La chasse est ouverte !
Réseau Alliance: Les chasseurs de Musulmans
Wa salam aleikoum wa Rahmatoullah wa Barakatouhou,
Objet urgent d'une collaboration à l'autre " paraphrasant ainsi l'ouvrage de Louis ferdinand Celine d'un chateau l'autre."
" Le réseau Alliance Base regroupe au coeur de Paris des membres de la CIA, de la NSA des agents de la DST, et de la DGSE. Tout ce petit monde n'a qu'un objectif dresser des listes de Frères de la Résistance Islamique dans le but de les mettre sous surveillance et de préparer dans des cas concertés leurs enlèvements". Pendant la seconde guerre mondiale, la France fut de tous les pays occupés par le troisième Reïch celui qui toute proportion gardée collabora le plus. L'on constate amèrement que cette collaboration a changé d'uniformes mais point sur la forme. Selon des agents français en exercice et à la retraite, la coopération élargie entre les Etats-Unis et la France permet des renforcer les deux parties. La CIA apporte des liquidités en provenance de ses comptes secret (et toujours plus garni) "Foreign Liaison" [la "liaison étrangère"]. C'est elle qui a payé le transport de certains suspects français de l'étranger vers Paris pour qu'ils y soient légalement incarcérés. Elle apporte aussi ses capacités d'écoute ainsi que des liens entre services secrets dans le monde entier. La France, elle, apporte ses lois sévères, la surveillance de groupes islamiques "radicaux", ses réseaux dans les Etats Arabes et ses liens avec les services de renseignements de ses anciennes colonies.
Objet urgent d'une collaboration à l'autre " paraphrasant ainsi l'ouvrage de Louis ferdinand Celine d'un chateau l'autre."
" Le réseau Alliance Base regroupe au coeur de Paris des membres de la CIA, de la NSA des agents de la DST, et de la DGSE. Tout ce petit monde n'a qu'un objectif dresser des listes de Frères de la Résistance Islamique dans le but de les mettre sous surveillance et de préparer dans des cas concertés leurs enlèvements". Pendant la seconde guerre mondiale, la France fut de tous les pays occupés par le troisième Reïch celui qui toute proportion gardée collabora le plus. L'on constate amèrement que cette collaboration a changé d'uniformes mais point sur la forme. Selon des agents français en exercice et à la retraite, la coopération élargie entre les Etats-Unis et la France permet des renforcer les deux parties. La CIA apporte des liquidités en provenance de ses comptes secret (et toujours plus garni) "Foreign Liaison" [la "liaison étrangère"]. C'est elle qui a payé le transport de certains suspects français de l'étranger vers Paris pour qu'ils y soient légalement incarcérés. Elle apporte aussi ses capacités d'écoute ainsi que des liens entre services secrets dans le monde entier. La France, elle, apporte ses lois sévères, la surveillance de groupes islamiques "radicaux", ses réseaux dans les Etats Arabes et ses liens avec les services de renseignements de ses anciennes colonies. "Il y a un échange facile d'informations" déclare Pierre de Bousquet de Florian, le directeur de la DST […], qui a refusé de faire des commentaires sur les particularités de cette relation. "La coopération entre mon service et les services américains est franche, loyale et certainement efficace." La volonté qu'à la France de partager ses dossiers sur les terroristes a aidé les Etats-Unis à réaliser certaines de ses plus importantes prises, dont celle de Ahmed Ressam, qui fut arrêté à la frontière canadienne alors qu'il faisait route pour essayer de faire sauter l'Aéroport International de Los Angeles en 1999, et celle de Zacarias Moussaoui, un marocain qui a vécu en France par le passé et qui est la seule personne aux Etats-Unis à avoir plaidé coupable dans le complot des détournements d'avions du 11 septembre.
La tension au sujet de l'Irak Alors qu'elle s'apprêtait à partir en guerre contre l'Irak, la Maison Blanche a dressé sa stratégie entre les pays qui étaient durs avec les terroristes - l'administration Bush mettait l'Irak dans cette catégorie - et ceux qui ne l'étaient pas. Le gouvernement français était persuadé que les inspections orchestrée par l'ONU avaient contenu avec succès le développement des programmes d'armement de Saddam Hussein, et Bruguière ne voyait aucun lien entre l'Irak et al-Qaïda. Au Département de la Défense, à Capitol Hill et ailleurs, beaucoup voyaient l'opposition de la France à la guerre comme une preuve qu'elle tirait au flanc lorsqu'il s'agissait de combattre le terrorisme. Les frites [au USA : "french fries"] furent renommées les "frites de la liberté" sur Air Force One et dans les cafétérias du Congrès. Rumsfeld interdit aux officiers généraux de téléphoner à leur homologues français, immobilisa au sol les avions américains lors du Salon du Bourget et désinvita les Français du Red Flag, un exercice militaire américain majeur dans lequel il participaient depuis des décennies. Après trois mois de dispute, le Département d'Etat et la CIA prirent la défense de la France, en citant sa coopération en matière de renseignements. Selon deux anciens fonctionnaires du Département d'Etat, Bush finit par demander à Rumsfeld de faire marche arrière. Et puis le Secrétaire d'Etat, Colin Powell écrivit un mémo dans lequel il disait que punir la France ne faisait pas partie de la politique américaine. Elizabeth Jones, la sous-secrétaire d'état en charge des affaires européennes et eurasiatique, garda ce mémo sur le dessus de son bureau. "Je devais fréquemment m'en servir pour le mentionner à mes collègues du Pentagone," déclara Jones. Mais un an plus tard, Rumsfeld persistait toujours, excluant en 2004 l'armée de l'air française des exercices du Red Flag.
Les petits coups symboliques de Rumsfeld rendaient perplexes certains responsables de l'administration Bush. "Je pouvais comprendre la plupart des choses que faisait le secrétaire à la défense, même si je n'étais pas d'accord avec lui," déclara Lawrence B. Wilkerson, l'ancien chef d'état-major de Powell. "Mais là, c'était complètement irrationnel, voire idiot." Les services de renseignements essayèrent de s'isoler de l'énervement public. "Les Français faisaient tout pour démontrer qu'il n'y avait pas de diminution [dans leur coopération]", déclara Wolff, le diplomate américain qui était sur place. "Il n'y a jamais eu le moindre sentiment de débordement. Les deux parties faisaient un effort pour compartimenter" leurs différences. La même chose était vraie pour la CIA et les autres services américains de renseignements, qui rapportent que le flux quotidien de messages cryptés concernant le terrorisme entre la CIA et sa contrepartie française était régulier. "Pour des raisons pratiques, les relations entre les services de renseignements aux Etats-Unis et en France étaient bonnes, même lors de la dispute transatlantique sur l'Irak", a déclaré Bruguière. "Si vous voulez avoir une meilleure prise dans une situation difficile, vous devez partager les renseignements en temps réel." L'Opération Ganczarski Ganczarski, un métallurgiste de la région de la Ruhr, en Allemagne, fut soit disant radicalisé par un frère saoudien qui faisait le tour des mosquées européenne au début des années 90. Il étudia l'Islam dans une école religieuse du royaume, voyagea quatre fois en Afghanistan, s'entraîna dans les camps d'al-Qaïda, rencontra Ben Laden et retourna en Allemagne de son dernier voyage neuf jours avant le 11 septembre 2001. Des responsables des services secrets disent qu'il faisait partie d'un plan patient d'al-Qaïda, post 11 septembre, pour activer les convertis européens, dont le "terroriste aux chaussures" britannique, Richard Reid. Le numéro du téléphone cellulaire de Ganczarski fut le dernier numéro appelé en avril 2002 par le kamikaze qui tua 21 personnes sur l'île de Djerba. Plusieurs victimes étaient françaises, ce qui donna un terrain légal à Bruguière pour arrêter Ganczarski. Le 20 mai 2003, une info urgente arriva à Alliance Base : Ahmed Mehdi, un associé de Ganczarski, venait de réserver un séjour de 14 jours sur l'île française de la Réunion, dans l'Océan Indien. Le marocain Mehdi, alors âgé de 34 ans, et qui avait vécu près de Ganczarski en Allemagne, était sous surveillance et montrait un intérêt inquiétant pour les détonateurs commandés à distance. Les autorités allemande, qui ne disposaient pas de suffisamment de preuves pour arrêter Mahdi ou Ganczarski, étaient persuadés que Mehdi planifiait une attaque sur l'île de la Réunion. Des officiers du rang travaillant à Alliance Base se rencontrèrent pour mettre au point un plan : ils attireraient vers la France, d'abord Mehdi, puis Ganczarski. Bruguière les emprisonnerait sur la suspicion d'association avec des terroristes. La CIA trouva un prétexte pour suggérer à Mehdi qu'il s'arrête à Paris lors de son voyage vers la Réunion pour surveiller ses cibles.
Alliance Base apprit à partir d'écoutes que Mehdi s'inquiétait que la France ne lui donne pas de visa, ce dont il avait besoin parce qu'il est marocain. Les services français arrangèrent donc un visa. Les Allemands contrôlaient les appels et les contacts pour que les plans soient changés. Le 1er juin, les autorités françaises appréhendèrent Mehdi à l'aéroport Charles de Gaulle. Il fut envoyé à la prison de Fresnes. Deux jours plus tard, le 3 juin 2003, c'est Ganczarski qui y fut transféré. A l'insu des deux hommes, ils étaient détenus dans des cellules séparées seulement de quelques mètres. Les autorités utilisèrent les informations glanées aupr-s de l'un pour interroger l'autre. En quelques jours, Mehdi expliqua le complot aux enquêteurs de Bruguière, ainsi que le réseau de Ganczarski. Les enquêteurs sont désormais persuadés que Mehdi a des liens avec la cellule d'al-Qaïda de Hambourg qui conspira dans les attaques du 11 septembre et que Ganczarski était directement associé avec l'architecte du 11 septembre, Khalid Sheikh Mohammed. Le rôle d'Alliance Base dans cette opération fut mentionné indirectement par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, le 11 juin 2003. Alors qu'il s'adressait devant le parlement, il déclara : "Cette arrestation a eu lieu grâce à la collaboration parfaite entre les services des grandes démocraties."
P.S: Je demande en ces temps troublés et de guerre généralisée contre l'Islam à tous les frères et soeurs d'être très prudents. Barak Allahou Fikoum à vous tous et toutes,
La tension au sujet de l'Irak Alors qu'elle s'apprêtait à partir en guerre contre l'Irak, la Maison Blanche a dressé sa stratégie entre les pays qui étaient durs avec les terroristes - l'administration Bush mettait l'Irak dans cette catégorie - et ceux qui ne l'étaient pas. Le gouvernement français était persuadé que les inspections orchestrée par l'ONU avaient contenu avec succès le développement des programmes d'armement de Saddam Hussein, et Bruguière ne voyait aucun lien entre l'Irak et al-Qaïda. Au Département de la Défense, à Capitol Hill et ailleurs, beaucoup voyaient l'opposition de la France à la guerre comme une preuve qu'elle tirait au flanc lorsqu'il s'agissait de combattre le terrorisme. Les frites [au USA : "french fries"] furent renommées les "frites de la liberté" sur Air Force One et dans les cafétérias du Congrès. Rumsfeld interdit aux officiers généraux de téléphoner à leur homologues français, immobilisa au sol les avions américains lors du Salon du Bourget et désinvita les Français du Red Flag, un exercice militaire américain majeur dans lequel il participaient depuis des décennies. Après trois mois de dispute, le Département d'Etat et la CIA prirent la défense de la France, en citant sa coopération en matière de renseignements. Selon deux anciens fonctionnaires du Département d'Etat, Bush finit par demander à Rumsfeld de faire marche arrière. Et puis le Secrétaire d'Etat, Colin Powell écrivit un mémo dans lequel il disait que punir la France ne faisait pas partie de la politique américaine. Elizabeth Jones, la sous-secrétaire d'état en charge des affaires européennes et eurasiatique, garda ce mémo sur le dessus de son bureau. "Je devais fréquemment m'en servir pour le mentionner à mes collègues du Pentagone," déclara Jones. Mais un an plus tard, Rumsfeld persistait toujours, excluant en 2004 l'armée de l'air française des exercices du Red Flag.
Les petits coups symboliques de Rumsfeld rendaient perplexes certains responsables de l'administration Bush. "Je pouvais comprendre la plupart des choses que faisait le secrétaire à la défense, même si je n'étais pas d'accord avec lui," déclara Lawrence B. Wilkerson, l'ancien chef d'état-major de Powell. "Mais là, c'était complètement irrationnel, voire idiot." Les services de renseignements essayèrent de s'isoler de l'énervement public. "Les Français faisaient tout pour démontrer qu'il n'y avait pas de diminution [dans leur coopération]", déclara Wolff, le diplomate américain qui était sur place. "Il n'y a jamais eu le moindre sentiment de débordement. Les deux parties faisaient un effort pour compartimenter" leurs différences. La même chose était vraie pour la CIA et les autres services américains de renseignements, qui rapportent que le flux quotidien de messages cryptés concernant le terrorisme entre la CIA et sa contrepartie française était régulier. "Pour des raisons pratiques, les relations entre les services de renseignements aux Etats-Unis et en France étaient bonnes, même lors de la dispute transatlantique sur l'Irak", a déclaré Bruguière. "Si vous voulez avoir une meilleure prise dans une situation difficile, vous devez partager les renseignements en temps réel." L'Opération Ganczarski Ganczarski, un métallurgiste de la région de la Ruhr, en Allemagne, fut soit disant radicalisé par un frère saoudien qui faisait le tour des mosquées européenne au début des années 90. Il étudia l'Islam dans une école religieuse du royaume, voyagea quatre fois en Afghanistan, s'entraîna dans les camps d'al-Qaïda, rencontra Ben Laden et retourna en Allemagne de son dernier voyage neuf jours avant le 11 septembre 2001. Des responsables des services secrets disent qu'il faisait partie d'un plan patient d'al-Qaïda, post 11 septembre, pour activer les convertis européens, dont le "terroriste aux chaussures" britannique, Richard Reid. Le numéro du téléphone cellulaire de Ganczarski fut le dernier numéro appelé en avril 2002 par le kamikaze qui tua 21 personnes sur l'île de Djerba. Plusieurs victimes étaient françaises, ce qui donna un terrain légal à Bruguière pour arrêter Ganczarski. Le 20 mai 2003, une info urgente arriva à Alliance Base : Ahmed Mehdi, un associé de Ganczarski, venait de réserver un séjour de 14 jours sur l'île française de la Réunion, dans l'Océan Indien. Le marocain Mehdi, alors âgé de 34 ans, et qui avait vécu près de Ganczarski en Allemagne, était sous surveillance et montrait un intérêt inquiétant pour les détonateurs commandés à distance. Les autorités allemande, qui ne disposaient pas de suffisamment de preuves pour arrêter Mahdi ou Ganczarski, étaient persuadés que Mehdi planifiait une attaque sur l'île de la Réunion. Des officiers du rang travaillant à Alliance Base se rencontrèrent pour mettre au point un plan : ils attireraient vers la France, d'abord Mehdi, puis Ganczarski. Bruguière les emprisonnerait sur la suspicion d'association avec des terroristes. La CIA trouva un prétexte pour suggérer à Mehdi qu'il s'arrête à Paris lors de son voyage vers la Réunion pour surveiller ses cibles.
Alliance Base apprit à partir d'écoutes que Mehdi s'inquiétait que la France ne lui donne pas de visa, ce dont il avait besoin parce qu'il est marocain. Les services français arrangèrent donc un visa. Les Allemands contrôlaient les appels et les contacts pour que les plans soient changés. Le 1er juin, les autorités françaises appréhendèrent Mehdi à l'aéroport Charles de Gaulle. Il fut envoyé à la prison de Fresnes. Deux jours plus tard, le 3 juin 2003, c'est Ganczarski qui y fut transféré. A l'insu des deux hommes, ils étaient détenus dans des cellules séparées seulement de quelques mètres. Les autorités utilisèrent les informations glanées aupr-s de l'un pour interroger l'autre. En quelques jours, Mehdi expliqua le complot aux enquêteurs de Bruguière, ainsi que le réseau de Ganczarski. Les enquêteurs sont désormais persuadés que Mehdi a des liens avec la cellule d'al-Qaïda de Hambourg qui conspira dans les attaques du 11 septembre et que Ganczarski était directement associé avec l'architecte du 11 septembre, Khalid Sheikh Mohammed. Le rôle d'Alliance Base dans cette opération fut mentionné indirectement par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, le 11 juin 2003. Alors qu'il s'adressait devant le parlement, il déclara : "Cette arrestation a eu lieu grâce à la collaboration parfaite entre les services des grandes démocraties."
P.S: Je demande en ces temps troublés et de guerre généralisée contre l'Islam à tous les frères et soeurs d'être très prudents. Barak Allahou Fikoum à vous tous et toutes,
Votre frère fi Islam Ezzedine el kassem
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