrions savoir sur quoi se fondait votre hypothèse quant à l'existence de la cavité interne du globe, hypothèse brillamment confirmée."

     Troukhanov, diplomé de l'université en géophysique et astronomie organisateur dans le roman de l'expédition répond alors:

     " Ma foi, il faut vous dire que cette idée ne m'appartient pas, elle n'est même pas nouvelle. Elle a été exposée, il y a plus d'un siècle, par certains savants européens et j'en ai eu connaissance en feuilletant d'anciennes revues . Elle m'a intéressé, j'ai tenu à vérifier et j'ai eu la preuve de son bien fondé.
    - Ne pourriez-vous nous pas nous en faire part?
    - Volontier . Si vous voulez, je vous ferai aujourd'hui même un rapport circonstancié.
    Le soir même une passionnante causerie scientifique eut lieu dans le carré.
     Après avoir mentionné les idées des peuples de l'antiquité sur la forme applatie de la Terre surgissant parmi l'océan primitif et la théorie d'Aristote sur la forme sphérique de notre planète, Troukhanov s'arrêta plus longuement sur les conceptions modernes:
    - A la fin du XVIIIº le savant Leslie affirmait que l'intérieur de la Terre était rempli d'air lumineux par la suite de la pression; deux planètes y évolueraient: Proserpine et Pluton.
    Pluton ? s'étonna Borrovoï. Nous n'avons donc rien inventé pour l'astre souterrain !
    Non, on avait déjà anticipé sur ce nom répondit Troukhanov. Certains savants avaient même calculé l'orbite de ces planètes qui, en se rapprochant de l'écorce terrestre, provoqueraient les tempêtes magnétiques et les tremblements de terre. D'apr
ès Leslie, à la surface intérieure de la Terre, éclairée par une douce lumière électrique, dans un printemps éternel s'épanouit une flore luxuriante et un monde très original. (Note du webmaster: rappelons ici, que c'est en 1930 donc 6 ans après la publication de l'ouvrage La plutonie que l'astronome américain Cyde Tombaugh découvrit la plus petite planète de notre système solaire, qu'il appela justement comme par hasard Pluton.)

    - Il avait parfaitement raison s'écria Papotchkine, sidéré.
    - Toujours d'après la théorie de Leslie, l'entrée de la cavité interne de la terre devait se trouver environ par 82° de latitude nord.
    - Mais c'est inouï s'exclama Makhéev. Quelle précision. Nous avons découvert le bord méridional de l'orifice aux environs du 81e degré.
    - Leslie l'avait déterminé d'après l'endroit où les aurores boréales atteignent le maximum d'intensité, car il supposait qu'elles émanaient des entrailles de la Terre et constituaient des rayons électriques qui éclairaient la surface interne du globe. La théorie de Leslie eut de nombreux adeptes, et on parla même d'une expédition à l'intérieur de la Terre.
    - Ça, par exemple ! fit Groméko en souriant. Dans ce domaine aussi nous avons failli avoir des précurseurs.
    - Mais cette expédition n'eut pas lieu, car des savants de l'époque, qui jouissaient d'une grande autorité Buffon, Leibniz, Kircher, tournèrent en dérision l'hypothèse de Leslie et la prétendirent fantaisiste. Ils considéraient que le noyau de la Terre en état de fusion était unique, ou qu'il possédait de nombreux foyers secondaires, dits pyrofiliations. A la fin du XVIII e siècle, l'harmonieuse hypothèse de Kant et Laplace quant à l'origine de notre système planétaire issu des gaz d'une nébuleuse incandescente, fut presque universellement reconnue et évinça toutes les autres.
    Mais en 18l6, Kormuls affirmait que l'intérieur de la Terre était vide et que l'écorce terrestre n'avait pas plus de 300 milles anglaises d'épaisseur.
    Halley, Franklin, Lichtenberg et Kormuls tâchaient d'expliquer les phénomènes du magnétisme terrestre et ses transformations au cours des siècles par l'existence d'une hypothétique planète intérieure. Le professeur allemand Steinhauser considérait en 1817 comme un fait acquis l'existence de cette planète a laquelle il avait donné le nom de Minerve.
    De nouveaux projets d'expédition a l'intérieur de la Terre furent conçus. En Avril 1818, Symmes, capitaine d'infanterie en retraite, qui habitait Saint-Louis dans le Missouri, publia dans les journaux une lettre qu'il expédia simultanément a nombre d'institutions d'Amérique et d'Europe. Cette lettre adressée « au monde entier »....
."


    Arrêtons là, voulez vous, ces quelques propos de cette causerie scientifique du roman qui est par la suite très détaillée et où en plus de la fameuse lettre de Symmes dont nous déjà parlé dans notre article sur Byrd, nous trouvons d'autres noms de savants prestigieux et de nombreuses valeurs numériques concernant la planète Terre.

     Une petite phrase tout à fait à la fin du livre, nous laisse cependant un peu rêveur:

     " Le journal de voyage et croquis appartenant à un membre défunt de l'expédition, sont tombés par hasard entre les mains de l'auteur. C'est d'après ces matériaux qu'il a écrit ce livre."

    L'auteur n'aurait-il pas effectivement bénéficié des notes incroyables de certains explorateurs russes ou autres et n'a-t-il pas préféré prendre les devants en publiant un roman de fiction, plutôt que de heurter de front la communauté scientifique de l'époque, un peu comme cet impensable article d'Avril 2000 de la revue "Pour la science" intitulé "La lune artefact extraterrestre ?" et qui n'avait (à notre avis bien sûr) pour but que de sonder la réaction de la communauté scientifique française, vis à vis d'une hypothèse audacieuse publiée, à grand fracas par les soviétiques en 1970 et hypothèse qui heurtait à l'époque outrageusement, le soi-disant esprit cartésien français.(Voir à ce sujet notre article : Rose et le mystère de la Lune artificielle )

     Comme vous le savez déjà, l'auteur ne se contentera pas de son roman la Plutonie pour aborder ce sujet hors-normes de la Terre creuse. Il va encore récidiver deux ans plus tard dans un autre roman intitulé La terre de Sannikov. Ne trouvez vous pas que cette insistance un peu trop insolite ?...

     Si nous n'avons pas pour l'instant la chance d'avoir ce roman dans nos archives, nous nous souvenons parfaitement d'un télé-film portant, ce même nom "La terre de Sannikov" et qui est passé sur la chaîne RFO autour de 1983 et qui était du même sytle que le "6e Continent " réalisé par Kevin Connor d'après l'œuvre d'Edgard Rice Burroughs plus connu par ses écrits sur le fameux Tarzan.

    Le 2 juillet 2003 nous avons reçu d'un très aimable internaute dont le site est placé à :


de précieuses informations sur le film en question. Les voilà ci-dessous :

LA TERRE DE SANNIKOV

Origine :  Russie

Durée :90 mn

Couleur/NB :Couleur

GENRE :Aventure fantastique

Année : 1972

Réalisateur :A.MKRTICIAN / L.POPOV

Acteur Principal : UGADILAV DVORGEZKI

Autres Acteurs : GEORGHI VIZIN-MAHMUD ESSAMBAEU


     Nous n'avons pas encore eu la chance de découvir la jacquette de ce téléfilm et nous prions humblement celui qui en posséderait une de nous en envoyer une copie.

     Toute information au sujet de ce roman et sur ce film serait la bienvenue. Dans la même optique, nous recherchons ardemment une photo publiée en 1960 (hélas le jour est inconnu) par Globe and Mail de Toronto montrant une vallée verdoyante prise par un explorateur arctique.

     Mais le 07/07/04, nous avons pu trouver cet ouvrage, et pour ne pas gonfler encore cet article déjà trop long, nous vous invitons ici à continuer la lecture à :



  Article mis en page le 03/03/03, et revu le 06/03/03, puis le 17/03/03, puis le 19/03/03, et le 30/04/03, et puis le 27/05/03, puis le 03/07/03, puis le 1/08/03, puis le 4/08/03, puis le 28/11/03, puis le 12/03/04, puis le 10/05/04, puis le 30/12/04 , puis le 11/06/04 .

IDYLLE Fred

Par Gerald
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Lundi 25 septembre 2006
L'étonnante image du Pôle Sud.

I Introduction


    Ce matin du 26/05/05, une certaine photo, s'est mise à trotter dans notre tête et une forte intuition nous a invités à vous présenter ici ce nouvel article...

    Bien que nous soyons habitués à recevoir des photos présentant des trous inexplicables aux pôles de la Terre, voir notre article : (http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/Byrd.html), celle-ci par ses couleurs et ses caractéristiques, nous interpelle grandement et nous en profiterons pour vous transcrire quelques missives que nous avons reçues d'aimables internautes à son sujet et nous souhaitons enfin qu'un large débat puisse alors s'instaurer en la demeure.


II Genèse de l'affaire


    Le 13 Juin 2004 nous avons été étonnés de recevoir d'un bon ami canadien une image surprenante du Pôle Sud de notre planète :



    Cette incroyable image portait le nom allemand "Hohe Erde mit sonne", et elle était accompagnée deux cartes de l'Antarctique, avec les bases de quelques nations, et surtout, il y avait aussi un texte allemand en htm que nous vous transmettons ci-dessous :

AAYAA / Allgemeines Wissen / ERDE-KOSMOS 1
Weitere spannende Artikel aus der Rubrik .Allgemeines Wissen. auf www.aayaa.at (10)(1)

Die Erde ist hohl
Zerbrechlich wie Weihnachtskugeln
Alle Satellitenbilder und Laborversuche zeigen: Die Erde ist hohl - wie alle anderen Planeten auch.

Vollständiger Text "Hohle Erde" mit Bildern als PDF(322kb)
NASA-Radio-Signale aus dem Zentrum der Erde als PDF (70kb)

Als die NASA 1977 den geostationären Wettersatelliten ATS III nach zehn Jahren durch den moderneren Satelliten GOES 8 ersetzte, ordnete sie an, dass alle 4’500 von ATS III gemachten Aufnahmen zu vernichten seien. Die Bilder hätten .keinen meteorologischen Wert", war die Erklärung. Entgegen der Anordnung der NASA nahm der dafür verantwortliche wissenschaftliche Leiter, Dr. Locke-Stuart, über tausend der Fotos privat mit nach Hause und archivierte sie sorgfältig. Was mag der Grund dafür gewesen sein? Jan Lamprecht, Computerspezialist aus Südafrika, glaubt die Antwort zu kennen. Seit Jahren forscht er intensiv nach wissenschaftlichen Beweisen, dass alle Planelen Hohlkörper mit Öffnungen an den Polen sind.

Eine wunderschöne Aufnahme des Südpols, gemacht vom Environmental Research Institute of Michigan. Man sieht nicht nur, wie die Wolken um die Öffnung wirbeln (die Umrisse der Antarktis sind im wolkenfreien Raum erkennbar), sondern auch den Widerschein der innerplanetaren Sonne.








Geheimbasen des Dritten Reiches?

[Uebersicht]


Fin de citation

    Mais nous nous sommes aperçus récemment qu'en cliquant sur le lien précédent : "Hohle Erde" mit Bildern, après une bonne attente, on aboutit, au lien suivant :


que nous n'avions pas découvert à l'époque, par manque de patience, croyant que le lien était défaillant .

    Ce n'est que le 13/03/05 que l'ami Xavier Tournarie Architecte D.P.L.G et Collaborateur d'UniversMac, a découvert pour nous, l'adresse de la page en question, qui est hélas en PDF. Cette page compléte parfaitement le texte allemand ci-dessus, mais hélas nous ne savons pas comment convertir cette page PDF en HTML, pour vous en transmettre quelques paragraphes .

    Cependant le 09/03/05, nous avons reçu de l'internaute Jean-Pierre G......... quelques éléments de traduction de cette importante page que vous avez certainement imprimée, pour mieux l'avoir sous la main et suivre la traduction :

    Voici donc les premiers éléments de traduction.

    D'abord le texte qui accompagne la photo insolite qui nous interpelle grandement :

     Une belle prise de vue du Pôle Sud, fait par l'Environnement Research-Institut Michigan. On n'y voit, non pas seulement les nuages tourbillonnant autour de l'ouverture ( les contours de l' Antarctique - se trouvant dans un espace sans nuages - sont reconnaissables ), mais de surcroit, le reflet du Soleil interne de la planète .

    Puis voici une partie du reste :

LA TERRE EST CREUSE


Fragile comme des boules de Noël .
    Toutes les photos satellites et essais - expériences en laboratoire démontrent que la Terre est creuse - et il en est ainsi de toutes les autres planétes.

     Quand la NASA en 1977 avait remplaçé ( aprés 10 ans ) le Satellite - Metéo - géostationnaire ATS III par le satellite GOES 8 plus moderne, elle ordonna que toutes les 4500 prises de vue - photos du ATS III soient détruites.

    Selon elle, ces photos n'avaient "aucune valeur météorologique " . Malgré l'orde donnée par la NASA, le dirigeant responsable Dr . Locke - Stuart avait recueilli - en privé - plus de 1000 photos, et il les emporta chez lui et les archiva méticuleusement

.     Comment expliquer ce comportement ?     Jan Lamprecht, spécialiste informatique en Afrique du Sud, croit connaître la reponse . Depuis des années, il a fait des recherches intensives, comportant des preuves scientifiques, impliquant que toutes les planètes sont des corps creux, ( corps possédant des cavités ) ayant des ouvertures aux Pôles.

    Par hasard ... il lui tomba sur une Photo du Satellite ATS III qui démontrent clairement une concavité plongeante, en forme de tourbillon dans la région du Pôle .

    Grâce à ses relations au Goddard - Space - Flight - Centre américain de la station de contrôle d ' ATS HI - Satellites - jadis - il pouvait se procurer une deuxiéme photo . Cette photo démontrent avec des prises de vues latérales, où "apparement" devrait se trouver le Pôle, qu'il s'y trouve une cavité, correspondant à enfoncement dans le globe terrestre .

    Un chercheur interne de la NASA trouva pour Lamprecht, aprés des semaines de recherches intensives , qu'il existait encore bien d'autres photos, et des prises de vue, qui laissent présumer que leur origine provient du Satellite : ATS HI , et qu'elles sont gardées, et mises au secret par le Dr. Locke - Stuart.

    Stuart est d'ailleurs extrêmement réservée en ce qui concerne les prétendues photos "anodines" , et il ne les montre qu'avec reticence à une tierce personne.

    Les images - photos qu'envoit le nouveau Satellite GOES 8 - du même emplacement, ( Standort ) montrent bizarrement aucune declivité , en forme de tourbillon au Pôle ...

    Même la forme de la Terre est harmonieusement arrondi, aucune sinuosité, ni courbure.

    Tandis sur les photos plus anciennes de ATS III, une courbure est clairement visible, qui pourtant d'aprés l'enseignement officiel, institutionnellement elle n'existent pas ...

    Mais cette " inexpliquable " courbure prend un sens quand on réflechit sur le fait que les régions polaires de la Terre sont fortement aplaties, parce que la surface terrestre s'incurve vers l'intérieur à chaque ouverture.

    De surcroit, les photos de ATS III montrent les depressions atmosphériques comme si les masses d'air et de nuages semblent aspirées par l'ouverture polaire .

    Rien de tout cela n'est visible sur les photos plus recentes de GEO 8


.

IMAGES SATELLITES, MANIPULÉES ?

    Richard Hoagland, Auteur du bestseller " Die Mars - Connection " croit savoir la cause de tout cela . Dans un interview qui était diffusée dans le " Art Bell Show " en Juin 1997 il dit que les photos - images sont censurées avant qu'elles ne deviennent accessibles au public . Toutes les images qui sont radio-télégraphiées sur terre par les Satellites - Metéo , passent dabord par l'ordinateur qui lui sélectionne, corrige tout ce qui n'est pas en accord avec la doctrine "officielle ".

    Seulement aprés cela, les images seront redirigées dans l'espace puis à nouveau rediffusées, et retélégraphiées par un autre Satellite .

    Ce n'est qu'à partir de cet instant que le public peut compulser les images- météo trafiquées qui lui sont proposées . .

    La NASA est la seule à avoir accès aux données du premier satellite non-censuré.

    Des voix, des rumeurs prétendent qu'en Allemagne les images satellites sont egalement manipulées pour cacher le fait, concernant les ouvertures des Pôles .

    Pourquoi donc alors on a pas également procédé ainsi avec les images-photos de ATS III ? Jan Lamprecht suppose que la NASA a commis une erreur, quand ses chercheurs ont calculé la trajectoire,du Satellite :

    Ils ont cru que la Terre aux endroits de Pôles, était bien plus plate , et que l'ouverture n'était pas invisible derriére l'horizon. Mais au contraire, il se trouve qu'elle déja visible à partir d'un coin du plateau considéré.

    C'est cela qui a permis, de donner à ATS III , les possibilités d'y enregistrer et photographier des images qui montrent comment les nuages et le brouillard s'incurvent dans trous polaires, soit en y rentrant soit en y sortant.

    Comme apparement personne n'avait remarqué ce détail, on renonça à une manipulation en décidant de détruire les photos, dés que le Satellite allait être changé .

    L'image, photographiée en 1968 de la part de ESSA 7 montrent l'ouverture sans couverture nuageuse .


Fin de citation

    Arrêtons voulez vous cette traduction, car nous pensons vous avoir donné déjà quelques éléments d'appréciation de ce texte remarquable par ses déclarations osées et passons à une autre analyse car évidemment, on peut justement se poser la question si cette photo, elle même, n'est pas truquée.

     Des internautes avides d'en savoir plus ont vite essayé de contacter " l' Environnement Research-Institut Michigan " et hélas ont fait chou blanc. Affaire à suivre donc.

a) Où l'on découvre que le cliché montre une inversion des continents .


    Mais, le 13 Mars 2005, nous avons reçu de l' ami Xavierdéjà mentionné plus haut , la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Xavier Tournarie
To: fred.idylle
Sent: Sunday, March 13, 2005 1:19 AM
Subject: La photo est à l'envers !

        Cher Fred,

    As-tu bien reçu les deux e-mail que je t'ai envoyés le 11
pour te signaler que la photo du trou du pôle sud était à l'envers
(il faut faire une symétrie de miroir pour l'avoir dans le bon sens,
puis tant qu'à faire une rotation de 180° pour que la légende soit en bas à droite)
?

    Mes deux e-mails comportaient en pièces jointes une photo infrarouge du pôle sud
montrant les continents et ta photo mise à l'endroit.
Sont-ils bien arrivés ?.

    Avec toutes mes amitiés.

    Xavier


    Nous remercions donc ici Xavier pour sa super perspicacité dans cette affaire et pour vous permettre de comparer, voici les deux photos juxtaposées, la première étant HohleErdemitSonne et la seconde à droite est l' inversion, faite par Xavier .



    Vous constatez donc que, par exemple, en se plaçant sur la Terre de feu en Amérique du Sud, et en regardant vers le nord, dans la deuxième image, l' Afrique est à droite de l'Amérique, et non à gauche comme sur la première, ce qui incorrect.

    Il va s'en dire que c'est l'opérateur, qui manquait sans doute d'expérience ( ce qui prouverait peut-être, que ce ne sont pas des professionnels de la désinformation qui ont manipulé ce cliché), et qui , lors de sa mise en place pour l'exploitation, a inversé maladroitement le cliché. Peut-on lui en vouloir pour cette petite bévue, vu l'importance du sujet ? A vous de juger...

b) Où l'on découvre que le cliché ne montre pas la nuit terrestre.


    Le 13/03/05, nous avons reçu, la très lucide question suivante du même Xavier :

----- Original Message -----
From: Xavier Tournarie
To: fred.idylle
Sent: Friday, March 18, 2005 6:55 PM
Subject :Un problème de d'absence de nuit.

        Cher Fred,

    Il y a une autre chose qui me tracasse dans cette photo (que je te la renvoie dans le bon sens), c'est que l'on ne voit pas la nuit sur la Terre. Or il me semble qu'une partie devrait être plus sombre, à moins que ce ne soit une photographie infra-rouge ou pas dans le spectre visible (mais alors pourquoi la terre est-elle colorée?) .

    Bref beaucoup de questions qu'il faut se poser. Je ne saurais te conseiller de ne la publier qu'avec beaucoup de réserves...

    Amitiés

        Xavier

    Et voici notre réponse à Xavier en date du 19/03/05.

----- Original Message -----
From: fred.idylle
To: Xavier Tournarie
Sent: Saturday, March 19, 2005 1:04 PM
Subject: Tes bons mots et ta question subtile.

        Cher Ami

    Comme site à tes interrogations et à d'autres du genre :

---- Original Message -----
From: Yannick V... D.....
To: fred.idylle
Sent: Sunday, March 13, 2005 9:27 PM
Subject: RE: .....une affaire de jour et de nuit.

        Bonjour,

    Comment est-ce possible de voir tous les continents autour du globe du Pôle Sud avec la même luminosité quand le soleil ne brille que de un coté à la fois ?

    Cordialement,

        Yannick V.D


    Voici ma réponse :

    Je ne suis pas du tout un spécialiste de la photo atmosphérique. Mais je crois avoir écrit dans mon article Byrd.htlm ceci :

"

Autre prolongement révélateur:



    En 1992 , nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris et nous avons été surpris de constater à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails de 10 à 20 m, satellites qui nous intéressent tout particulièrement dans cet article... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires ". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film:)


    La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

  Autre information annexe.

   Le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo, la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux mêmes, de cette émission, ont été "initiés" à "cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos suggestions avec ferveur... "

Fin de citation

    Autrement dit, toutes les photos polaires ne sont que des photos mosaïques, non instantanées, et reconstituées aprés de très nombreux passages de satellites, aux abords du pôle et donc ces photos sont ajustées en fonction du bon vouloir de l'opérateur qui choisit les séquences les plus lumineuses à son gré, sans tenir compte de celles qui sont nocturnes peu éclairées.

    J'espère avoir ainsi répondu à ta judicieuse question.

     Sur ce, je te quitte en te disant, bonne fin de semaine, et à un de ces jours si le Temps le permet...

    Amitiés tropicales.

III Conclusion

    Comme vous le voyez, au moins deux internautes ont repéré cette anomalie de luminosité, concernant cette photo. Notre explication n'a pas la prétention d'être la seule qui puisse décrire le phénomène et nous attendons des internautes, qu'ils nous en proposent d'autres. Il n'en reste pas moins vrai, que cette photo demeure une énigme qui ne sera résolue que si d'autres du même genre sortaient, un jour (grâce à quelques audacieux internautes), des alcoves secrètes de la Nasa.

    Et s'il saverait que cette photo puisse posséder des éléments authentiques, prouvant bien que notre planète posséde une ouverture aux pôles, alors elle, deviendrait un vrai bijou historique. A bon entendeur salut.

Prolongement révélateur en date du 29/05/05.



a) Où nous recevons la page html et les photos Jpg en question.


    Le 27/05/05, nous avons reçu la missive très utile suivante:

----- Original Message -----
From: NEM.............
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Friday, May 27, 2005 2:47 PM
Subject: Page allemande trou au pôle sud

    Bonjour ,

    Voici la page concernant le trou au pôle sud en format html

    En ligne et également en pièces jointes.

http://aristik1.free.fr/u0578HohleErde.htm

http://aristik1.free.fr/images/

    Donc non seulement cet internaute, nous envoyait en jpg , les huit photos de la page allemande en question, mais en plus, il nous transmettait un site où figurait directement le texte html. Vous pouvez donc juger de notre surprise et nous remercions ici vivement ici cet internaute pour son effective sollicitude, vis à vis du site ARTivision. L'Internet n'est-il pas bien donc le super média qui doit faire aboutir, ce Temps des Révélations, que nous avons souvent explicité dans dans nos articles ?

    Nous n'allons donc pas reprendre le texte allemand html en question, puisque désormais chacun peut en copier les paragraphes sur le site en question, mais nous allons cependant en analyser deux photos significatives:

    La première est la photo référencée u0578HohleErde_img_0 suivante :



    Cette image ressemble comme deux gouttes d'eau à la partie supérieure de la photo beaucoup plus nette , que nous avons découverte le 17 février 2003 dans nos archives, prise par le même satellite AST-3 à 35 800 km (d'après cl. Edisstudio) mais avec des teintes plus claires, sur une couverture de la revue encyclopédique Alpha n° 241 du 2 Aout 1972, qui montre clairement cette dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle au bout de la flèche rouge :

    Evidemment les détracteurs et autres "debunkers" anglo-saxons, vous diront qu'il s'agit d'un simple vortex atmosphérique nuageux, sans relation avec un éventuel trou polaire mythique.

    La deuxième photo est triple et voyons cela de plus près:



    La première image du haut est identique à celle que nous avons présentée dans notre article Byrdsuite.html dès le 18/04/01 :



    La deuxième en dessous n'est que la photo de F.AA. Talbott Beighton d'Angleterre présentée en premier lieu en 1920 dans l'ouvrage de Marshall B.Gardner intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre" , puis présentée aussi en 1971, dans l'ouvrage presqu'introuvable chez les bouquinistes réputés, "La Terre creuse" de R.Bernard publié par Albin Michel dans la prestigieuse collection hélas disparue "Les chemins de l'impossible".

    La dernière photo, dont nous ne connaissons pas les références, confirme ce que nous affirmions dans Byrdsuite.html :

    Début de citation :

" Déjà en 1892, l'astronome anglais J. Norman Lockyer, notait au sujet de cette planète: " La zone de neige (qui recouvre le pôle observé) est parfois si brillante qu'elle semble faire saillie au-dessus de la planète, comme une sorte de croissant lunaire ". Voyez donc l'image ci-dessous de la calotte polaire en relief de Mars:

" . Fin de citation.

     En définitive, nous découvrons qu'ARTivision, a depuis longtemps, été à la croisée des chemins, conduisant aux informations présentées sur la page allemande en question. Nous adressons cependant nos vifs, encouragements pour la suite des recherches à son Webmaster.

b) Où il est question de manipulation photographique.


Nous avons eu le grand privilège de recevoir d'un très aimable internaute, les deux missives importantes suivantes :

    Voici la première :

----- Original Message -----
From: Fabien..........
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Friday, May 27, 2005 1:40 PM
Subject: En plein dans le mille

         Bonjour fred     Oui en plein dans le mille.

    La polémique sur le Net est relancée avec ce cliché du Pôle Sud, à l'envers certes, mais ...

    Comme vous le faites judicieusement remarquer, une image de cette envergure, est toujours une image reconstituée donc "on " sélectionne toujours les meilleurs clichés qui sont ensuite assemblés puis retraités pour une uniformisation des couleurs et des plans, sinon nous verrions une aberration concernant la différence de couleur entre les carrés d'assemblage .(pour de qui est du spectre visible je ne parle pas de l'infrarouge ...)

    Il vous suffit d'ouvrir un logiciel de traitement d'image tel Adobe Photoshop 7, ou cs (versions que je possède) et vous verrez en agrandissant jusqu'à 1600 % l'effet pixel des carrés visibles assemblés effet déjà visible à 300%.

    J'ai travaillé il y a 3 ans déjà, à remodeler des documents très prècis en couleur et en pixels et ce n'est pas évident de rendre un effet uniforme et non visible de manipulation - je passais facilement 3 semaines sur un document pour qu'il soit très correct et sans traces visibles à l'impression (l'oeil exercé est capable de voir les différences infimes), mais j'avais fini par maîtriser, le problème en travaillant même la nuit au bout de trois mois. Il doit être possible de l'automatiser par un programme informatique particulier, mais dans ce cas, il faut quand même bien maitriser la programmation informatique ainsi que le traitement d'images .

    Il est vrai que la différence jour/nuit ne figure pas, mais c'est probablement dû (comme vous l'imaginez) à l'assemblage. Le fait n'avait pas retenu mon attention, il a quelques mois, lorsque qu'en surfant sur le Net, j'avais visionné cette image. Par contre "la perle" se trouve être l'inversion, c'est pour cela que la raison de cette inversion nous ferait avancer à pas de géants.

    De plus les pôles ont toujours été évités, comme vous le dites si judicieusement, depuis l'établissement des lignes commerciales aériennes, alors que dans certains cas, ils seraient bien évidemment le point de passage obligé le plus court. La tagente au pôle en cas de crash aérien ne fait gagner que peu de kilomètres, car dans ces étendues froides, un crash serait dramatique (sauf si on survole le pôle car dans ce cas le climat et la mer seraient sereins et l nous serions sauvés). C'est une règle internationale. Il semble donc que l'on veuille absolument éviter que le Monsieur tout le monde, puisse vérifier de ses propres yeux (sans hallucination, ni brouillard ) les trous des pôles, et le soleil central. Il suffit alors de survoler la nuit, les grandes métropoles pour suivre du regard, le panorama éclairé à perte de vue des lumières artificielles.

    Il ne reste plus qu'à prier pour que le ciel, nous envoie d'autres images comme celle-ci, passées à la trappe, mais miraculeusement sauvegardées par des passionnés qui n'ont pas froid aux yeux, car l'Internet permet de garder l'anonymat du détenteur.

    Je suis certain que les satellites militaires surveillent de près ces fameux pôles et cela 24h sur 24 - à des résolutions de l'ordre du cm et dans un large spectre depuis la raclée prise après la seconde guerre mondiale. (Ces satellites militaires évidemment ne faisant l'objet d'aucun catalogue)....

    Bravo donc d'avoir relancé le débat. Vous allez sans doute, recevoir un volumineux courrier, aussi ne me répondez pas si le temps vous manque .

         Amitiés.

         Fabien .....



.      Et voici la seconde :

----- Original Message ----
- From: Fabien...............
To: fred.idylle
Sent: Saturday, May 28, 2005 6:56 PM
Subject: Précisions numériques

         Bonjour cher FRED des ANTILLES

    Merci pour votre réponse malgré votre emploi du temps chargé...

    Je vous communique donc la réponse que m'a faite un ami infographiste ( enseignant et ayant une pratique du traitement numérique depuis les débuts de l'informatique et branché comme nous sur d'autres fréquences)concernant une manipulation qu'il considère de comme certaine afin de nous cacher le réel visage de l'espace - il vient de m'appeler par téléphone -

    Il m'a signifié pas plus tard que tout à l'heure qu'il était malgré tout possible de corriger les clichés de l'espace et même en quasi-direct étant donné les capacités techniques extraordinaires ainsi que les compétences en matières grises que ces messieurs possèdent (ce ne sont pas nos petits micros à 3.5 ghz) et que cela passerait inaperçu, car ils minorent la qualité des documents systématiquement (ne vous êtes pas posé au moins une fois la question suivante : pourquoi de nos jours les photos de l'espace ne sont pas d'une netteté irréprochable ?) -Regardez les photos de Titan, de Mars prises par sonde interplanétaire, il y a trente ans d'accord, mais aujourd'hui en considérant les progrés gigantesques de l'imagerie, -comparez avec les clichés magnifiques de Hubble sur les galaxies - Ceci pour dire que le maquillage pourrait quand même être visible, avec une analyse très fine de la photo et malgré une résolution moyenne.

    D'autre part ; je vais essayer de contacter un ami qui vient de partir en Amérique pour un boulot de 2 mois à Washington et s'il le désire et s'il en a le temps surtout, il essayera j'espère de faire des recherches concernant les journaux US du 5 fev 1956 ainsi que du 3 mars 1947 concernant cette affaire sérieuse.. En cas de réponse positive, je vous communiquerai le résultat de l'investigation quelque en soit le contenu...et j'espère surtout pouvoir ainsi faire avancer le lever du rideau d'ombre sur cette affaire, car nos satellites de révolution en révolution, ne nous apportent que des révélations factices et nous préférerions des rêv-olutions qui apporteraient des rêv-élations fantastiques.

         Amitiés du Quercy.

         Fabien .......

   Article mis en page par Idylle Fred le 26/05/05 et revu le 27/05/05 puis le 29/05/05 puis le 30/05/05 puis le 11/06/05, puis le 24/09/05 .
Par Gerald
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