Preuves

Publié le par Gerald

Les nouvelles preuves sur l’assassinat de J.F. Kennedy.

Le clan Bush est-il coupable ?

Lors des premiers contacts avec l’auteur de cet ouvrage, Caroline Lebeau, je me demandais si son travail allait être un ouvrage "de plus" sur l’affaire Kennedy. Affaire qui, s’il reste des zones d’ombres, s’éclaircit au regard du travail et de la pugnacité qui prévaut à chaque page de ce livre. Caroline Lebeau, dévoile avec force démonstrations et preuves ce que nous soupçonnions depuis longtemps : L’implication irréfutable du Parti Républicain avec la mafia. Mais aussi l’importante participation des milieux terroristes anti-castristes les plus virulents, sans lesquels, une telle opération n’aurait pu avoir lieu. Ce lien est notamment souligné à travers la présence à Dallas, sur Dealy Plaza, d’Orlando Bosh Avila, surnommé le "Ben Laden cubain". Ce lourd travail d’investigation, fut comme me le confia l’auteur, ponctué d’incessantes menaces et intimidations plus ou moins directes.

Confidentiel publie en exclusivité la préface d’Hugues Mondrian

Un mensonge américain de moins

En relisant une nouvelle fois les dernières pages de la brillante et minutieuse enquête de Caroline Lebeau, journaliste d’investigation indépendante, je ne peux que lui souhaiter d’embrasser le plus grand nombre de lecteurs possible. Ainsi, ceux-ci découvriront-ils comment des dirigeants au plus haut sommet de l’Etat, en l’occurrence ceux des Etats-Unis, n’hésitent pas à se livrer depuis des décennies aux pires manœuvres et à fabriquer de toutes pièces une vérité officielle afin de protéger les intérêts des puissances financières dont ils sont redevables du pouvoir. Ce livre n’est pas un remake d’une affaire historique passée ou un énième débat d’experts sur l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy : le travail de Caroline Lebeau nous projette dans le passé pour mieux nous emmener dans l’envers du décor du pouvoir de Washington où terroristes et gouvernants font bon ménage...

Car, après tout, pourquoi reprendre l’enquête sur l’assassinat du président américain John Fitzgerald Kennedy, JFK, survenu le 22 novembre 1963 ? Alors que je lui pose la question à l’occasion de notre rencontre, voici de cela quelques années, elle réplique telle qu’elle est, directe, droite, puriste au point de refuser l’ombre du doute sur la vérité inachevée : « Mais comme citoyenne, j’ai droit, nous avons droit à la vérité et nous ne pouvons admettre, encore moins comme journalistes, que les dirigeants élus par le peuple dissimulent la vérité sur des faits aussi graves ! Ou alors dis moi que tout est permis ?!... ».

Ma question fut ressentie presque comme un reproche. Elle en fit un rêve au bout de cinq années d’une enquête difficile. Déjà, comme des millions d’américains et de citoyens à travers le monde, ses doutes persistaient sur la vérité officielle rabâchée par les dirigeants américains. Une vérité qui a résisté au poids de décennies de mensonges et à la chape de plomb de la propagande de la Maison Blanche. Mais surtout, professionnelle de « terrain », Caroline Lebeau ne s’est pas contentée de douter et de s’interroger pour s’abandonner à un quotidien douillet en laissant à d’autres le soin d’apporter peut être un jour une réponse. Peut être... Non. Opiniâtre et déterminée, il lui fallait assurément « la » réponse, celle qui autorise à dire aujourd’hui « vous avez menti ! » ; celle qui permettra demain de mettre à nu d’autres mensonges du pouvoir américain. Je ne peux m’empêcher d’y penser, posant mon regard sur un document concernant le financement et l’entraînement de groupes terroristes par les hommes au pouvoir à Washington. Laissons donc du temps au temps...

Avec ce livre, condensé du riche et tumultueux travail de cette courageuse jeune femme, nous pouvons désormais parler du mensonge américain.

Caroline Lebeau

Par les éléments qu’elle révèle, des millions d’américains vont comprendre comment ils ont été dupés, désinformés par leurs propres gouvernants, par ceux-la même auxquels ils ont confié la direction des affaires de leur patrie. Les voilà aujourd’hui, par ce travail journalistique, historiquement et socialement capital, sans doute en mesure de faire rouvrir l’enquête sur l’assassinat de JFK. L’affaire est d’importance et ses développements imprévus. Faut-il rappeler que ce président qui souhaitait une route nouvelle pour les Etats-Unis d’Amérique et le monde se heurta aux milieux financiers, politiques et militaires les plus réactionnaires, les mêmes aujourd’hui au pouvoir à Washington ?... Rouvrir l’enquête et exiger qu’on leur rende leur histoire. Une histoire que les administrations dites « républicaines » s’emploient à camoufler, truquer, dissimuler derrière une vérité officielle, classant au nom de la « sécurité d’Etat » les archives qui permettraient aux citoyens de connaître enfin la vérité sur une histoire qui leur échappe : la leur ! Une vérité qui dérange visiblement puisque l’accès public à ces archives a été de nouveau reporté dans le temps par l’administration Bush. On imagine mal que des dirigeants, quels qu’ils soient, s’acharnent à dissimuler des faits qui les innocentent...Serait-ce en raison du fait que le père de George W. Bush, qui fut lui-même président et ancien dirigeant de la Central Intelligence Agency, se trouve alors sur les lieux du complot ? Ou en raison de l’identification au même moment et sur les mêmes lieux d’hommes de groupes mafieux, liés à des organisations terroristes sur le sol américain et proches de la famille Bush ? Ou les deux ?...

Caroline Lebeau a commencé à ouvrir la porte du coffre d’où la vérité ne demande qu’à s’échapper pour retrouver son peuple, n’en déplaise à la nomenklatura de la Maison Blanche et à son cercle d’initiés. Fouillant les archives, débusquant des documents qui pour la première fois sortent au grand jour, visionnant des dizaines et des dizaines de fois des morceaux de films et des photographies, comparant les rapports d’expertise, analysant avec l’Institut Médico-Légal de l’Université de Liège les photographies et radiographies réputées issues de l’autopsie de JFK, reprenant en collaboration avec quelques membres de services américains et des universitaires les expertises balistiques, rencontrant même quelques uns des principaux protagonistes, Caroline Lebeau met à nu des faits ignorés jusqu’à ce jour, preuves à l’appui. Beaucoup de choses ont été publiées sur l’assassinat du président Kennedy. Les unes suite à des « commandes » sollicitées plus ou moins directement par les commanditaires de l’attentat qui doivent à tout prix donner un semblant de crédit la thèse officielle du « tueur fou », les autres par des personnalités - journalistes, chercheurs, scientifiques, universitaires - qui ont émis la possibilité d’un complot. Un coup d’Etat aux Etats-Unis ? Pensez donc !... Mais personne n’avait, jusqu’à ce livre, pu prouver qu’effectivement non seulement le pouvoir américain a menti comme il continue de le faire à ses citoyens et aux peuples du monde mais surtout que John Fitzgerald Kennedy a bien été victime d’un complot. Désormais, le vérité crucifiée des décennies durant par une implacable dictature du mensonge, parfois au prix de vies humaines - plusieurs témoins sont morts dans des circonstances étranges - s’éclaire d’un jour nouveau. Et l’assassinat de JFK nous projette dans les coulisses du pouvoir de Washington.

Les questions ne manquent pas. Caroline Lebeau apporte de nombreuses réponses dans ce livre avec une précision et des conclusions qui ne manqueront pas d’interpeller le lecteur sur une réalité insoupçonnable du pouvoir américain. Cette lecture déroutera ceux qui, confiants dans les institutions, ont cru à la version officielle des gouvernants, n’imaginant pas un seul instant que ces derniers puissent les manipuler et les tromper à ce point. Elle dérangera, et c’est une bonne chose, ceux qui ont pensé pouvoir camoufler aux citoyens leur crime contre la démocratie à coups d’experts bidons, de trucages et de campagnes médiatiques. Seraient-ils de ceux qui, faute de pouvoir acheter le silence de Caroline Lebeau - cette téméraire journaliste se vit proposer récemment plusieurs millions d’euros afin de ne pas publier son enquête -, allèrent jusqu’à la menacer physiquement et la harceler ?...

Elle rassurera aussi le lecteur qui, à la découverte de ces pages d’enquête rigoureuse et captivante, se réjouira de savoir que dans cette époque de « journalisme de marché », il est encore des professionnels pour résister et venir à bout du mépris des pleutres, de la fourberie d’éditeurs peu scrupuleux, des menaces et de la désinformation des puissants.

Hugues Mondrian

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Publié dans Politique

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